Métro 2034 et Métro 2035

de Dmitry Glukhovsky

 


La présentation

 
 
 
 
Métro 2034 et Métro 2035 de Dmitry Glukhovsky
 

 

 

 

 


La présentation
2034.
La Sevastopolskaya produit de l’électricité qui alimente le métro moscovite, mais la dernière caravane d’approvisionnement n’est jamais revenue de la ligne circulaire, non plus que les groupes de reconnaissance envoyés à sa recherche...

Ils seront trois à devoir résoudre cette énigme. Hunter, le combattant impitoyable revenu d’entre les morts, rongé de l’intérieur par les ténèbres ; Homère, qui a tout perdu aux premiers instants de la guerre et projette d’ériger un mémorial à l’humanité disparue ; Sacha, enfin, toute jeune fille qu’ils trouveront sur leur route dans un station où elle a vécu en exil avec son père.

Publié en Russie en 2009, Métro 2034 a suivi la carrière de bestseller international de Métro 2033.

Les gens ont besoin de héros, expliqua Homère. Ils ont besoin de mythes. Ils ont besoin de voir la beauté chez les autres pour rester eux-mêmes humains. Qu’est-ce que je vais leur raconter ? Eh bien… une légende. Celle d’Artyom. Un gars lambda, comme chacun d’entre eux, qui vivait dans une station excentrée : VDNKh. Je leur raconterai l’histoire de ce garçon qui traverse tout le métro, qui s’endurcit au combat, qui devient un héros et sauve l’humanité. Voilà l’histoire qui leur plaira. Parce qu’elle parle de chacun d’entre eux. Parce qu’elle est belle et simple.

2035.
Station VDNKh. Artyom y est retourné vivre. C’est un héros brisé, obsédé par l’idée que c’est à la surface qu’est le salut de l’humanité. Les Noirs anéantis, un souvenir le taraude, celui de la voix qu'il a entendue sur une radio militaire, deux ans plus tôt, quand il était au sommet de la tour Ostankino avec les stalkers. Aussi, depuis son retour, remonte-t-il quotidiennement à la surface, escalade des gratte-ciel en ruines, pour tenter d'entrer en contact avec d'autres survivants. Tenu pour fou, la risée de certains, Artyom sombre peu à peu jusqu'à ce que l'arrivée d'Homère bouleverse la situation : le vieil homme qui n’a de cesse que d’écrire son Histoire du métro, prétend en effet que des contacts radio ont déjà été établis avec d'autres enclaves…

Ce nouvel opus de la saga traduite en plus de trente langues, adaptée en jeux vidéo et dont l'univers étendu compte pas moins de 60 romans écrits par des auteurs russes et européens est le point de convergence de toutes les trames narratives mises en place par l'auteur que ce soit dans ses romans ou dans leurs extensions ludiques. Il peut toutefois être lu indépendamment.

L'auteur
Né en 1979 à Moscou, Dmitry Glukhovsky, après des études en relations internationales à Jérusalem, a travaillé pour les chaînes Russia Today, EuroNews et Deutsche Welle. Gloukhovski a vécu dans trois pays différents et parle six langues.

Amateur tant de littérature classique que populaire, il privilégie dans ses œuvres la contre-utopie, propre à interroger la société actuelle et ses limites, les sociétés futures et leurs dérives, dans la lignée de 1984 et du Meilleur des mondes.

Métro 2033 a d’abord paru sur Internet avant de devenir un best-seller. Ont suivi Métro 2034, puis Sumerki (prix Utopiales 2014) et FUTU.RE (prix Libr’àNous 2016).