L'Âges de lumières, de Ian R.MacLeod

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Eric
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Message par Eric » dim. janv. 14, 2007 7:18 pm

Merci...
"Ueeuuggthhhg", laissa échapper Caity. Ce qui aurait pu vouloir dire n’importe quoi.

eleanore-clo
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Message par eleanore-clo » ven. janv. 19, 2007 2:58 pm

Bonjour

J'ai acheté mercredi l'Ages des Lumières et le lit à vitesse accélérée ! Mes premies remerciements sont à Jean-Pierre Pugi, le traducteur, qui a dû souffrir. Mon seul reproche portera sur l'éternel "to gasp" que JP Pugi a traduit par "hoqueter" alors que "reprendre son souffle" aurait, à mon sens, mieux été sur un ou deux cas.

Concernant le texte, il me reste encore 325 pages (!) mais les premières impressions sont bonnes.

Il faut faire l'effort de franchir le "mur narratif" pour découvrir un univers riche, empruntant à Dickens certes mais aussi à Zola (Germinal vient immédiatement à l'esprit et il est aisé de comparé Montsou à Bracebridge, le Voreux au puit d'Ether.).

Les dialogues ne sont pas nombreux mais le lecteur est emporté sur un fleuve de mots, de phrases qui nous font plongé dans cette angleterre alternative.

J'ai noté un incroyable travail sur les sens et plus particulièrement sur la vue et l'odorat. Chaque scène est éclairée par une palette de couleurs d'une incroyable richesse. Cette couleur est d'ailleurs en mouvement puisque McLeod nous plonge dans toutes sortes de brumes, de fumées et autres volutes. Les bleus intenses (presque Cobalt à la Van Gogh) de la couverture de G.Sorel, le brouillard blanc traduisent bien cet atmosphère mystérieuse. Les odorats sont le reflet de la condiion sociale londonnienne et la misère voisine avec la puanteur.

Cordialement

Eléanore-clo

Laurence
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Message par Laurence » sam. avr. 21, 2007 11:11 am

Je vais jouer les rabat-joie, mais... j'en suis à la page 320 environ, et je M'ENNUIE à crever ! Je viens d'ailleurs de commencer un nouveau roman très court (pour la jeunesse), pour que l'interruption ne dure pas trop longtemps et pour éviter de perdre le fil, mais je vais avoir du mal à le reprendre...

Je suis d'accord avec vous sur plusieurs points : c'est beau, très bien écrit, les descriptions sont très évocatrices, l'ambiance très bien rendue.... mais un roman, c'est aussi quand il y a une histoire, non ? Celle que j'ai lue jusqu'à maintenant (320 pages, donc) pourrait être résumée en 4 phrases ! Pour moi ce n'est pas normal, et c'est malheureusement typique de la SF moderne où le pavé est obligatoire, mais rarement justifié par le contenu... Où sont les romans de 300 pages des années 70-80 qui étaient à la fois profonds et "haletants" d'un bout à l'autre ? :roll:

Je sais, ça fait "tout fout l'camp, d'mon temps c'tait aut' chose" :lol: , mais ça va mieux en le disant !

Papageno
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Message par Papageno » sam. avr. 21, 2007 4:24 pm

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...c'est malheureusement typique de la SF moderne où le pavé est obligatoire, mais rarement justifié par le contenu... Où sont les romans de 300 pages des années 70-80.....
Je n'ai pas lu le livre de MacLeod, donc je ne m'avancerais pas sur ce roman, mais je suis bien d'accord avec toi pour les pavés. Quand c'est justifié, cela passe encore, mais comme tu le dit, ça l'est rarement!
En ce ce moment, je suis en train de lire le petit roman de fantasy de Thomas B Swann (premier volume du cycle de Latium ). Et bien, cela à été écris dans les années 70, cela dépasse à peine les 200 pages, et c'est magnifique! pas besoin de 1000 pages
Je crois même qu'un roman difficile, qui demande un certain effort, passerait bien mieux sur 200 pages, alors que sur 800 pages, on risque vite de se rebuter et de passer a coté d'un livre éventuellement novateur. (Dans les années 60, on savait faire ça - exemple - "L'intersection Einstein" de Sumuel Delany difficile mais 219 pages!)

Gracie
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Message par Gracie » sam. mai 19, 2007 4:38 pm

Celle que j'ai lue jusqu'à maintenant (320 pages, donc) pourrait être résumée en 4 phrases ! Pour moi ce n'est pas normal, et c'est malheureusement typique de la SF moderne où le pavé est obligatoire, mais rarement justifié par le contenu... Où sont les romans de 300 pages des années 70-80 qui étaient à la fois profonds et "haletants" d'un bout à l'autre ?
Je suis tout à fait d'accord avec ça.
Et pour reprendre sur ce Mac Leod : très belle écriture, très bel univers, très belle imagination. Mais j'ai eu l'impression qu'il s'était un peu trompé d'histoire. Cette amour platonique, quel ennui !
Alors qu'à côtéde ça, il se passe tellement de choses beaucoup plus intéressantes et qui malheureusement restent au second plan...

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