La fin d'Ailleurs et Demain

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sarouken
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Message par sarouken » sam. oct. 26, 2013 2:56 pm

Erion a écrit :Pour avoir discuté avec un auteur de SF qui travaille dans le monde du jeu vidéo en France, les concepteurs et producteurs de jeu vidéo ne jugent pas la SF ancienne ringarde, ils ne la connaissent pas, tout simplement. Leur référence la plus ancienne, c'est "Blade Runner" et en dehors des blockbusters, ils ignorent les trucs les plus pointus au cinéma (ne parlons même pas littérature). Ce n'est pas très grave en soi, mais ce serait beaucoup extrapoler que de dire qu'ils jugent la SF "ancienne" ringarde. Pour avoir un tel jugement, il faudrait en avoir lu, en avoir vu. C'est loin d'être le cas pour la plupart des gens dans le monde du jeu vidéo.
Faut arrêter avec les : ils ne la connaissent pas. La plupart des gens la connaissent (je parle des gens en général, pas spécialement ceux autour des jeux JV). Evidemment, ce n'est pas une vision en long en large et en travers et quand tu leurs dis SF, ils disent Star wars, pour Gérard Klein, ils répondent l'instit, mais on trouve souvent une base. En général, ils connaissent, ont lu 1984, Bradbury, Wells, Barjavel et malheureusement Werber. Par le cinéma, il est facile de leur expliquer Dick ou le cyberpunk avec Matrix. Par contre lorsqu'ils demandent y a quoi comme bouquin dans le genre de Bienvenu à Gattaca, tu réponds quoi ? A part pas grande chose.

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Erion
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Message par Erion » sam. oct. 26, 2013 3:12 pm

sarouken a écrit : En général, ils connaissent, ont lu 1984, Bradbury, Wells, Barjavel et malheureusement Werber. Par le cinéma, il est facile de leur expliquer Dick ou le cyberpunk avec Matrix. Par contre lorsqu'ils demandent y a quoi comme bouquin dans le genre de Bienvenu à Gattaca, tu réponds quoi ? A part pas grande chose.
Sauf qu'ils n'ont PAS vu "Bienvenue à Gattaca". Film trop vieux. Tu surestimes beaucoup la culture ciné SF de la majorité.
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Message par sarouken » sam. oct. 26, 2013 3:49 pm

Et la majorité ne lit pas ou peu de livres, alors les embêter avec de la littérature SF, c'est presque voué à l échec. Les gens qui ont vu et aimé Gattaca, tu peux leur faire lire de la SF, encore faudrait-il trouver de la SF avec des préoccupations d'aujourd'hui.

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Message par Erion » sam. oct. 26, 2013 4:10 pm

sarouken a écrit :Et la majorité ne lit pas ou peu de livres, alors les embêter avec de la littérature SF, c'est presque voué à l échec. Les gens qui ont vu et aimé Gattaca, tu peux leur faire lire de la SF, encore faudrait-il trouver de la SF avec des préoccupations d'aujourd'hui.
Ben, avec mes ingénieurs SF, comme je leur propose une liste de lecture mélangeant oeuvres anciennes et oeuvres récentes, je peux te dire que ceux qui veulent me faire une fiche de lecture ont désiré en faire une sur :
- Je suis une légende, de Matheson
- la Stratégie Ender, de Card
- H2G2, de Douglas Adams
- Le maître du Haut-Château de Dick
- La guerre des mondes, de Wells

Je vais peut-être arriver à en convaincre un de lire "Un feu sur l'abîme" de Vinge. (Et dans cette liste indicative, les auteurs les plus anciens sont Vance et Matheson, et le plus récent est Bacigalupi.)
Bref, bref, quand ils ont le choix, les jeunes de 20 ans qui veulent lire, ils tapent dans la SF "ringarde". Et je n'ai pas mis d'Asimov à dessein, n'empêche qu'ils me font régulièrement des fiches de lecture sur Fondation ou Les robots.

Edit : y a deux ans, un étudiant m'avait fait une fiche de lecture sur un roman de Max-André Rayjean (je serais infoutu de dire quel titre).
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Message par sarouken » dim. oct. 27, 2013 1:59 pm

Tu peux aussi leur laisser le choix entre lire un livre, faire une fiche de lecture et ne pas lire de livre et pas de fiche de lecture. Tu verras ce qu'ils vont préférer.

A partir du moment où on leur impose un genre qui ne connaissent pas ou peu, normal qu'ils vont vers ce qu'ils ont vaguement entendu parler. Mets leur du policier, ils te mettront du Agatha Christie.

Le problème n'est pas dans les classiques, mais que lit-on après les classiques ? Je trouve qu'après on tourne en rond et qu'on n'est plus en phase avec l'époque.

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Message par Erion » dim. oct. 27, 2013 2:38 pm

sarouken a écrit :Tu peux aussi leur laisser le choix entre lire un livre, faire une fiche de lecture et ne pas lire de livre et pas de fiche de lecture. Tu verras ce qu'ils vont préférer.
Ils ont le choix entre ça, ou écrire une nouvelle de SF. La plupart choisissent d'écrire une nouvelle..
A partir du moment où on leur impose un genre qui ne connaissent pas ou peu, normal qu'ils vont vers ce qu'ils ont vaguement entendu parler. Mets leur du policier, ils te mettront du Agatha Christie.
Ces étudiants en question, connaissent la science-fiction, à travers les films, pour l'essentiel. Mon premier cours consiste à leur demander de me faire la liste des oeuvres de SF qu'ils connaissent (peu importe que ça soit de la littérature, des films, des séries télé, de la BD, du manga, du jeu vidéo).
Le problème n'est pas dans les classiques, mais que lit-on après les classiques ? Je trouve qu'après on tourne en rond et qu'on n'est plus en phase avec l'époque.
C'est quoi "être en phase avec l'époque" ?
Au dernier cours, l'étudiant qui lisait la stratégie Ender était frappé de constater que Card avait parfaitement anticipé les réseaux sociaux, les forums de discussion, etc. En clair, pour cet étudiant, Card était en phase avec l'époque.
Le propre d'un classique, c'est justement de ne jamais être ringard et d'être valable à toutes les époques.
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Omnibus
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Message par Omnibus » dim. oct. 27, 2013 2:50 pm

Presque parfaitement anticipé.

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Travail
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Message par Travail » mer. nov. 06, 2013 3:15 pm

GillesDumay a écrit :Avec le crowfunding, vous pouvez très vite savoir si Veniss Underground a un public en France.
Justement, le crowdfunding, Kickstarter Ullule and co, est ce qu'à votre connaissance un éditeur a déjà eu une réflexion autour de ça? Des projets des idées utilisant le financement participatif?

Le public n'est pas le même, mais j'ai vu des choses se faire financer au niveau des jeux de rôles, dont je suis persuadé qu'ils n'auraient pas eu le même succès via une sortie "classique", et à des prix dont j'étais pourtant sur qu'ils allaient être jugés délirants... Et à ceux qui balancent oui mais toi fan de SF qui critique que fais tu pour améliorer les ventes, ( ce que je trouve un peu stupide, quand c'est adressé à des gens qui ne sont pas du métier, un peu comme de demander à un chômeur d'arrêter de se plaindre de ne pas avoir de boulot, et de trouver une solution pour faire baisser le taux de chômage ) ça me semble la seule manière existant à l'heure actuelle de vraiment associer le lecteur lambda à la sortie de livres dont il permet d'assurer le financement Avant le lancement du projet, et d'avoir des projets qui sortent des sentiers battus.

Quand à l'idée de promotion de la SF via le fandom : vous pensez vraiment que quelqu'un va sur vos blogs, à part (une partie) des fans convaincus? Je sais que c'est toujours dangereux de généraliser à partir de sa propre expérience, mais je ne crois pas être le seul à avoir été boulimique de SF depuis des années, sans avoir eu l'idée pour autant d'aller "lire des critiques", hormis un Bifrost sur un grand nom de la SF de temps en temps. Ou même tout simplement d'aller chercher de l'actu sur la SF sur internet (que je consultais pourtant très régulièrement pour d'autres choses).

Les "jeunes" lecteurs de SF que je côtoie pensent avoir suffisamment à faire avec les rééditions des "vieux" classiques, et ne mettront jamais les pieds sur un forum comme celui-ci, ou encore ne tenteront jamais l'aventure d'un auteur peu connu : l'appareil critique disponible en France dans le domaine de l'imaginaire, ils ne le connaissent pas, et ce n'est pas un billet dans le Monde, même plus régulier, qui y changera quelque chose, les jeunes ne lisent plus la presse non plus, la crise de la Presse est en grande partie due à leur difficultés à trouver de nouveaux lecteurs au sein des jeunes génération. Sérieusement, les seuls étudiants que j'ai rencontrés qui lisaient le Monde, soit étaient en master de sciences politique, soit préparaient les concours de la Fonction Publique...

Quand à attirer de nouveaux jeunes lecteurs... Il faut aussi tenir compte d'une donnée, largement sous estimée : beaucoup de jeunes ont des difficultés de lectures. . Même si c'est le propre des anciens de trouver que la jeunesse n'a pas le niveau d'antan, j'ai des étudiants en IUT, qui vont être diplômés de l'enseignement supérieur, et dont une bonne partie ont de grosses difficultés de lectures. Un texte d'une dizaine de lignes leur pose un gros problème... Et l'autre partie lit Amélie Nothomb ou Bernard Werber (et je suis content qu'ils lisent ça, par ce que sinon, ils ne liraient RIEN).
Alors certes ça ne fait pas avancer le sujet, mais n'imaginons pas que tout pèse sur le dos des éditeurs non plus, la situation est merdique pour beaucoup d'autres raisons.

Et quant à ceux qui explorent la voie de la Young Adult même si je ne connais pas les chiffres de ventes, ça ne me semble pas tout à fait résoudre le problème. Les choses ont peut être changé mais quand j'étais môme les seuls qui lisaient de la littérature jeunesse autre que celle qu'on nous filait en cours de français, c'était les enfants de profs, dont les parents semblaient envisager l'imaginaire comme quelque chose de transitoire vers du plus sérieux, de la littérature où on se regarde le nombril sans rien apporter de neuf.

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Patrice
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Message par Patrice » mer. nov. 06, 2013 3:43 pm

Salut,
Travail a écrit : Justement, le crowdfunding, Kickstarter Ullule and co, est ce qu'à votre connaissance un éditeur a déjà eu une réflexion autour de ça? Des projets des idées utilisant le financement participatif?
Cette voie a été tentée il y a quelques mois par un éditeur de jeux, qui a voulu lancer un projet littéraire pourtant à mes yeux porteur, avec un auteur certes inconnu en France, mais je sais talentueux, et une très bonne traductrice. La sommes demandée (pour faire le boulot correctement, payer un tant soit peu la traductrice), était de 12000€.
La moitié n'a même pas été atteinte... et ce malgré tous les efforts de promotion faits par les initiateurs du projet.
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Fabien Lyraud
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Message par Fabien Lyraud » mer. nov. 06, 2013 3:51 pm

Ces étudiants en question, connaissent la science-fiction, à travers les films, pour l'essentiel.
Olivier tord une idée reçue popularisée entre autre par Serge Lehman ( je l'ai entendu le dire lors de séances de dédicaces à deux reprises et je suis sûr qu'il a du déjà l'écrire sur ce forum), comme quoi la SF est une littérature d'élèves ingénieurs. Donc merci de mettre les pendules à l'heure.
D'ailleurs si l'on regarde le cursus des auteurs de SF français d'ailleurs il y a plus de littéraires que de scientifiques.
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Message par Sybille » mer. nov. 06, 2013 3:54 pm

Ce dont j'ai l'impression... (Oui, oui, ceci est une précaution oratoire.)

Le financement participatif, c'est bien pour un truc que les gens attendent vraiment : le film de Veronica Mars, la convention GoT en France, un JdR déjà testé par des proches qui le recommandent vivement...
Tu investis alors dans un projet que tu attends et qui ne se fera pas sinon.

Il y a... des TONNES de bouquins.
Plus qu'on ne peut en lire. Même les gros lecteurs ont la PàL qui déborde.

Donc pourquoi financerait-on un +1 ?
Limite, ça me semblerait "stupide" de financer un nième bouquin tant qu'on n'a pas épuisé sa PàL.

Alors ?
Perso, j'aurais tendance à dire qu'il faudrait arrêter de surproduire. Mais ça fermerait la porte aux nouveaux auteurs...
Ce serait bien qu'il y ait un peu de place pour tout le monde...

Fabien Lyraud
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Message par Fabien Lyraud » mer. nov. 06, 2013 4:10 pm

Perso, j'aurais tendance à dire qu'il faudrait arrêter de surproduire
Le marché du livre n'a jamais été un marché de masse mais est un marché de niches. La suproduction est outil qui permet d'être présent sur le plus de niches possibles. Donc il faudrait déjà arrêter de gérer le marché du livre comme s'il était un marché de masse. Déjà l'imaginaire ça doit représenter au moins un bonne dizaine de niches.
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Travail
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Message par Travail » mer. nov. 06, 2013 4:47 pm

Sybille a écrit :Ce dont j'ai l'impression... (Oui, oui, ceci est une précaution oratoire.)

Le financement participatif, c'est bien pour un truc que les gens attendent vraiment : le film de Veronica Mars, la convention GoT en France, un JdR déjà testé par des proches qui le recommandent vivement...
Tu investis alors dans un projet que tu attends et qui ne se fera pas sinon.

Il y a... des TONNES de bouquins.
Plus qu'on ne peut en lire. Même les gros lecteurs ont la PàL qui déborde.

Donc pourquoi financerait-on un +1 ?
Limite, ça me semblerait "stupide" de financer un nième bouquin tant qu'on n'a pas épuisé sa PàL.

Alors ?
Perso, j'aurais tendance à dire qu'il faudrait arrêter de surproduire. Mais ça fermerait la porte aux nouveaux auteurs...
Ce serait bien qu'il y ait un peu de place pour tout le monde...

Je ne suis pas convaincu par cet argument, (pas plus que par l’échec du projet de trad' de la revisite du seigneur des anneaux coté orque). L'abondance permet de se spécialiser. Peu d'entre nous se retrouvent complètement sur ce que nous recherchons dans la littérature de l'imaginaire, et c'est là justement, je crois, qu'il y a des "niches" pour reprendre la notion utilisée par Fabien.

Et puis ill y a un effet assez curieux aussi avec le financement participatif. Je me suis surpris à financer quelques jeux de rôles, dont je ne suis pas sur que je les aurais pour autant achetés en magasin (et auxquels je ne regrette pas d'avoir contribué, même si précisément Sybille, il a atterri dans ma Pile à Lire, dans laquelle il attend sagement). J'ai observé ça aussi chez d'autres. Un espèce de sentiment d'investir "pour", qu'on a pas avec un achat en librairie ou face à un bouquin déjà en rayon : on permet au projet d'exister.

Et puis indépendamment de ça, rien que sur ce fil, j'ai vu cités quelques projets pour lesquels j'aurais souscrit, en y mettant le prix. Ce type de projet n'appelle pas systématiquement la réussite, mais permettrait je crois de prendre des risques à moindre frais, mieux vaut ne pas lancer son projet au final, que de se retrouver avec 3000 livres qui partent au pilon. Si un éditeur jouissant d'une renommée de qualité auprès de ses lecteurs tentait l'expérience, pas sur que les choses se passe de la même manière que dans le cas cité plus haut. Ce n'est pas la même chose qu'un éditeur de jeux qui se met a vouloir sortir son premier livre, ça ne correspondait pas forcément aux attentes de son public.
K.C.

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Message par Herbefol » mer. nov. 06, 2013 6:55 pm

Le financement participatif sera de toute façon limité au... fandom, à ceux qui fréquente les forums comme ici, ça ne fait pas grand monde au final. Et comme le fait remarquer Sybille, les projets de bouquins pourront se compter par pleines brouettes.

Pour ce qui est de ce que le fandom peut faire, avec ses petits moyens, je l'ai déjà dit : évangéliser. C'est à dire chercher dans son entourage qui pourrait être lecteur de sf, mais ne l'approche pas par méconnaissance. Et ensuite tenter de le/la convertir progressivement. C'est peut-être pas hyper efficace, mais si t'arrive à générer un lecteur de plus, c'est toujours ça de pris.
L'affaire Herbefol
Au sommaire : Omale de Genefort, L'arbre des pendus d'Aaronovitch, Le crépuscule des dieux de Przybylski, La patrouille du temps d'Anderson & L'héritier de Novron de Sullivan.

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Lhisbei
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Message par Lhisbei » mer. nov. 06, 2013 7:05 pm

Concernant le crowdfunding, deux exemples :
- Sandawe, qui édite des BD multigenres et parfois trop barrées pour être dans le circuit traditionnel (ou romans graphiques comme on voudra) sur le principe du crowfunding. A du mal à trouver un rythme de croisière : obtenir le financement total est quasi impossible et les deux tiers en moins d'un an (ce qui est déjà long) compliqué. Là on est sur un modèle économique qui ne fonctionne pas vraiment.
- des projets isolés : Sur les traces de Dracula (KisskissBangBang), La Vague Montante chez Le Passager Clandestin (Ulule) qui ont fonctionné c'est à dire levé les fonds nécessaire.

est-ce à dire qu'il y aurait des projets à financer dans le circuit classique et d'autres à financer par le crowdfunding ? (la parole aux éditeurs : est-ce que vous mixeriez les modes de financement ?)

Quant au +1 sur la PAL le crowdfunding c'est comme l'achat classique (pas besoin d'attendre que la PAL soit vide pour acquérir un livre, ben là c'est pareil).

(édition pour un "d" manquant)
Malheureusement, les progrès de la science sont souvent comme une hache dans les mains d’un criminel pathologique - Albert Einstein

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