Polémique estivale de prérentrée littéraire

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Roland C. Wagner
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Message par Roland C. Wagner » jeu. août 19, 2010 3:21 pm

Erion a écrit :Je ne vois pas ce qu'il y a de drôle ou de marrant dans ce post. Certes, on peut y voir du grotesque, mais j'y vois surtout une démonstration évidente de haine envers le public.
Désolé, mais là, je ne te suivrai pas.

Erion a écrit :Clairement le type de libraires, qui, je l'espère, disparaîtront avec le livre numérique.
Et là, je t'arrête tout de suite : c'est une très bonne librairie, et tes espoirs seront sans doute déçus.
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Erion
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Message par Erion » jeu. août 19, 2010 3:23 pm

Roland C. Wagner a écrit :
Erion a écrit :Clairement le type de libraires, qui, je l'espère, disparaîtront avec le livre numérique.
Et là, je t'arrête tout de suite : c'est une très bonne librairie, et tes espoirs seront sans doute déçus.
Ben, ce qu'il dit sue tellement le mépris et la haine, que franchement, je n'ai aucune envie d'aller chez un individu de cet acabit.
Ca me rappelle pourquoi, à Compiègne, je ne voulais pas aller chez le libraire. Quelqu'un qui décide à ma place, ce qu'il est légitime de lire et d'acheter, non, clairement, c'est pas quelqu'un que j'ai envie de connaître.
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Soslan
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Message par Soslan » jeu. août 19, 2010 3:33 pm

Je n'aime guére non plus ce billet, par contre j'approuve totalement le commentaire du libraire de La mauvaise réputation qui reprend ses "arguments" points par points.
Pis sur les livres jeunesse, no comment quoi (ça me rappelle un trés archétypal prof de lettre de lycée).
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Et pour ne pas faire que ma propre promo :
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Julien d'Hem
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Re: Polémique estivale de prérentrée littéraire

Message par Julien d'Hem » jeu. août 19, 2010 3:35 pm

Tétard a écrit :Pour Oncle Joe qui voulait une polémique à se mettre sous la dent, un article intéressant sur le métier de libraire :

http://feuillesd-automne.blogspot.com/2 ... i-pas.html

Certains commentaires valent aussi d'être lus :

http://feuillesd-automne.blogspot.com/2 ... 0690414917
Pull réussi. :wink:
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Hoêl
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Message par Hoêl » jeu. août 19, 2010 4:11 pm

Erion a écrit :Je ne vois pas ce qu'il y a de drôle ou de marrant dans ce post. Certes, on peut y voir du grotesque, mais j'y vois surtout une démonstration évidente de haine envers le public.

Clairement le type de libraires, qui, je l'espère, disparaîtront avec le livre numérique.
Ben , d'un autre côté , n'importe quel commerçant qui montre ouvertement son mépris pour ses clients a peu de chance de survivre bien longtemps...
"Tout est relatif donc rien n'est relatif !"

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Don Lorenjy
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Message par Don Lorenjy » jeu. août 19, 2010 5:17 pm

Hoêl a écrit :
Erion a écrit :Je ne vois pas ce qu'il y a de drôle ou de marrant dans ce post. Certes, on peut y voir du grotesque, mais j'y vois surtout une démonstration évidente de haine envers le public.

Clairement le type de libraires, qui, je l'espère, disparaîtront avec le livre numérique.
Ben , d'un autre côté , n'importe quel commerçant qui montre ouvertement son mépris pour ses clients a peu de chance de survivre bien longtemps...
J'imagine qu'un boucher qui est obligé de vendre du mou pour les chats et du bœuf de Kobe finit au bout de 9 ans par ressentir un certain mépris pour la clientèle qui ne vient que pour lui demander si le nouveau mou est arrivé sans même vouloir goûter le bœuf de Kobe...

Et puis... disons que le grotesque me fait marrer, et c'est tout.

En revanche, vu qu'il ne vendra plus de livres neufs il risque effectivement de ne pas faire son beurre avec le numérique ;)
Les marques Don Lorenjy et Don Lo sont retirées des rayons

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Erion
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Message par Erion » jeu. août 19, 2010 5:32 pm

Don Lorenjy a écrit :J'imagine qu'un boucher qui est obligé de vendre du mou pour les chats et du bœuf de Kobe finit au bout de 9 ans par ressentir un certain mépris pour la clientèle qui ne vient que pour lui demander si le nouveau mou est arrivé sans même vouloir goûter le bœuf de Kobe...
Je vais te dire, j'ai un charcutier de marché, qui est vraiment extraordinaire. Tous ses produits sont magnifiques, et on sent qu'il adore son métier. Lui et sa femme ont toujours le sourire et ne paraissent jamais fatigué.
Il leur arrive d'avoir des clients qui achètent du jambon blanc en demandant à ce que les tranches soient quasiment transparentes.
Il leur arrive aussi que des clients dénigrent leurs produits, parce que la texture du jambon n'est pas celle des jambons hertas qu'on trouve dans les supermarchés.
Hé ben, c'est pas grave. Ils ne sont pas aigris, ils n'ont aucun mépris pour leurs clients, et ils ont toujours le sourire.

Ils ne se sentent pas investis d'une mission divine, ils n'ont pas envie de convaincre l'Humanité que leur jambon est le seul valable. Ce sont juste d'honnêtes commerçants qui aiment faire plaisir et ont l'air de s'amuser dans la vie.
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Daelf
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Message par Daelf » jeu. août 19, 2010 5:36 pm

Erion a écrit :
Don Lorenjy a écrit :J'imagine qu'un boucher qui est obligé de vendre du mou pour les chats et du bœuf de Kobe finit au bout de 9 ans par ressentir un certain mépris pour la clientèle qui ne vient que pour lui demander si le nouveau mou est arrivé sans même vouloir goûter le bœuf de Kobe...
Je vais te dire, j'ai un charcutier de marché, qui est vraiment extraordinaire. Tous ses produits sont magnifiques, et on sent qu'il adore son métier. Lui et sa femme ont toujours le sourire et ne paraissent jamais fatigué.
Il leur arrive d'avoir des clients qui achètent du jambon blanc en demandant à ce que les tranches soient quasiment transparentes.
Il leur arrive aussi que des clients dénigrent leurs produits, parce que la texture du jambon n'est pas celle des jambons hertas qu'on trouve dans les supermarchés.
Hé ben, c'est pas grave. Ils ne sont pas aigris, ils n'ont aucun mépris pour leurs clients, et ils ont toujours le sourire.

Ils ne se sentent pas investis d'une mission divine, ils n'ont pas envie de convaincre l'Humanité que leur jambon est le seul valable. Ce sont juste d'honnêtes commerçants qui aiment faire plaisir et ont l'air de s'amuser dans la vie.
... On a déjà dit que le livre n'est pas une marchandise comme une autre, hein ? Nan parce que là j'ai un doute.
(Et juste pour le fun : aucune religion à ma connaissance n'interdit la lecture ; ta comparaison est à l'eau :p )

EDIT - Le point n'est pas que le libraire a le droit voire le devoir de se sentir "investi d'une mission divine", mais que ce qu'il conseille peut potentiellement apporter à son client quelque chose de plus durable qu'un bon repas.
Si mon charcutier me jure que le saucisson qu'il me conseille a changé pour des centaines de personnes leur façon de voir le monde, je le regarde de travers. Pareil pour mon boulanger à propos d'une viennoiserie, mon garagiste à propos d'un pneu, ou mon droguiste à propos d'un clou.
Si mon libraire me dit ça à propos d'un livre, je veux en savor plus sur le livre (... et seulement après je peux éventuellement le regarder de travers, parce que bon... ^^)
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Erion
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Message par Erion » jeu. août 19, 2010 6:03 pm

Daelf a écrit : ... On a déjà dit que le livre n'est pas une marchandise comme une autre, hein ? Nan parce que là j'ai un doute.
On voit que tu n'as jamais été chez un bon charcutier. Certaines spécialités sont de bien meilleure qualité que beaucoup de livres.

Et sinon, oui, le livre est une marchandise comme une autre. Tant qu'on se mettra à sanctifier le livre, ce sera mettre des barrière entre les lecteurs et le texte.
Si les livres se vendent assez bien en supermarché, c'est qu'ils y perdent leur caractère sacré, et qu'ils intimident moins.
Relis Pennac. Il faut dire aux gens qu'ils ont le droit de sauter des pages si ça les ennuie.

Parce que tu crois qu'un épicier n'a pas de respect pour sa marchandise ? Parce que tu crois qu'il n'y fait pas attention ? Tu connais les marchés, tu dois avoir vu des vendeurs enthousiastes, passionnés, et qui sont capables de vendre chaque produit comme si c'étaient des merveilles, pouvant de parler des heures durant de leurs tomates.

Non, aucun libraire n'a de mission divine. Désolé.
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Message par bormandg » jeu. août 19, 2010 6:22 pm

Il y a trois sortes de commerçants, et cela vaut aussi bien pour les libraires que pour les charcutiers:
ceux qui se veulent au service des clients, qui essayent de leur fournir ce qu'ils demandent, que ce soit un livre de qualité ou un "vulgaire" best-seller, un jambon d'artisan ou un jambon industriel. Certains ajoutent à cela le désir sans se croire investis d'une mission) d'aider le client à choisir le meilleur produit;
ceux qui veulent exclusivement faire du fric en vendant n'importe quoi le plus cher possible, comme les supermarchés (du livre ou d'alimentation, c'est la même chose)
et, pour finir, ceux qui veulent imposer au client ce qu'eux estiment bon pour lui, au nom d'une mission divine. On en trouve aussi bien dans certaines charcuteries, qu'il FAUT éviter, que dans certaines librairies, même commentaire, et ceux-là afficheront un mépris du mauvais cient, celui qui ne partage pas leurs convictions. :twisted:
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Daelf
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Message par Daelf » jeu. août 19, 2010 6:37 pm

Erion a écrit :Et sinon, oui, le livre est une marchandise comme une autre. Tant qu'on se mettra à sanctifier le livre, ce sera mettre des barrière entre les lecteurs et le texte.
Si les livres se vendent assez bien en supermarché, c'est qu'ils y perdent leur caractère sacré, et qu'ils intimident moins.
Relis Pennac. Il faut dire aux gens qu'ils ont le droit de sauter des pages si ça les ennuie.
Helloooo ? Tout est noir ou blanc chez toi ? Jetable instantanément ou sacré ?

Chez moi non. Un livre n'est ni sacré, ni "comme n'importe quelle marchandise". Je saute des paragraphes (pas des pages, trop de chances de rater un truc vraiment important), je ne finis pas si ça me fait suer ou que ce n'est clairement pas le bon moment pour un livre en particulier... mais j'imagine mal de jeter un livre à la poubelle. Même le Marc Lévy que j'ai eu gratos et que j'ai trouvé tout moisi, je l'ai gardé (Et j'ai bien fait, bébé va se faire un plaisir de l'effeuiller. Au sens propre.)
Alors que bon, un reste oublié dans le frigo pendant deux semaines, je n'hésite pas (je m'en veux, je jure de ne pas recommencer, c'est du gâchis... comme acheter un mauvais bouquin... mais je n'hésite pas. Tout comme je n'hésite pas à garder un livre ou le donner ou le revendre, au lieu de le jeter.)
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Lensman
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Message par Lensman » jeu. août 19, 2010 6:46 pm

Je pense qu'une bonne philosophie de la vie est de ne pas acheter ce dont on n'a pas envie.
Oncle Joe

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Eons
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Message par Eons » jeu. août 19, 2010 7:10 pm

Mais des fois on en a envie, et c'est en goûtant (ou en entamant la lecture) qu'on s'aperçoit que ce qu'on a acheté est purement infâme.
Les beaux livres, c’est aussi par ici : www.eons.fr

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Sybille
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Message par Sybille » jeu. août 19, 2010 7:12 pm

Je jette des livres à la poubelle et de la bouffe périmée.
J'y jette aussi tous ces objets que j'ai achetés dans un moment d'égarement et dont je n'avais pas vraiment besoin/envie.
Je pense qu'un plat peut tout autant changer ma vie qu'un livre. Parce que, si j'ai du mal à entendre et à voir (sans lentilles), j'ai l'odorat et le goût très fins et une partie de mon accès au monde passe par ces sens.
Je ne parle ni aux libraires ni aux charcutiers car je suis une geek asociale (même si ça ne se voit pas et que je souris volontiers aux vendeurs parce qu'ils doivent s'emmerder derrière leur comptoir).
J'achète mes bouquins sur Amazon (ou, pour les envies pressantes, à la FNAC et au Virgin) et j'attends avec impatience de trouver une liseuse selon mon coeur. Je n'ai aucun état d'âme à la disparition du métier de libraire, un intermédiaire qui représente 30 % du prix d'un bouquin. (Sortie de son contexte, cette déclaration n'est pas recitable.) A mes yeux, le type qui a choisi le produit et me le soumet, c'est l'éditeur. A la rigueur, le chroniqueur qui m'aura convaincue.
J'adore trouver un bon texte, comme j'adore découvrir une nouvelle saveur.
J'adore être éditrice, auteure et gourmande.
Et, comme je l'ai répondu sur FB, la seule chose sacrée, c'est la vie.

(Hum, c'était ma minute égocentrique, vous pouvez reprendre une activité normale.)
Modifié en dernier par Sybille le jeu. août 19, 2010 7:15 pm, modifié 2 fois.

Fabien Lyraud
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Message par Fabien Lyraud » jeu. août 19, 2010 7:12 pm

Dans l'absolu il n'y a pas de mauvais genre. Il n'y a pas non plus de mauvais lecteurs. Par contre il y a de mauvais écrivains et de mauvais libraires.
Le lecteur qui ne lit que des best sellers, quelque par ce n'est pas sa faute. Quand ma mère va à la bibliothèque, elle y va avec une liste. Elle relève les titres qui l'intéressent dans le quotidien régional et dans les magazines féminin qu'elle lit (Fémina et Coté Femme, je cafte). Bien sûr il y a tout un tas de livres et d'auteurs dont ils ne parleront jamais dans ces publications. Elle ne les découvrira jamais sauf si elle voit un titre sur un rayonnage qui l'interpelle. Ce qui est vrai pour ma mère est vrai pour beaucoup de lecteurs. Les livres dont on parle dans les média grand public (et curieusement on se rend compte que d'un média à l'autre ce sont les mêmes titres qui reviennent à 90 %) ce sont ceux sur lesquels les éditeurs misent l'essentiel de leur marketing ou ceux dont les auteurs ont des attachés de presse efficace. Donc les ouvrages qui ne sont pas considérés par les éditeurs comme des produits d'appel et ceux dont les auteurs n'ont les moyens de se payer un attaché de presse n'ont que peu de chance de se retrouver dans le panier du lecteur grand public. Sauf....
Si le lecteur grand public se trouve au contact d'un libraire qui fait bien son travail. Qui ose afficher ses coups de coeur, qui ose mettre en avant les travaux d'un éditeur peu connu, qui ose organiser des séances de dédicaces avec des auteurs pas forcément bancables et susceptibles d'intéresser, qui ose être à l'écoute des lecteurs et conseiller à Pierre un livre qui va lui correspondre, un libraire qui va beaucoup écouter et qui va beaucoup parler à ses clients. Un libraire où les vendeurs ne seront pas seulement des manutentionnaires amélioré sous prétexte que 90 % des ventes se font toute seul ( et dire ça c'est le meilleur moyen d'en manquer). Un libraire qui va utiliser les moyens de communication moderne (blog, forum) pour créer un lien avec ses lecteurs.
Le libraire peut être le meilleur des prescripteurs. Comme le bibliothécaire d'ailleurs. Mais à condition qu'il fasse l'effort.
Comment ça ? Je suis naïf ? Non simplement idéaliste.
Bienvenu chez Pulp Factory :
http://pulp-factory.ovh


Le blog impertinent des littératures de l'imaginaire :
http://propos-iconoclastes.blogspot.com

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