Le marché du numérique progresse en France

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Sand
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Message par Sand » sam. sept. 01, 2012 11:29 am

T'es le seul à avoir mal compris, en même temps...

Mais rien n'est jamais de ton fait, on sait, depuis le temps :roll:

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bormandg
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Message par bormandg » sam. sept. 01, 2012 12:09 pm

Je regrette d'avoir été absent, j'aurais eu bien des commentaires à faire, à préciser ce que j'ai trop brutalement exprimé et que Siybille a déformé à loisir. ceci étant, les absents ont toujours tort. :oops:
Et, même si je ne suis pas toujours d'accord avec Jean-Luc, je partage sa mauvaise lecture des messages sybillins et ambigus de Sybille. Quand bien même je comprends ce qu'elle a voulu écrire, je lis aussi ce qu'elle a en fait écrit, et qui n'est pas acceptable.
Et je rappelle que le marché du livre est très particulier. Le marché de l'habillement reste, malgré tout, moins structuré, les habits sont à la fois plus et moins divers. Moins parce qu'il n'existe qu'un petit nombre de types de vêtements et que tout le monde a besoin de vêtements de tous les types (ou au minimum de presque tous les types , hors vêtements réservés à un sexe). Plus parce que entre les différentes tailles, co:loris, modèles, il ne peut pas y avoir production de masse quasi-monopolistique comme celle représentée en librairie par les best-sellers. Et le phénomène des soldes ne saurait s'appliquer de la même façon aux livres qu'aux habits.
Je rappelle également que le libraire qui veut avoir de quoi vendre doit avoir en rayon les livres récents et à gros tirage, mais que pour cela il doit se débarasser, en général bien avant les deux ans réclamés par la loi pour autoriser la vente en soldes, des invendus. D'où la nécessité du système des retours qui, loin d'être efficace et de correspondre à un simple dépot (dans un dépot-vente il n'y a PAS d'avance de fonds), constitue le moindre mal qui permet aux libraires de survivre et de mettre en rayon de nouveaux livres même s'ils n'ont pas vendu TOUS les anciens.
Que ce système comporte un certain nombre de défauts, et pas seulement pour les petits éditeurs, ne fait pas de doute. Mais il leur permet de vendre plus de livres que le système de ventes fermes: sans la possibilité de retourner le livre en cas de mévente, AUCUN libraire ne prendrait AUCUN livre sans certitude de le vendre.
"If there is anything that can divert the land of my birth from its current stampede into the Stone Age, it is the widespread dissemination of the thoughts and perceptions that Robert Heinlein has been selling as entertainment since 1939."

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Sand
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Message par Sand » sam. sept. 01, 2012 12:41 pm

ouhla, tu ne sais donc pas ce qu'est un must-have ni l'indispensable de la saison ^^

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Message par MF » sam. sept. 01, 2012 4:13 pm

Herbefol a écrit :
Sand a écrit :heu, tu connais le nombre de nouvelles références PAR SEMAINE qui sont lancées en distribution alimentaire ?
Ça m'intéresserait effectivement de voir combien de nouvelles variétés sont lancés par semaine. Etant entendu qu'une présentation différente d'un même produit (en paquet de vingt alors qu'avant c'était par trente) n'est pas un nouveau produit.
on avait dit que l'on ne tapait plus sur Musso et Levy...
Le message ci-dessus peut contenir des traces de second degré, d'ironie, voire de mauvais esprit.
Son rédacteur ne pourra être tenu pour responsable des effets indésirables de votre lecture.

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MF
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Message par MF » sam. sept. 01, 2012 4:18 pm

Sylvaner a écrit :
Sybille a écrit :
Sylvaner a écrit :mais comment ceux qui on franchi le pas font-il pour décider ce qu'ils liront en numérique et ce qu'ils liront en papier ?
Le prix ?
Certes... mais je veux dire, quand l'offre sera un peu étoffée, on imagine une sortie plus ou moins simultanée du grand format et du numérique moins cher, non ?
soyons fous, faisons de la prospective

quand l'offre sera étoffée, ce qui te sera proposé ce seront les livres numériques

et si tu veux une version papier, le POD sera ton ami

ça implique juste quelques réajustements économiques mineures mais qui tétanisent les [éditeurs/diffuseurs/distributeurs]
Le message ci-dessus peut contenir des traces de second degré, d'ironie, voire de mauvais esprit.
Son rédacteur ne pourra être tenu pour responsable des effets indésirables de votre lecture.

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zordar
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Message par zordar » sam. sept. 01, 2012 5:26 pm

Ce que je reproche au numérique (pour les jeux videos dématérialisés c'est pareil) c'est que c'est difficile de prêter un livre, du moins avec les liseuses.

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Sybille
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Message par Sybille » sam. sept. 01, 2012 5:36 pm

zordar a écrit :Ce que je reproche au numérique (pour les jeux videos dématérialisés c'est pareil) c'est que c'est difficile de prêter un livre, du moins avec les liseuses.
Faut voir ce que le prêt représente concrètement dans nos habitudes.
Perso, par exemple, ça m'arrive de prêter des livres, mais pas tant que ça. Et je crois que je ne prête jamais mes jeux... Par contre, j'imagine bien l'usage où, ayant aimé un livre acheté pour ma liseuse, j'en achète une version papier quand j'ai un cadeau à faire : le côté "donner un paquet" plutôt qu'envoyer un mail avec une pièce jointe.

Herbefol
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Message par Herbefol » sam. sept. 01, 2012 6:00 pm

Sand a écrit :Tu parlais bien des difficultés des libraires à manutentionner/référencer leurs livres, non ?
Non, je ne parlais pas de ça. Je parle du problème qu'il y a aurait pour une librairie à survivre si elle ne peut pas retourner les monceaux de nouveaux trucs qui sortent et que l'on ne peut pas vendre (parce que les lecteurs n'en veulent pas).
Sand a écrit :entre 10 et 20 nouvelles réf lancées par semaine.
L'édition c'est 64.300 nouveaux livres l'année dernière (chiffre du ministère de la culture). Soit 176 par jour ou encore 1233 à la semaine. Je pense qu'il est clair qu'on ne parle pas du tout des mêmes ordres de grandeur.
Les libraires font déjà beaucoup de choix, parce qu'ils ne peuvent pas tout mettre dans les rayonnages chaque semaine. Si on leur refuse la possibilité du retour, alors les choix possibles sont encore moindres.
Je crois que l'un des problèmes avec Sybille c'est qu'elle semble tout ignorer du commerce et de la librairie en particulier, et des contraintes liées à ces activités (comme le problème des charges lourdes, dont les loyers qui font passer ceux que l'on payent pour nos appartements comme ridicules). Mon libraire me disait pas plus tard que tout à l'heure, que sur une nouveauté il doit en vendre trois (bien qu'il puisse retourner les invendus) pour ne pas perdre d'argent sur ce livre.
Et puisque madame est si prompte à cracher sur les marges dont "bénéficient" les libraires, elle pourrait peut-être se renseigner, et nous informer par la même occasion, sur les marges dont bénéficient les autres types de commerce. En faisant remarquer au passage que les libraires ont une marge de négociation à peu près nulle avec les distributeurs et qu'ils ne peuvent pas toucher au prix de ce qu'ils vendent (les prix des livres sont fixes, on ne peut pas les faire monter). Il s'agit quand même d'une activité où le commerçant ne peut pas négocier le prix auprès de son fournisseur et ne peut pas fixer le prix qu'il réclame au client et n'a donc aucune marge de manoeuvre.
L'affaire Herbefol
Au sommaire : Omale de Genefort, L'arbre des pendus d'Aaronovitch, Le crépuscule des dieux de Przybylski, La patrouille du temps d'Anderson & L'héritier de Novron de Sullivan.

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Message par Sybille » sam. sept. 01, 2012 6:27 pm

Herbefol a écrit :Je crois que l'un des problèmes avec Sybille c'est qu'elle semble tout ignorer du commerce et de la librairie en particulier, et des contraintes liées à ces activités (comme le problème des charges lourdes, dont les loyers qui font passer ceux que l'on payent pour nos appartements comme ridicules). Mon libraire me disait pas plus tard que tout à l'heure, que sur une nouveauté il doit en vendre trois (bien qu'il puisse retourner les invendus) pour ne pas perdre d'argent sur ce livre.
Et puisque madame est si prompte à cracher sur les marges dont "bénéficient" les libraires, elle pourrait peut-être se renseigner, et nous informer par la même occasion, sur les marges dont bénéficient les autres types de commerce. En faisant remarquer au passage que les libraires ont une marge de négociation à peu près nulle avec les distributeurs et qu'ils ne peuvent pas toucher au prix de ce qu'ils vendent (les prix des livres sont fixes, on ne peut pas les faire monter). Il s'agit quand même d'une activité où le commerçant ne peut pas négocier le prix auprès de son fournisseur et ne peut pas fixer le prix qu'il réclame au client et n'a donc aucune marge de manoeuvre.
C'est toujours agréable de discuter avec des gens qui respectent un point de vue contraire et qui ne méprisent pas leur interlocuteur.

Sinon, si le prix au client est fixe, il ne me semble pas qu'il y est une impossibilité de négociation entre le libraire et l'éditeur. Je réponds juste sur ce point. Pour le reste de la tirade, comme elle est juste désagréable gratuitement, je présuppose qu'il n'y a aucune envie de discuter.
Parce que l'idée, hein, sur un forum, c'est de discuter, d'échanger des points de vue, de se dire "et si...". Malgré les affects qu'on sent poindre, aucun éditeur ou libraire ne mourra si le fil ne va pas dans la bonne direction. 'fin, Eons s'étouffera s'il n'arrive pas à encore placer combien il est méritant et travailleur, mais c'est quand même globalement indépendant du simple devenir de ce fil.

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Message par Herbefol » sam. sept. 01, 2012 6:34 pm

Sybille a écrit :Sinon, si le prix au client est fixe, il ne me semble pas qu'il y est une impossibilité de négociation entre le libraire et l'éditeur.
Ceci illustre assez bien ce que je disais plus haut, tu n'y connais rien. Les libraires ne négocient pas les éditeurs, les interlocuteurs des libraires sont les distributeurs et les diffuseurs, pas les éditeurs.
L'affaire Herbefol
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Message par Sybille » sam. sept. 01, 2012 6:37 pm

Herbefol a écrit :
Sybille a écrit :Sinon, si le prix au client est fixe, il ne me semble pas qu'il y est une impossibilité de négociation entre le libraire et l'éditeur.
Ceci illustre assez bien ce que je disais plus haut, tu n'y connais rien. Les libraires ne négocient pas les éditeurs, les interlocuteurs des libraires sont les distributeurs et les diffuseurs, pas les éditeurs.
Bon, alors, quand, en tant qu'éditeur, j'ai négocié avec un libraire, je n'existais pas.

Sérieux, tu sais, dialoguer sans attaquer la personne derrière les propos, c'est quand même beaucoup plus agréable et ça fait beaucoup mieux passer le message.
Tu m'aurais dit : "tu sais bien que ce n'est pas aussi évident, que les éditeurs dépendent de leur distributeur, etc." je t'aurais volontiers écouté.

Les "tu n'y connais rien", "tu craches" et autre "tu pourrais te renseigner", ça me donne juste envie de ne pas t'écouter.
Je dis ça, je ne dis rien, c'est juste pour dire que ce fil peut évoluer différemment, mais j'ignorerais la suite si elle est toujours agressive.

Parce que l'idée, je pense, c'est d'imaginer la place du numérique, du libraire, savoir un peu ce que chacun de nous pense de tout ça... pas de mesurer que Machin connait bien plus que Truc les vrais ressorts du vrai marché de livre parce que la vérité, y'a que ça de vrai et on ne peut quand même pas discuter si tout le monde n'est pas au fait de la vérité, parce que, quand même, sans la vraie vérité...

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Message par Herbefol » sam. sept. 01, 2012 6:45 pm

En même temps, ce n'est pas toi qui fait vivre les libraires. La majeure partie de ce qui se vend comme bouquins dans ce pays est fourgué aux libraires par des distributeurs face auxquels les libraires n'ont pas de capacité de négociations en terme de tarifs.
Après, quand on est un micro-éditeur on vend ses bouquins soit même, parce qu'on n'a pas les moyens (ni le besoin d'ailleurs) d'avoir un distributeur et un diffuseur. Mais ça représente un volume marginal dans l'activité et ce n'est clairement pas ça qui fait vivre la boutique au final.
Quand au ton, ma foi, c'est une réponse à la façon dont tu attaques une activité dont tu refuses de voir les spécificités (c'est limite si tu ne les as pas traités de voleur).
Enfin, je ne débats avec toi pour le plaisir de te convaincre, je sais pertinemment que ça n'est pas possible, je le fais pour que les lecteurs de ce sujet n'ai pas que ton éclairage, biaisé et lacunaire, sur la question.
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Message par Herbefol » sam. sept. 01, 2012 7:03 pm

Sybille a écrit :Quand j'ai fait de l'édition papier au début des années 2000, je me suis retrouvée avec des petites librairies pas trop intéressées qui demandaient 35 % et des FNAC plus intéressées qui demandaient 40 %. Les deux payaient la livraison et les deux ne voulaient pas de vente ferme.
Je découvrais alors je suis restée sur le c... : la vente avec retour, chez moi, ça s'appelait du dépôt-vente et du dépôt-vente à 35 %... huhu
Alors, comme je l'ai toujours dit, la librairie, c'est cool, ça sent bon le livre, mais... voilà, quoi...
Si je ressors un livre-papier, ce sera exclusement en vente ferme et si les librairies n'en veulent pas... tant pis.
Là, j'aurais besoin d'un détail.
Lorsqu'une librairie te proposait 35 %, cela voulait dire qu'il restait 65 % pour l'éditeur (à charge pour lui de se débrouiller avec son auteur et autres) ou il y avait un distributeur/diffuseur quelque part dans la chaîne ?
L'affaire Herbefol
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Message par bormandg » sam. sept. 01, 2012 7:24 pm

Herbefol a écrit :
Sybille a écrit :Quand j'ai fait de l'édition papier au début des années 2000, je me suis retrouvée avec des petites librairies pas trop intéressées qui demandaient 35 % et des FNAC plus intéressées qui demandaient 40 %. Les deux payaient la livraison et les deux ne voulaient pas de vente ferme.
Je découvrais alors je suis restée sur le c... : la vente avec retour, chez moi, ça s'appelait du dépôt-vente et du dépôt-vente à 35 %... huhu
Alors, comme je l'ai toujours dit, la librairie, c'est cool, ça sent bon le livre, mais... voilà, quoi...
Si je ressors un livre-papier, ce sera exclusement en vente ferme et si les librairies n'en veulent pas... tant pis.
Là, j'aurais besoin d'un détail.
Lorsqu'une librairie te proposait 35 %, cela voulait dire qu'il restait 65 % pour l'éditeur (à charge pour lui de se débrouiller avec son auteur et autres) ou il y avait un distributeur/diffuseur quelque part dans la chaîne ?
Vu qu'apparemment Sybille vendait directement, il n'y avait probablement personne d'autre entre elle et le libraire.
Ceci étant, je rappelle que, dans un dépot-vente, la boutique ne paye rien avant la vente et (pour un prix inférieur à 50€) 50% un certain temps après la vente. C'est donc une activité totalement différente du dépot-achat avec retour possible signalé par Sybille. Et, même si la retenue prise par certains libraires qui acceptaient PdE en dépot (ceux avec qui j'ai travaillé jusqu'à ce qu'ils ferment ou reoncent à essayer de endre PdE) n'était que de 20% à 25%, là, il s'agissait de dépots sans achat,, payement au dépot suivant en cas de vente. Ce qui est assez différent d'un achat avec possibilité de retour....
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Message par Sybille » sam. sept. 01, 2012 8:32 pm

Herbefol a écrit :
Sybille a écrit :Quand j'ai fait de l'édition papier au début des années 2000, je me suis retrouvée avec des petites librairies pas trop intéressées qui demandaient 35 % et des FNAC plus intéressées qui demandaient 40 %. Les deux payaient la livraison et les deux ne voulaient pas de vente ferme.
Je découvrais alors je suis restée sur le c... : la vente avec retour, chez moi, ça s'appelait du dépôt-vente et du dépôt-vente à 35 %... huhu
Alors, comme je l'ai toujours dit, la librairie, c'est cool, ça sent bon le livre, mais... voilà, quoi...
Si je ressors un livre-papier, ce sera exclusement en vente ferme et si les librairies n'en veulent pas... tant pis.
Là, j'aurais besoin d'un détail.
Lorsqu'une librairie te proposait 35 %, cela voulait dire qu'il restait 65 % pour l'éditeur (à charge pour lui de se débrouiller avec son auteur et autres) ou il y avait un distributeur/diffuseur quelque part dans la chaîne ?
Non, pas de distributeur/diffuseur dans le tableau (raison de ce dur labeur de négociation directe), mais ça correspond aux chiffres que j'ai toujours vus un peu partout...
'fin, en fait, suis pas sure de comprendre ta question...
Le libraire prend en général 35 à 40 %. L'éditeur sous-traite la diffusion/distribution, raison pour laquelle il leur laisse aussi un %. S'il fait lui-même le boulot, il a plus de frais, mais ça ne change pas la commission du libraire au bout.

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