Page 1 sur 1

Philip K.Dick

Posté : mar. janv. 24, 2017 12:37 pm
par jerome
PHILIP K. DICK’S VISION FOR RESISTING FASCISM IN AMERICA est un article à propos de la série tirée du Maître du haut château.

C'est à lire sur le New Yorker

Posté : jeu. janv. 26, 2017 10:15 am
par jerome
Philip K. Dick, espion de la condition humaine, c'est un article en français à lire ici

Image

Posté : dim. mars 05, 2017 9:36 pm
par jerome
Un article sur les adaptations des oeuvres de Dick au cinéma à l'occasion des 35 ans de sa mort...

Posté : mar. mai 16, 2017 8:37 am
par jerome

Posté : lun. août 28, 2017 9:26 am
par jerome
Trois romanciers parlent de leurs livres de Philip K.Dick préférés. Et parmi eux Michael Moorcock.
Time Out of Joint is not the first Philip K Dick novel to explore his now-familiar ideas, neither is it the best, but it was the first story I read of his and it made me an admirer. Without doubt, it’s a good introduction to Dick’s increasingly complex, intelligent metaphysical obsessions.

Posté : lun. août 28, 2017 9:33 am
par jerome
Une interview de Pierre Paul Durastanti en anglais sur Philip K.Dick...

Posté : lun. oct. 09, 2017 8:32 am
par jerome

Posté : lun. oct. 16, 2017 8:56 am
par jerome
Un article sur Hélène Collon.
Est-ce difficile de traduire un auteur aussi complexe que lui ?
Pas particulièrement. Son écriture est entièrement au service du propos, sans fioriture et sans recherche. Il ne faut pas croire qu'inventer des néologismes en français pour rendre les inventions linguistiques en anglais est si compliqué. Dick a l'écriture de quelqu'un qui a toujours rédigé très vite pour gagner sa vie et dont les ambitions ont été très tôt remises à la baisse. Il n'avait pas les moyens financiers de rester des mois sur un livre. Il devait faire vivre sa famille. Il était agoraphobe et ne pouvait que très rarement sortir de chez lui, l'écriture était son seul espoir de survie, mais il écrivait comme il respirait.

Posté : dim. oct. 22, 2017 9:44 pm
par jerome

Posté : mar. nov. 07, 2017 2:03 pm
par jerome
Une interview d'Hélène Collon sur l'Exégèse.
Ma position est la suivante (pour résumer) : Dick était ce qu`on appellerait aujourd`hui « bipolaire », et ce depuis son jeune âge. Quelle que soit l`origine de sa personnalité troublée (qu`on pourrait aller par exemple chercher du côté de ses parents et même de sa famille au sens plus large), cela ne doit pas nous empêcher de prendre la mesure de son génie. Son imagination (les cinéastes ne s`y sont pas trompés), son érudition, son talent étaient immenses ; son oeuvre de fiction nous en donne un aperçu, l`Exégèse nous en fournit un autre. Sa quête apparaît, dans ce corpus théologico-philosophique ardu, sous un aspect encore plus émouvant. Mais il y aurait encore bien des choses à en dire…

Posté : dim. déc. 10, 2017 5:47 pm
par jerome
Une nouvelle interview d'Hélène Collon pour le Point Pop.
Le Point Pop : Philip K. Dick était-il un auteur visionnaire ?
Hélène Collon, la traductrice historique de Philip K.Dick.
Hélene Collon : C'est évident, mais pas au sens mystique du terme comme certains le pensent. Il a prévu et prédit des choses que nous ne voyons pas forcément, car nous avons le nez dessus, comme l'omniprésence de la surveillance, de la publicité, de l'abus de pouvoir indissociable de l'état et des perversions du capitalisme. On peut lire son œuvre à la lumière de la dénonciation du capitalisme ou comme une métaphore. « C'est une prison de fer noir », disait-il. C'est un pur produit de la contre-culture californienne des années 60 avec cette dénonciation du consumérisme de la société. Les hallucinogènes, les paroles des chansons, les romans, les films, les travaux des chercheurs sur la conscience l'ont beaucoup l'influencé. On n'est cependant pas obligé de lui coller une étiquette, on peut apprécier qu'un auteur de science-fiction se soit immergé dans le sujet dominant de la philosophie, à savoir la nature de la réalité, et la distinguer de l'illusion. Ce deuxième thème est notamment très présent dans Blade Runner, par exemple.

Posté : lun. mars 05, 2018 9:43 am
par jerome
Philip K. Dick à l’ère de la post-vérité, une interview d'Ariel Kyrou
Antoine St. Epondyle : Entre réalité augmentée et réalité « virtuelle », post-vérité, surveillance générale et cette jeune femme qui a conçu une IA supposée rendre vie à son conjoint décédé… Philip K. Dick a-t-il été dépassé par la réalité ? (et en même temps, ça serait normal non ?)

Ariel Kyrou : Non, Philip K. Dick n’a pas été dépassé par la réalité et ne le sera selon moi pas de sitôt. Car ses écrits se situent ailleurs : dans un univers de fantasmes et de mythes éternels qu’il a réactualisés comme pour mieux s’adresser à nous. Force est de constater, en revanche, que notre aujourd’hui n’en finit pas de croiser ses mondes, intuitions et craintes. Ce qui rend d’autant plus intéressant une lecture ou relecture de ses romans et nouvelles. Dick n’écrit en effet que des fables autour du réel, le nôtre et le sien, avec en leur cœur deux questions qu’il décortique, tourne et contourne par tous les bouts : qu’est-ce que la réalité ? Et qu’est-ce que l’humain ?… Il prend sous ce prisme des détails de son présent, et avec la triple puissance de sa paranoïa, de son imaginaire et de son humour, il en exagère par sa plume les expressions et les effets.

Posté : lun. août 20, 2018 10:08 am
par jerome
C'est à réécouter sur France Culture : Philip K. Dick ou présence de la conscience

Re: Philip K.Dick

Posté : dim. janv. 06, 2019 5:46 pm
par jerome
Les réplicants ne hantent pas, comme dans « Blade Runner », les bas-fonds des mégalopoles mais les profondeurs du Web.

Voici le titre d'un article à lire sur Le Monde.
Les réplicants de 2019 ne hantent pas les bas-fonds des grandes mégalopoles, mais plutôt les profondeurs du Web. Et ils sont partout, comme le résume le New York magazine dans un long article intitulé « A quel point l’Internet est-il faux ? ». Une part substantielle du trafic des sites Web est le fait de programmes automatisés et non d’humains. Certains sont utiles, et bien connus, comme les crawlers de Google, qui arpentent le Web pour indexer toutes les pages et leurs mises à jour, quasiment en temps réel. D’autres, en revanche, sont conçus pour se faire passer pour des humains. Leur but est simple : faire grossir les statistiques de visites ou de vues, voir cliquer sur des publicités. On peut acheter des milliers de visionnages d’une vidéo YouTube pour quelques euros ; et il existe des réseaux automatisés qui cliquent sur des publicités pour « gonfler » leurs chiffres et rapporter de l’argent aux sites plus ou moins légitimes qui les hébergent.

Re: Philip K.Dick

Posté : lun. avr. 01, 2019 4:33 pm
par jerome
La soluce de Total Recall : rêve ou réalité, on revient sur le mystère du film culte de Verhoeven.

Un article à lire ici.
Bon alors, déjà, si on veut tenter de comprendre de quoi parle vraiment Total Recall, il faut remonter à son origine, l'écrivain de science-fiction Philip K. Dick. Souvenirs à vendre est une nouvelle publiée en 1966, dont le film de Paul Verhoeven ne reprend que partiellement des éléments, pour transformer le tout en bon gros film d'action paranoïaque.

Dans la nouvelle, on ne se rend jamais sur Mars, Doug (Quail, dans la nouvelle, et Quaid dans le film) n'est pas marié à une espionne et le service de l'Interplan, absent du film sous ce nom mais que l'on peut reconnaitre sous les traits de la société de Cohaagen, adopte une position neutre par rapport aux événements. Il n'y a pas non plus toute cette histoire d'agent secret et de libération de la planète Mars, du moins, pas dans ces termes.
Image