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Florent



Enregistré le: 17 Jan 2008
Messages: 1855

MessagePosté le: Jeu Mai 15, 2008 12:57 pm    Poster un sujet: Répondre en citant

C'est bien le topic des couvertures poussiéreuses et cornées ? Dans ce cas, j'aimerais savoir ce que vaut ROCK MACHINE de Spinrad. J'ai l'impression que c'est un peu "Britney Spears rencontre le cyberpunk", ce qui en soi n'est pas inintéressant Very Happy Quelqu'un l'a-t-il lu ?
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« J’ai un projet, devenir fou. »

Charles Bukowski
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Virprudens



Enregistré le: 07 Fév 2007
Messages: 1550
Localisation: Exception raised

MessagePosté le: Jeu Mai 15, 2008 8:15 pm    Poster un sujet: Répondre en citant

Florent a écrit:
C'est bien le topic des couvertures poussiéreuses et cornées ? Dans ce cas, j'aimerais savoir ce que vaut ROCK MACHINE de Spinrad. J'ai l'impression que c'est un peu "Britney Spears rencontre le cyberpunk", ce qui en soi n'est pas inintéressant Very Happy Quelqu'un l'a-t-il lu ?

"Britney Spears rencontre le cyberpunk" ?
Ouais, y'a un peu de ça. Wink
Du temps où j'étais un fan absolu de Spinrad (que je rangeais allègrement aux côtés de Dick et Brunner, au panthéon des stars de la SF 70's), j'avais trouvé Rock Machine excellent. Un peu long par moments (il doit faire pas loin de 600 pages), mais vraiment sympa.
Spinrad rocks!
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Papageno



Enregistré le: 10 Sep 2006
Messages: 2270
Localisation: Auxerre (Yonne)

MessagePosté le: Jeu Mai 15, 2008 9:10 pm    Poster un sujet: Répondre en citant

Pareil, j'en garde aussi un bon souvenir (mais j'adore tous les Spinrad), un peu long sans doute, mais réjouissant.
Cela dit, vue mon indifférence (et mon inculture) pour cette musique, il est probable que certaines subtilités du livre m'ai échappées.
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Aldaran



Enregistré le: 23 Sep 2007
Messages: 1854

MessagePosté le: Jeu Mai 15, 2008 9:30 pm    Poster un sujet: Répondre en citant

Indifférent au rock ? Comment est-ce possible ? On trouve de tout et pour tous les goûts dans le rock. Ma mère aime le rock, ma grand-mère le déteste. Tu ne peux pas être vraiment humain s'il te laisse indifférent.
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Virprudens



Enregistré le: 07 Fév 2007
Messages: 1550
Localisation: Exception raised

MessagePosté le: Jeu Mai 15, 2008 9:48 pm    Poster un sujet: Répondre en citant

L'indice est dans son nom.
Papageno.
Si je ne m'abuse, cela viendrait de . Pas vraiment du rock.
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Aldaran



Enregistré le: 23 Sep 2007
Messages: 1854

MessagePosté le: Jeu Mai 15, 2008 10:01 pm    Poster un sujet: Répondre en citant

J'aime aussi le classique, et le jazz et des tas d'autres trucs. Il n'y a pas d'incompatibilité notoire, à ma connaissance. Mais c'est le terme "indifférent" qui me la coupe...
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Eons



Enregistré le: 17 Fév 2007
Messages: 6338
Localisation: Le cœur de Flandre

MessagePosté le: Ven Mai 16, 2008 7:25 am    Poster un sujet: Répondre en citant

Aldaran a écrit:
Mais c'est le terme "indifférent" qui me la coupe...
Alors, désormais ce sera Aldarane. Laughing
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Les beaux livres, c’est aussi par ici : www.eons.fr
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Papageno



Enregistré le: 10 Sep 2006
Messages: 2270
Localisation: Auxerre (Yonne)

MessagePosté le: Ven Mai 16, 2008 8:40 am    Poster un sujet: Répondre en citant

Citation:
Indifférent au rock ? Comment est-ce possible ? On trouve de tout et pour tous les goûts dans le rock. Ma mère aime le rock, ma grand-mère le déteste. Tu ne peux pas être vraiment humain s'il te laisse indifférent.


Et encore, indifférent était déjà une concession !
Désolé pour la castration ! Smile

Cela dit, j’en connaît qui eux, ne supporte pas une seule note de Mozart !
Et la, c’est a mon tour d’être émasculé. Ainsi l’équilibre est rétabli
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Fred Combo



Enregistré le: 10 Fév 2006
Messages: 779

MessagePosté le: Jeu Juin 12, 2008 9:39 am    Poster un sujet: Répondre en citant

Vous connaissez probablement James Morrow, l’auteur de l’excellente trilogie « En remorquant Jehova ». J’ai récemment trouvé chez mon bouquiniste favori un vieux PdF « Cité de vérité » et c’est un petit livre qui mérite qu’on s’y plonge.

Dans la cité de Veritas, les gens sont conditionnés à ne jamais mentir. Voilà une idée simple et qui peut évidemment donner l’occasion de pas mal de situations comiques, ce dont l’auteur ne se prive pas. Je pense, pour ne rien spoiler, à la scène de drague du début, au nom des forces de police (la Repression Brutale), au magazine érotique qui porte le titre sans équivoque de « Branlette » (désolé, James Morrow ne précise pas si cette version dystopique de Playboy contient toujours des reportages sur les requins), etc… Même les métaphores sont hors-la-loi et la seule poésie acceptable ne peut que refléter la stricte réalité comme dans ce charmant poème d’anniversaire « les roses meurent, ma chère – et les violettes aussi – Chaque jour abrège la vie – Joyeux anniversaire ».

L’humour n’est cependant pas la seule qualité de « cité de vérité ». Comme à son habitude, James Morrow structure son histoire autour d’une réflexion sur un problème philosophique, ce qui donne l’occasion au lecteur de base (comme moi) de se pencher sur la nature de la vérité et du mensonge, de leur utilité réciproque et du bon usage que l’on peut faire de ceux-ci, alors merci James !

Le personnage principal est un fervent défenseur de la Vérité, puisqu’il est critique/déconstructeur au musée Wittgenstein (du coup, par curiosité, j’ai essayé quelques pages du tractatus et je me suis endormi dessus…) C’est donc un Veritasien convaincu qui abhorre le mensonge sous toutes ses formes. Il se trouvera confronté à la maladie fatale de son jeune fils et à un sacré dilemme : doit-il lui dire la vérité sur son état, dans un monde où le Père Noël et la petite souris des dents sont interdits de séjour ? La vérité ou les mensonges ne sont d’aucun secours devant l’inéluctabilité d’une mort aussi précoce.

A sa manière à la fois caustique, érudite et accessible à tous, James Morrow appuie là où ça fait mal : même s’il semble évident que le meilleur des mondes n’est pas celui où règnent le mensonge et la langue de bois, un univers dans lequel la vérité serait obligatoire en toutes circonstances ne serait pas moins absurde. Dans ces conditions, comment faire coïncider vérité et compassion, rêve et rigueur scientifique, dans une quête du bonheur forcément vouée à l'échec ? La réponse est bien entendu mitigée, on s’en doutait, car trop d’espoir finit par être à l’origine du désespoir.

Certains regimberont cependant devant le côté un peu mélodramatique de la dernière partie, mais c’est à mon avis loin d’être rédhibitoire puisque nécessaire à la conclusion de l’histoire.

Un petit bouquin plein de qualités, donc, vite lu, distrayant et qui donne matière à réflexion. Que demander de plus ?
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crazy guide



Enregistré le: 24 Avr 2008
Messages: 1453
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MessagePosté le: Jeu Juin 12, 2008 9:45 am    Poster un sujet: Répondre en citant

Fred Combo a écrit:

Un petit bouquin plein de qualités, donc, vite lu, distrayant et qui donne matière à réflexion. Que demander de plus ?


Ou est-ce qu'on peut le trouver à part chez ton bouquiniste ?
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Stéphane
Administrateur - Site Admin


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Messages: 1889

MessagePosté le: Jeu Juin 12, 2008 9:53 am    Poster un sujet: Répondre en citant

La dernière édition étant (à priori) chez Gallimard et datant de 1998, je pense qu'il peut être trouvé assez facilement (chez un bouquiniste).
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Fred Combo



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Messages: 779

MessagePosté le: Jeu Juin 12, 2008 10:04 am    Poster un sujet: Répondre en citant

Merci Stéphane. Wink

Tiens, du coup, je viens de m'apercevoir que ce livre avait déjà été chroniqué sur le site !

http://www.actusf.com/php/modify.php?articleID=3330

Et je n'ai que l'édition de 1992, sans le dossier dont parle Xavier. Il va falloir que je reparte en quête...
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Sir Terry Pratchett
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Pascal



Enregistré le: 16 Oct 2006
Messages: 739

MessagePosté le: Jeu Juin 12, 2008 10:10 am    Poster un sujet: Répondre en citant

Fred Combo a écrit:
Et je n'ai que l'édition de 1992, sans le dossier dont parle Xavier. Il va falloir que je reparte en quête...

Si tu fais très très très vite et que tu as du pot, tu peux le commander chez un libraire ou . Mais il n'en reste que très peu en stock. En fait, il n'en reste que pour toi, alors il se peut que ta commande ne passe pas, mais qui ne tente rien...
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Fred Combo



Enregistré le: 10 Fév 2006
Messages: 779

MessagePosté le: Ven Oct 24, 2008 9:34 am    Poster un sujet: Répondre en citant

Ca faisait longtemps mais en ce moment, j’ai un problème avec la lecture, ces temps-ci…
A part le réjouissant Bastard Battle, j’ai du mal à lire de la fiction alors que des bouquins documentaires passent tout seuls… Je n’arrive pas à me concentrer… Bizare…
Il y a des périodes, comme ça… Alors quand ça m’arrive, j’ai un remède : je lis des trucs débiles, déjantés, ou rigolos (Westlake, Pratchett, Wodehouse), parfois les trois en même temps, comme les bouquins de Christopher Moore.

Cette fois, c’est un vieux Marc Behm qui va peut-être me redonner le goût de l’encre et du papier : La vierge de glace, un série noire ré-édité chez Folio. Marc Behm est souvent à la frontière du fantastique, voire en plein dedans comme c'est le cas ici.

Je peux vous aider à vous délivrer de vos biens mortels. Evidemment, cela signifiera simplement échanger une gamme de problèmes affreux contre une autre, mais au moins cela vous changera.

Marc Behm est complètement à côté de la plaque, mais du bon côté. L’après-vie est dure pour les vampires, du point de vue financier. Surtout pour les héros du livre, des suceurs de sang pas très malins qui vont tenter d’améliorer leur ordinaire en faisant un casse, aidés par un ancien qui leur apprendra les trucs du métier (de vampire) : transformations, etc pour ne pas spoiler… Le casse et la suite se révèleront fertiles en péripéties plutôt comiques, le sperme coulera presque autant que le sang (mais c’est juste parce que le corps humain en produit moins. M’enfin, je ne veux pas trop m’avancer pour vous, mais tout de même… Eros et Thanatos sont dans un bateau. Eros tombe à l’eau… Mais je m’éloigne du sujet…) J’ai même appris pour quelle raison les vampires ont besoin d’un cercueil pour dormir.
La fin de l’histoire constitue le côté débile du livre. C’est une sorte de délire à la Tex Avery, ou alors un peu comme la poursuite finale dans Benny Hill, mais avec des morts-vivants… Autant dire que c’était fait pour me plaire !

Marc Behm a écrit d’autres livres, parfois encore meilleurs, à la frontière du roman noir et du fantastique. Lisez-les, c’est du bon : A côté de la plaque (« Le cigare était délicieux. Elle en fuma un autre et faillit vomir. ») ; Et ne cherche pas à savoir (Lucy, assistante de la mort, collecte les âmes. Seulement, les propriétaires ne sont généralement pas d’accord et voudraient bien lui échapper…) ; Trouille (Encore une histoire de personnage poursuivi par la mort, qui a toutes les caractéristiques d’une superbe blonde en ciré noir…)

Lisez Marc Behm ! On les trouve chez Rivage poche. La collec de Westlake, justement. Lisez-en aussi. Ca devrait même être remboursé par la sécu.
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Fred Combo



Enregistré le: 10 Fév 2006
Messages: 779

MessagePosté le: Jeu Fév 12, 2009 4:07 pm    Poster un sujet: Répondre en citant

Software, de Rudy Rucker, a obtenu le premier Philip K. Dick award, ce qui est tout de même une référence, non ? J’aime bien les bouquins de Rudy (voir l’omnibus de Lunes d’Encre) et quand j’ai vu ce vieux Galaxie Bis à un euro cinquante, je n’ai pas hésité une seconde.

Les robots (les boppers) ont gagné leur indépendance après avoir lutté contre les lois racistes et esclavagistes d’Asimov et formé une communauté libre et anarchiste sur la Lune (merci Robert). On voit que Rudy connait ses classiques… Quelques années plus tard, les grands boppers tentent de fusionner avec toutes les autres IA afin de former une seule entité. Les petits boppers (fouisseurs) ne sont pas d’accord et tentent de se rebeller. D’autre part, les grands boppers ont pour projet de fusionner également avec les logiciels des humains afin d’intégrer ceux-ci dans la créature intelligente et unique qu’ils projettent de créer (le logiciel des humains, c’est leur cerveau, bien entendu). Pour ce qui est de la méthode, il s’agit de décérébrer les humains, de découper ensuite leur précieuse matière grise en fines tranches et d’analyser celles-ci afin de les copier-coller dans de nouveaux corps artificiels et néanmoins androïdes, sortes d’extensions périphériques des grands boppers… Pour cela il leur faudra donc revenir sur Terre, mais les humains ne sont pas tous prêts à subir l’outrage d’un décalottage forcé assorti d’une vidange crânienne intégrale... Voilà, en gros, la trame du roman.

Un des deux personnages principaux est un petit vieux alcoolique vivant dans une réserve pour vieillards en Floride (le territoire des schnoques) et qui fut à l’origine de l’évolution des robots et de leur liberté. Pour le reste de l’humanité, c’est donc un traitre de la pire espèce… Un autre personnage important du livre, une sorte de jeune fainéant drogué et surnommé Sta Hi (prononcer stay high, c'est-à-dire « celui-qui-est-défoncé-en-permanence ») accompagnera Cobb Anderson (le schnoque) sur la Lune pendant que des doubles cybernétiques d’eux-mêmes resteront sur Terre. Le contrat dickien est donc rempli : suffit-il d’être une créature biologique pour avoir le droit au titre d’humain ? Ou alors la biologie ne fait pas tout et un être artificiel pourrait également prétendre à cette dénomination ?

Et là, je renonce un peu à tenter de résumer le reste de l’histoire mais pas seulement pour éviter de spoiler, plutôt par flemme… Ca part un peu dans tous les sens mais la lecture en reste agréable presque jusqu’au bout. Les vingt dernières pages sont un peu moins indispensables, à mon avis, comme si l’auteur avait eu hâte d’en terminer. Cette lassitude se communique facilement et c’est pour cette raison qu’il était temps que cela se termine… Ce livre, bien que très agréable, est tout de même moins bon que « Le sens de la vie », que j’avais personnellement beaucoup aimé. Si vous êtes le genre de geek à vouloir posséder l’intégrale de Rudy Rucker et que vous n’avez pas flanché lors de la lecture de « Maitre de l’espace et du temps » (voir Lunes d’encre), c’est le moment d’aller fouiner chez les bouquinistes… Sinon, jetez-vous plutôt sur « Le sens de la vie » !

Une ou deux petites citations, pour terminer, histoire de vous donner un avant-goût (ou de vous en dégoutter, au choix…) :
Sta Hi est en galère sur la Lune avec un robot, ses réserves d’oxygène sont presque terminées :
« — Tu ne sais pas où je pourrais trouver de l’air ?
— De l’airrr ? Qu’est-ssse que sss’est ? »

Une autre. Là, c’est le vieux schnoque sui parle :
« Un être humain, c’est un matériel, plus un logiciel, plus une existence. Que je me réalise dans la chair ou dans des circuits, c’est la même chose. »

Bonne chasse !
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