Astérix et la Transitalique
( Astérix 37 )
de Didier Conrad et Jean-Yves Ferri
aux éditions Albert René
Genre : Humour
Sous-genres :
  • Historique

Scénariste : Jean-Yves Ferri
Dessinateur : Didier Conrad
Couleurs : Thierry Mébarki
Date de parution : octobre 2017 Inédit
Langue d'origine : Français
Type d'ouvrage : Album
Nombre de pages : 46
Age minimum : 10 ans
Titre en vo :

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La chronique écrite d’Adrien, 13 ans.

Les auteurs

Jean-Yves Ferri et Didier Conrad ont repris la succession d’Albert Uderzo et de René Goscinny pour les trois derniers albums d’Astérix : « Astérix chez les Pictes », « Le Papyrus de César » et « Astérix et la Transitalique ».

Jean-Yves Ferri, scénariste d’Astérix, est né en 1959. Il est l’auteur de plusieurs séries telles que « Aimé Lacapelle » (scénario et dessin), « Le Retour à la Terre » (scénario), « Le sens de la vis » (scénario), « De Gaulle » (scénario et dessin),

Didier Conrad , dessinateur d’Astérix, a illustré les séries « Les Innommables », « Le piège malais », « Donito ». « Bob Marone ».
 

L’histoire

 Accusé de mal entretenir les voies romaines, Lactus Bifidus, sénateur romain, a l’idée de proposer une course de chars pour démontrer que les voies sont tout à fait praticables. L’idée plaît à Jules César, qui y voit un moyen de proclamer la supériorité de Rome par rapport aux autres peuples de la péninsule italique et aux autres nations, en cas de victoire. Pour gagner, tous les moyens sont bons.

Informés de la tenue de cette course à travers les régions italiques, Astérix et Obélix décident d’y participer pour représenter les Gaulois. Ils possèdent leur propre char et se rendent au nord de Rome pour se présenter au départ.

L’attelage romain, dirigé par Coronavirus, démarre en trombe et il va être difficile de les rattraper, surtout que Bifidus est prêt à tout pour satisfaire César…

Mon avis

Astérix est une bande dessinée à la fois destinée aux adultes et aux enfants. Sur certains côtés, l’histoire est un peu naïve (César se rend chez Bifidus, Obélix achète un char et se retrouve engagé dans la course, une course qui réunit toutes les nations, dialogues un peu simples parfois, …). Sur d’autres, elle s’adresse plutôt aux adultes (jeux de mots, références historiques, ...).

L’histoire est amusante, mais ça n’est pas très drôle. Les situations ne sont pas très comiques, elles font sourire plus que rire. L’humour est souvent lié au langage ou au décalage entre l’époque romaine et la nôtre.

Il y a beaucoup de jeux de mots, on a parfois l’impression que l’histoire est construite autour, mais le récit se tient et l’histoire coule de source.

Dans cet album, on ne voit pas beaucoup le village et les amis d’Astérix (Panoramix, Abraracourcix, Assurancetourix,…). C’est un peu dommage. On découvre, en revanche, des nations et des régions d’Italie.

Les dessins sont très bien faits. Ils ressemblent beaucoup à ceux d’Uderzo. On a du plaisir à regarder les pages. Ils sont dynamiques et plein de couleurs.

La BD est plaisante et bien faite, elle vaut le détour, même si ce n’est pas un grand coup de coeur.
 

Adrien Nottola


chroniqueur(se) ado.