Au cinéma cette semaine

aux éditions
Genre : Cinéma
Date de parution : février 2013 Réédition
Langue d'origine : Français
Type d'ouvrage :
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Chaque semaine, Sylvain Fontaine fait la recension des sorties ciné côté SF, fantasy et fantastique.

Antiviral
 
La communion des fans avec leurs idoles ne connait plus de limites.
Syd March est employé d’une clinique spécialisée dans la vente et l’injection de virus ayant infecté des célébrités. Mais il vend aussi ces échantillons, pour son propre compte, à de puissantes organisations criminelles. Sa méthode pour déjouer les contrôles de la clinique : s’injecter les virus à lui-même...
Mais ce procédé va s’avérer doublement dangereux : porteur du germe mortel ayant contaminé la star Hannah Geist, Syd devient une cible pour les collectionneurs...
 
Interdit aux moins de 12 ans.
 
Bande-annonce : 
 
 
MAD MOVIES : « N’essayant jamais d’émouvoir et peinant tragiquement à choquer, (...) le réalisateur (...) nous assène un récit faussement intelligent et vraiment pénible. Insupportable, et le mot est faible. »
DEVILDEAD : « Beaucoup resteront sur le carreau et ne pardonneront pas au film de délaisser son argument de thriller médical au profit d’un exercice de style doucement immature. »
PREMIERE : « À force de réchauffer les restes de Chromosome 3 et de Videodrome, Antiviral dérive lentement vers la parodie et finit par se regarder comme un « Cronenberg pour les nuls » au comique involontaire. »
EXCESSIF/TF1 : « C’est du divertissement plus substantiel que les productions du genre mais encore trop fragile. On attend la prochaine expertise pour déceler une vraie personnalité chez Brandon Cronenberg. »
LES INROCKUPTIBLES : « C’est le premier long métrage de Brandon Cronenberg. Gageons que ce n’est pas près d’être le dernier, que la relève est assurée, que la transmission s’est effectuée de père à fils, d’artisan à artisan : l’aventure Cronenberg continue, avec une remarquable et fascinante cohérence. »
TELERAMA : « Même si le film, un peu filandreux, perd parfois de son intensité, il reste très dérangeant. »
 
 
 
Hôtel Transylvanie
 
Bienvenue à l’Hôtel Transylvanie, le somptueux hôtel de Dracula, où les monstres et leurs familles peuvent enfin vivre leur vie, se détendre et faire « monstrueusement » la fête comme ils en ont envie sans être embêtés par les humains.
Pour l’anniversaire de sa fille, la jeune Mavis, qui fête ses 118 printemps, Dracula invite les plus célèbres monstres du monde – Frankenstein et sa femme, la Momie, l’Homme Invisible, une famille de loups-garous, et bien d’autres encore… 
Tout se passe très bien, jusqu’à ce qu’un humain débarque par hasard à l’hôtel et se lie d’amitié avec Mavis…
 
A partir de 6 ans.
 
Bande-annonce : 
 
 
MAD MOVIES : « Un divertissement vulgaire, consensuel et terriblement inodore. Quelle déception, bon sang. »
OH MY GORE : « Tout est speed, cartoonesque à souhait mais dans le mauvais sens du terme, comme pour donner l’illusion d’un film d’animation hyper rythmé – ou peut-être pour masquer un évident manque de prise de risques... »
PREMIERE : « Sans la fin expédiée et l’éloge convenu de la tolérance, on tenait le nouveau Monstres & Cie. »
EXCESSIF/TF1 : « L’oeuvre s’adresse au final aux plus jeunes, qui riront certainement des débordements comiques de l’ensemble. Il est simplement dommage que le long-métrage de l’auteur de Star Wars : Clone Wars ne s’extirpe jamais des standards hollywoodiens en vigueur, avec sa séquence chantée imposée et son final bien-pensant. »
LIBERATION : « Cette compilation de vieilles références de l’épouvante, vague hommage à l’âge d’or de la Warner des années 30 et 40, joue sur la frénésie des dialogues et de l’action pour combler la relative vacuité de son propos. »
LE MONDE : « Sur une trame bien faite et bien dite, un enchevêtrement irrésistible de détails pleins d’humour, et une qualité d’animation 3D encore rarement atteinte. »
 
 
Sylvain Fontaine