Au cinéma cette semaine

aux éditions
Genre : Cinéma
Date de parution : février 2013 Réédition
Langue d'origine : Français
Type d'ouvrage :
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Chaque semaine, Sylvain Fontaine fait la recension des sorties ciné côté SF, fantasy et fantastique.

Sublimes créatures
 
Ethan Wate, un jeune lycéen, mène une existence ennuyeuse dans une petite ville du sud des Etats-Unis. Mais des phénomènes inexplicables se produisent, coïncidant avec l’arrivée d’une nouvelle élève : Léna Duchannes. Il découvre que Lena est un être doué de pouvoirs surnaturels et dont la famille cache un terrible secret. Malgré l’attirance qu’ils éprouvent l’un pour l’autre, ils vont devoir faire face à une grande épreuve : comme tous ceux de sa famille, Lena saura à ses seize ans si elle est vouée aux forces bénéfiques de la lumière, ou à la puissance maléfique des ténèbres…
 
Bande-annonce : 
 
 
MAD MOVIES : « La première demi-heure n’est pas désagréable (...) mais la suite s’enlise dans l’explication laborieuse d’un univers fantastique et dans les bisbilles internes du clan des sorciers. ».
CHECK THE FILM : « Ce qui fait oublier la simplicité de l’intrigue de Sublimes Créatures, ce sont les petites notes d’humour qui jonchent le scénario. »
PREMIERE : « Une alternative soignée à la saga Twilight, particulièrement bien interprétée, notamment par ses actrices, mais peu de séquences spectaculaires et un fantastique très soft. »
STUDIO/CINE LIVE : « Sublimes créatures tente d’élever un peu le niveau en abordant certaines questions adolescentes et, surtout, en usant d’un second degré aussi inattendu que bienvenu. »
LES INROCKUPTIBLES : « Une heure brillante et une heure de débandade moralisante. »
LE MONDE : « Si Sublimes créatures s’avère en effet être un Twilight 2.0, c’est dans le bon sens du terme. »
 
 
 
Bestiaire
 
Dans un zoo, au rythme des saisons, des hommes et des animaux semblent s’épier. Bestiaire est une exploration poétique et silencieuse d’éléments entrechoqués, tranquilles et indéfinissables.
 
Bande-annonce : 
 
 
 
LIBERATION : « Bestiaire s’apparente à un anti-documentaire animalier aux résonances spectrales de film d’angoisse. »
LE MONDE : « Denis Côté a voulu, avec Bestiaire, montrer les animaux pour ce qu’ils sont : le résultat est fascinant. »
LES INROCKUPTIBLES : « L’originale et mystérieuse beauté du film réside est de laisser libre cours au surgissement poétique d’imaginaires variés que déclenchent les simples mouvements des animaux. De faire d’un zoo le plus bel écrin du cinéma. »
FILM DE CULTE : « Si Bestiaire reste une petite curiosité (…) le film donne surtout un sentiment d’artifice. »
STUDIO/CINE LIVE : « Sous couvert d’une quête de poésie, le sujet semble échapper à son auteur. »
 
 
Sylvain Fontaine