Au cinéma cette semaine

aux éditions
Genre : Cinéma
Date de parution : février 2014 Réédition
Langue d'origine : Français
Type d'ouvrage :
Titre en vo :

Lire tous les articles concernant

Chaque semaine, Sylvain Fontaine fait la recension des sorties ciné côté SF, fantasy et fantastique.

Tarzan 
 
Au cœur d’une des régions les plus reculées d’Afrique, John Greystoke, ambitieux président de Greystoke Energies, a découvert une étrange météorite qui semble être la source d’une énergie colossale. En essayant de prélever un échantillon, il provoque un cataclysme auquel seul son tout jeune fils, Tarzan, survivra, perdu au milieu de la jungle.
Recueilli par Kala, une femelle gorille, Tarzan devient un jeune homme fort et agile.
 
Bande-annonce : 
 
 
YOZONE : « L’excellence de ce nouveau Tarzan, articulé autour de 4 axes, à savoir son récit d’apprentissage, sa vie parmi les gorilles, la découverte de son humanité et de l’amour avec Jane, et la métaphore du météorite, doit beaucoup à la qualité de son animation et de son relief absolument bluffant. » 
DEVILDEAD : « La narration est bancale et parfois incohérente surtout que l’on n’évite pas quelques passages un peu ridicules. » 
FRANCE TELEVISIONS : « On peut être sensible à l’animation, aux couleurs… mais la faiblesse du scénario exclut d’office les adultes de la fête. » 
PREMIERE : « Grâce à un écrin narratif et visuel qui emprunte beaucoup à Avatar, le réalisateur tente de faire oublier ses maladresses (discours écolo simpliste, voix off envahissante, design des humains assez cheap) par un certain sens du spectaculaire. » 
A VOIR – A LIRE : « Les plus petits des spectateurs risquent de passer outre nos réserves. Les adultes, eux, n’auront certainement pas la même indulgence. » 
TELERAMA : « Un peu trop lisse, un peu trop sage, cette production allemande supporte mal la comparaison avec la précédente (et pétillante) version des studios Disney. »
 
 
 
Only Lovers Left Alive
 
Adam, un musicien underground, profondément déprimé par la tournure qu’ont prise les activités humaines, retrouve Eve, son amante, une femme endurante et énigmatique. Leur histoire d’amour dure depuis plusieurs siècles, mais leur idylle débauchée est bientôt perturbée par l’arrivée de la petite sœur d’Eve, aussi extravagante qu’incontrôlable. Ces deux êtres en marge, sages mais fragiles, peuvent-ils continuer à survivre dans un monde moderne qui s’effondre autour d’eux ?
 
Bande-annonce : 
 
 
 
FILM DE CULTE : « Une petite pépite, noire et ensorcelante. »
CINEMA FANTASTIQUE : « Plus ennuyant que véritablement électrisant, Only lovers left alive est un film mineur dans la filmographie de Jim Jarmusch, à ranger aux côtés de The limits of control plutôt que de Dead Man. »
LE PARISIEN : « Chef-d’oeuvre de cinéphilie pour spectateurs masos, ce film est sans doute formellement très beau, mais globulement soporifique. »
PREMIERE : « Le portrait, magnifique, d’un « vieux » couple immémorial dont les nuits sont plus belles que nos jours. »
CRITIKAT : « Il serait réducteur de ne retenir que l’esthétisme dandy, et pas l’exigence morale qui malgré tout traverse le film, mixte singulier d’aristocratisme éthique et d’humanisme classique. »
LES INROCKUPTIBLES : « Il suffisait d’une bonne métaphore (ces vampires-dandys sublimes) pour que Jarmusch livre son film le plus séduisant et intime. »
 
 
 
Le Piano Magique
 
Les univers mélodieux de Chopin et de Beethoven s’animent dans une série de courts-métrages animés. Le principal, Le Piano Magique, raconte l’histoire d’Anna, qui découvre un piano brisé. Celui-ci se transforme, comme par enchantement, en un engin volant. Accompagné de son cousin, elle grimpe sur le piano magique qui les emmène en voyage aux quatre coins de lʼEurope.
Accompagné de deux autres courts métrages ayant pour sujet la musique : Les démons de Ludwig, et Pl.ink !
 
Bande-annonce : 
 
 
A VOIR – A LIRE : « Une anthologie fantasque, pleine de talents, qui ravira petits et grands, unis dans un même imaginaire panaché qui regorge de trouvailles visuelles. »
TELERAMA : « On retient Les Démons de Ludwig, où Gabriel Jacquel imagine, dans un style proche du cartoon, Beethoven influencé tantôt par un ange, tantôt par un diable. Et Le Piano magique, où Martin Clapp, mêlant marionnettes et images de synthèse, met en scène deux enfants qui s’envolent sur un piano cassé. »
 
Sylvain Fontaine