Au cinéma cette semaine

aux éditions
Genre : Fantastique
Sous-genres :
  • Cinéma

Date de parution : janvier 2016 Réédition
Langue d'origine : Français
Type d'ouvrage :
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Chaque semaine, Sylvain Fontaine fait la recension des sorties ciné côté SF, fantasy et fantastique.

 LA 5ÈME VAGUE
 
Cassie Sullivan, adolescente de 16 ans, essaie de survivre dans un monde en proie à une invasion d’extraterrestres appelés Les Autres, ayant déjà décimé la population. Elle part à la recherche de son frère.
 
 
 MULDERVILLE  : « Nous vous conseillons donc ce film qui plaira autant aux lecteurs de cette saga littéraire mais aussi à ceux qui cherchent des films de science-fiction maîtrisés, intelligents et reposant sur un casting solide. »
 
CLONEWEB  : « Mauvais gloubi-boulga entre Twilight, Hunger Games et la Guerre des Mondes, La Cinquième Vague ressemble un peu à tout ça, mais jamais en bien. »
 
LE PARISIEN : « Pari réussi, grâce à des effets spéciaux spectaculaires, un récit qui respecte globalement l’ambiance sombre — à l’exception de rares scènes un peu mièvres — du roman. »
 
A VOIR – A LIRE : « Ce croisement fatal entre Twilight et Les Âmes vagabondes nous broie sous le rouleau compresseur du sentimentalisme. »
 
TELERAMA : « Le pompon, ce sont les fusils d’assaut mis massivement entre les mains des enfants américains. »
 
TOUT EN HAUT DU MONDE

1882, Saint-Pétersbourg. Explorateur renommé, concepteur d’un magnifique navire, le Davaï, Oloukine n’est jamais revenu de sa dernière expédition à la conquête du Pôle Nord. Sacha, sa petite-fille, décide de partir vers le Grand Nord sur la piste de son grand-père pour retrouver le fameux navire.
 
 
 ABUS DE CINE : « Les décors enneigés et glacés convoquent tout un univers pour le spectateur, mais c’est la contemplation qui l’emporte au final, comme lors de la scène de la tempête de neige. »
 
PREMIERE : « Sorte de version enneigée du Secret de La Licorne, cette ode au voyage transforme la quête individuelle en destin collectif et se libère joyeusement des convenances esthé-tiques. »
 
A VOIR – A LIRE  : « L’époustouflante beauté des aplats de couleurs font de cette épopée nordique une épopée graphique. Les traits sont naïfs mais puissants. Le voyage est total. »
 
LIBERATION : « C’est là toute la beauté de son film que de proposer une histoire plutôt hors sol, sans aucune pyrotechnie futuriste, couplé à un récit cousin de ceux de Jules Verne et de ces autres écrivains qui savent trouver un formidable écho dans la psyché enfantine. »
 
TELERAMA : « Après le mouvementé et imaginatif Avril et le monde truqué, cet automne, voilà un vrai film d’aventures avec souffle et grands sentiments. »
 
CRITIKAT : « Proche de certains personnages féminins de Miyazaki, Sacha est une magnifique héroïne, mue par une idée fixe au point d’accepter toutes les métamorphoses qu’impose son voyage autant initiatique que géographique. »
 
THE BOY

Pour essayer d’échapper à son passé, une jeune Américaine se fait engager comme assistante maternelle en Angleterre, dans une maison perdue en pleine campagne. À son arrivée, elle découvre qu’elle a été embauchée pour s’occuper d’une poupée de porcelaine grandeur nature.
 
 
 FUCKING CINEPHILES : « The Boy incarne sans l’ombre d’un doute une belle petite surprise tendue, rythmée et maitrisée qui, tout comme le formidable La Dame en Noir de James Watkins, s’inscrit joliment dans la plus pure tradition des films d’épouvante de la Hammer. »
 
HORREUR-WEB  : « Le revirement final, et la façon dont il est exploité, transpose The Boy d’un suspense sympathique mais oubliable, en une oeuvre qui sans réinventer le genre, vaut que vous y portez attention. »
 
ZICMA : « The boy est donc un bon thriller au scénario jouant sur les apparences pour mieux nous surprendre le tout dans une ambiance « vieux films » très agréable. »
 
TELERAMA  : « On recommanderait presque ce petit film d’horreur pour une initiation au genre. »
 
 LES PREMIERS, LES DERNIERS

Dans un décor de fin du monde annoncée, deux chasseurs de prime chargés de remettre la main sur un téléphone, archisensible pour son propriétaire, croisent le chemin de deux âmes simples à la recherche d’une petite fille dont c’est l’anniversaire.
 
 
A VOIR – A LIRE  : « Les premiers les derniers reste une belle et mystérieuse comédie dramatique, notamment grâce à la sincérité frappante de son réalisateur. »
 
LE PARISIEN : « Le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle. Les friches industrielles et le papier peint des chambres d’hôtel sont à se pendre. Mais les acteurs ont une sacrée gueule et l’intrigue tient debout. »
 
TELERAMA : « Pour son quatrième film, l’acteur-réalisateur reste fidèle à ses obsessions picturales : paysages horizontaux qui dessinent des prisons à ciel ouvert. Mais une certaine légèreté s’est envolée. »
 
LES INROCKUPTIBLES : « Toutes ces basses pressions psychologiques et climatiques ont un aspect trop calculé pour toucher vraiment. »