Cinéma : les sorties de la semaine

aux éditions
Genre : Actes de colloque
Date de parution : 0000 Réédition
Langue d'origine : Français
Type d'ouvrage :
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La traversée
 
Lola Arendt, une petite fille de 8 ans, disparaît dans une Ile d’Ecosse. Ses parents, Martin et Sarah, brisés, ne résistent pas au drame et se séparent. Deux années plus tard, Lola est retrouvée à l’endroit exact où elle avait disparu. Elle est vivante, apparemment en bonne santé, mais reste plongée dans un étrange mutisme.
Martin retourne seul sur l’île pour la chercher et la ramener. Réalité ou paranoïa, Martin se sent épié, tout lui paraît suspect. La traversée de cette île du bout du monde, dans un paysage sauvage, étrange et menaçant, les mènera inexorablement vers la plus insoutenable des découvertes…
 
Bande-annonce : 
 
Unification : « Le film aurait mérité d’être resserré avec plus de moments d’action. Un film néanmoins intéressant et à voir ! »
Excessif/TF1 : « Si le réalisateur parvient à créer une atmosphère mystérieuse et une trame plus ou moins intrigante, il peine à nous embarquer totalement. »
Le parisien : « Le scénario de ce thriller angoissant est d’un tel vide, l’histoire tellement cousue de fil blanc qu’à aucun moment on accroche. »
Télérama : « l’histoire devient de plus en plus nébuleuse et décevante. Et le dénouement est carrément grotesque. »
 
 
 
Frankenweenie
 
Après la mort soudaine de Sparky, son chien adoré, le jeune Victor fait appel au pouvoir de la science afin de ramener à la vie celui qui était aussi son meilleur ami. Il lui apporte au passage quelques modifications de son cru… Victor va tenter de cacher la créature qu’il a fabriquée mais lorsque Sparky s’échappe, ses copains de classe, ses professeurs et la ville tout entière vont apprendre que vouloir mettre la vie en laisse peut avoir quelques monstrueuses conséquences…
 
A partir de 10 ans.
 
Bande-annonce :
 
 
L’écran fantastique : « On a beaucoup critiqué les errances de Tim Burton ces derniers temps (...) mais il prouve avec Frankenweenie que, pour peu qu’on le laisse exprimer ses propres obsessions à l’écran, il retrouve la sincérité et le talent qu’on lui connait depuis toujours. »
Mad movies : « Son argument très simple, sa caractérisation chaleureuse, ses pointes de noirceur et ses visions de bric et de broc sont dans la tradition des meilleurs Tim Burton. »
Première : « Si L’Étrange Pouvoir de Norman a brillamment payé son tribut au maître, Frankenweenie rappelle à tout le monde que le patron, c’est bien Tim. »
Excessif/TF1 : « Avec une sincérité désarmante et un côté fleur bleu macabre, Frankenweenie est un modèle de poésie noire et d’humour rose bonbon, enveloppé dans un noir et blanc spectral. »
Les cahiers du cinéma : « Mais on ne peut s’empêcher, surtout lors de la dernière partie, plus mielleuse et visiblement contrôlée par Disney, de se demander comment l’auteur parviendra à retrouver la clé de ce fabuleux chantier de corruptions que fut son œuvre il n’y a encore pas si longtemps. »
Positif : « Ceux qui, à la sortie de Dark Shadow, virent en Tim Burton un cinéaste qui sort éternellement les mêmes jouets ne changeront pas d’avis. »
 
 
 
Looper
 
Dans un futur proche, la Mafia a mis au point un système infaillible pour faire disparaître tous les témoins gênants. Elle expédie ses victimes dans le passé, à notre époque, où des tueurs d’un genre nouveau (les "Loopers") les éliminent. Un jour, l’un d’entre eux, Joe, découvre que la victime qu’il doit exécuter n’est autre que… lui-même, avec 20 ans de plus. La machine si bien huilée déraille…
 
Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs.
 
Bande-annonce :
 
 
Mad movies : « Un sacré film de SF pour adultes, à la fois insolent, ludique et terriblement intelligent. »
Brain damaged : « Looper est un film intelligent et original de science-fiction, chose rare à Hollywood, les derniers en date étant Moon, Inception et Source Code. »
Première : « Johnson affiche une ambition et une assurance qui le propulsent dans la sphère des Nolan et autres Aronofsky. »
Excessif/TF1 : « A la fois conte métaphysique, western en huis clos et film de science-fiction, Looper est une oeuvre ambitieuse, excellemment réalisée et dotée d’un charme rétro-futuriste qui opère dès les premières secondes. »
Les cahiers du cinéma : « On ressent surtout le manque de tenue de l’ensemble, bricolage narratif qui aurait mérité d’être plus investi pour atteindre la dimension à laquelle il prétend. »
Télérama : « Pour le spectateur, c’est l’innocence retrouvée, grâce à la fraicheur du regard d’un cinéaste avide de nouveauté. »
 
 
 
Paranormal activity 4
 
La quatrième déclinaison de la marque Paranormal Activity.
 
Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs.
 
Bande-annonce : 
 
 
Il n’est peut-être pas utile de s’attarder sur ce film qui suscite une belle unanimité contre lui, à part dans la tranche d’âge des 8-14 ans comme le laissent penser les avis visibles sur l’internet.
 
Buzz my geek : « A fuir… »
Films-horreur : « Quand le générique arrive, on se dit qu’on a perdu 1h30 de sa vie et qu’on a même pas réussi à en rire. »
 
Sylvain Fontaine