de James Flint
aux éditions Au diable vauvert
Auteurs :
James Flint
Traduction :
Christophe Claro
Date de parution : août 2004
Inédit
Langue d'origine : Anglais UK
Type d'ouvrage : Recueil
Nombre de pages : 1
Titre en vo : 1
Cycle en vo : Guin Saga
Lire tous les articles concernant James Flint
Décevant
Une nouvelle une idée
Le point commun des douze textes est d’être articulé autour d’une idée forte. Qu’il s’agisse d’une fille éternellement vierge grâce à des micro-robots mais qui se fait violer régulièrement par des inconnus (Rêves d’un futur parfait) ou d’un désaxé qui annonce sa propre mort par petite annonce (La Petite annonce), le principe est toujours le même.
Parmi les réussites de ce recueil, on signalera Auto-assistance où un jeune cadre enchaîne les tests de personnalité sur Internet et La Femme du maître de Hausbuch où le héros rencontre un drôle d’artiste à Venise. Un homme qui se prétend être le plus grand de son siècle… Deux textes pas franchement optimistes ou drôles (comme le reste du recueil d’ailleurs) mais qui méritent qu’on s’y arrête.
Un peu trop court
Douce Apocalypse est un recueil un peu décevant. Les shorts stories s’enchaînent sans que l’on soit pleinement convaincu. Pour le dire clairement cela va un peu trop vite et les textes de Flint manquent tout simplement de matière. Il y a de très bonnes idées, c’est évident. Néanmoins, on est un peu déçu et rares sont les nouvelles qui restent en mémoire après avoir refermer ce recueil que l’on a lu à la vitesse de l’éclair. Dommage car après l’excellent Habitus on espérait mieux de cette Douce Apocalypse.


