Étoiles mortes
( Etoiles mortes 1 )
de Jean-Claude Dunyach
aux éditions Mnémos
Genre : Science Fiction
Sous-genres :
  • Fantastique

Auteurs : Jean-Claude Dunyach
Couverture : Gilles Francescano
Date de parution : novembre 2015 Réédition
Langue d'origine : Français
Type d'ouvrage : Roman
Nombre de pages : 375
Titre en vo :
Première parution : septembre 2000


Achetez-le en numérique !

Lire tous les articles concernant Jean-Claude Dunyach

Une promenade poétique qui nous entraîne à la découverte des Animaux Villes. Rencontrez Closter l’artiste, Marika l’Astrale désincarnée, Vorst le musicien tueur et bien d’autres pour un parcours envoûtant.

Jean-Claude Dunyach est un auteur classique de la science fiction française.
Il est l’auteur de plusieurs romans et de nombre de nouvelles.
Son œuvre littéraire a été récompensée de plusieurs prix, en particulier le Prix Rosny aîné 1992 pour Étoiles mortes dans sa première version.
 
Cette édition regroupe 2 œuvres du Cycle des Animaux Villes, Étoiles mortes et Voleurs de silence.
 
Des villes vivantes qui jalonnent la Galaxie
 
Dans Étoiles mortes, on rencontre les AnimauxVilles, qui permettent aux hommes de voyager instantanément dans l’espace. Mais les réduire à cette fonction serait injuste car ce sont des organismes vivants. Et pensants ?
Closter l’artiste en mal d’inspiration avec Ombre son chat les parcourt au gré des désirs de son employeur.
Le titre du roman est tiré du nom d’un bar qui existe sur chaque AnimalVille. C’est donc une espèce de point d’ancrage pour le voyageur qui peut toujours y trouver un certain réconfort.
Dans ce bar on peut rencontrer Falstaff le barman qui sait tout, Vorst, le musicien tueur et Marika l’Astrale qui cherche son corps perdu par la compagnie des voyages.
Ailleurs dans ce vaste univers, on apprend l’existence pitoyable des habitants de la Vieille Terre et la toute-puissance du Cartel.

Amateurs d’action passez votre chemin !!
 
L’intrigue pourrait se résumer en quelques mots mais elle n’est que secondaire dans le roman. On peut néanmoins la caractériser brièvement : elle pose plus de questions existentielles que de problèmes matériels, elle est longue à cerner, elle touche à l’Art et aux problèmes de l’Artiste. Enfin, ce n’est pas pour elle qu’il faut lire ce livre, c’est pour l’atmosphère envoûtante et poétique.
Le texte est beau et soigné, la poésie se cache au détour de chaque page, on rentre complètement dans l’univers décrit.

Antoine Boisselot