Harry Potter et l’enfant maudit
( Harry Potter 8 )
de John Tiffany et Jack Thorne
aux éditions Gallimard Jeunesse ,
collection Romans Ados
Genre : Fantastique
Sous-genres :
  • Magie

Auteurs : John Tiffany , Jack Thorne , J. K. Rowling
Date de parution : octobre 2016 Inédit
Langue d'origine : Anglais UK
Type d'ouvrage : Divers
Nombre de pages : 352
Age minimum : 11 ans
Titre en vo : Harry Potter and the Cursed Child

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La chronique écrite d’Adrien, 12 ans.

L’auteure
 
Née en 1965, J.K. Rowling est l’auteure de la série Harry Potter, dont les sept tomes ont connu un succès mondial (450 millions d’exemplaires vendus dans le monde) et qui s’est déclinée au cinéma dans une nouvelle saga « Les animaux fantastiques ».

Cette série est achevée, mais elle a confié à Jack Thorne l’écriture d’une pièce de théâtre « Harry Potter et l’enfant maudit », qui se passe une génération après celle d’Harry. C’est en quelques sortes la huitième aventure d’Harry Potter…
 
L’histoire

Plusieurs années après le dernier tome d’Harry Potter, son fils, Albus, va pour sa première année à Poudlard, mais, dès le premier jour, tout va mal. Il devient l’ami du fils de Draco Malfoy dans le train et ce sera son seul ami, et le Choixpeau magique le sélectionne pour Serpentard. Il tourne mal.

Les années se succèdent et, dans sa quatrième année, il entend parler d’un retourneur de temps utilisé par son père quand il était jeune. Il veut le retrouver pour sauver Cédric Diggory, que son père n’avait pu sauver dans le quatrième tome de la série. Mais cela pourrait avoir de fâcheuses conséquences…
 
 
Mon avis
 
Il s’agit d’une pièce de théâtre et non d’un roman, ce qui m’inquiétait un peu avant la lecture. Du coup, la lecture change, on lit l’histoire beaucoup plus vite. Le rythme (plusieurs années) est beaucoup plus rapide que dans les romans (une année scolaire par livre). L’histoire est toujours aussi passionnante et il se passe beaucoup de choses. L’absence de descriptions et de détails sur les objets ou les autres personnages n’est pas gênante. Tout est accéléré et on ne vit pas avec les personnages au quotidien.

Je trouve original que le fils d’Harry ne soit pas un héros comme son père. En faire une espèce de racaille était inattendu. Dans sa jeunesse, Harry manquait un peu d’autorité et d’initiative. Ce n’est pas le cas d’Albus, qui sait davantage ce qu’il veut et qui transgresse les règles de Poudlard. Albus n’est pas un bon élève, il est plutôt perturbé.

L’idée du retour dans le temps permet de faire un lien avec la jeunesse d’Harry et Voldemort. Les relations entre le père et le fils sont houleuses, mais on a l’impression que c’est plus Albus qui se rebelle que Harry qui gronde son fils.
On retrouve de nombreux personnages de la série : Harry devenu Aurore au Ministère de la Magie, Ron, Hermione, Ginny, Drago, Neville devenu professeur, … et bien sûr leurs enfants.

Il est difficile de le comparer aux sept premiers tomes, car c’est différent. Tout s’échange par des dialogues et le temps s’écoule beaucoup plus vite. On retrouve le style de J.K. Rowling, on reste dans le même univers, mais c’est comme sur une Terre parallèle…
 

Adrien Nottola


chroniqueur(se) ado.