Hellraiser
de Clive Barker
aux éditions Gallimard ,
collection Folio SF
Genre : Horreur
Sous-genres :
  • SF

Auteurs : Clive Barker
Couverture : Bastien Lecouffe-Deharme
Traduction : Mélanie Fazi
Date de parution : avril 2013 Réédition
Langue d'origine : Anglais UK
Type d'ouvrage : Roman
Nombre de pages : 154
Titre en vo : The Hellbound Heart
Parution en vo : 1986
Première parution : 2006

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The Rubik’s Cube from the Hell

Grand auteur du genre horreur/gore et principal représentant du mouvement dit splatterpunk, le nom de Clive Barker est surtout connu à travers les films tel que Candyman (1992), Cabal (1990) ou Hellraiser (1987) qui sont basés sur ses romans The Forbidden, Nightbreed (1988), The Hellbound Heart (1986).
 
The Thief of Always (1992, Le Voleur d’éternité) est le premier livre qu’il sort destiné pour tous les âges ; s’en suivra le premier volume d’ Abarat (2002), un livre de contes illustrés basé sur ses peintures de 1995.
 
La porte des perversions
 
La boîte de Lemarchand est un antique cube impossible à déverrouiller. Fait d’un mécanisme complexe, on dit que cette boîte renferme une porte qui ouvre sur nos désirs, plaisirs cachés... Mais encore faut-il savoir l’ouvrir...
Frank, lassé par sa vie, recherche ces plaisirs qui feront vibrer à nouveau son corps. Et, c’est caché dans une pièce sombre d’une vieille maison familiale, qu’il réussit à ouvrir cette porte, amenant les Cénobites à lui tels des anges de la douleur.
Car Frank va comprendre à ses dépend que ce monde est un enfer prêt à dévorer son âme, où le plaisir rime avec douleur infinie.
 
Plaisir coupable
 
On connaît le plus souvent de Clive Barker les films qui se sont inspirés des romans de cet homme à l’imagerie d’une horreur dévorante. Hellraiser est un nom que nulle personne, fan de l’étrange et de l’horreur, ne peut ne pas connaître.
 
Sorti pour la première fois en 1986 dans une anthologie appelée The Night Visions, The Hellbound Heart, renommé à cause des films par Hellraiser, est une novella facile à lire et qui témoigne d’un style d’écriture direct, à l’imagerie dévorante, que l’on retrouve dans les romans ou nouvelles des années 80-90.
 
Sang et sexe dansent sur nos palais délicats dans un univers entre deux mondes empreints de musc et de métal. Ne s’embarrassant pas de superflus, Hellraiser tient le lecteur dans le creux de sa main et le plonge au milieu de cette horreur restreinte sans ménagement, crûment.
Le film étant différent par certains points, on est surpris de [re]découvrir le texte original de ce qui a contribué à l’épanouissement d’un genre de l’horreur, que l’on prend plaisir à lire, sans tabou. 

Elodie