Interview de Corinne Guitteaud
de Corinne Guitteaud
aux éditions ActuSF
Genre : SF
Sous-genres :
  • SF

Auteurs : Corinne Guitteaud
Date de parution : mars 2008 Inédit
Langue d'origine : Français
Type d'ouvrage : Interview mail
Titre en vo :

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Corinne Guitteaud, auteur des trilogies Atlante et Portes du Temps au Fleuve Noir, et plus récemment co-auteur de GeMs (tome 1 et 2) chez l’Atalante, nous accorde une interview exclusive où elle passe en revue ses projets et notamment la sortie (retardée) du troisième tome de GeMs. Et en plus elle nous fait quelques confidences sur son prochain roman tout neuf.

ActuSF :On apprenait, voilà quelque temps la nouvelle de la réédition de La Fille de Dreïa, premier tome de la trilogie des Portes du temps. D’où t’est venue l’idée de cette réédition ?
Corinne Guitteaud : Ce sont des lecteurs qui, en découvrant GeMs, m’ont demandé où ils pouvaient trouver mes autres livres. J’ai récupéré les droits sur les Portes du Temps et la Trilogie Atlante depuis un moment. Et à chaque fois que j’ouvrais la Fille de Dreïa ou ses suites, je me disais que cette histoire méritait vraiment d’être réécrite, dynamisée, surtout. Du coup, j’ai joint l’utile à l’agréable, en rééditant moi-même La Fille de Dreïa. Des éditeurs s’étaient dits intéressés, mais j’avais envie de me lancer dans l’aventure, assez prenante, il est vrai, mais qui m’a apporté beaucoup. Je comprends mieux le travail d’éditeur, j’essaie d’y penser quand j’écris.

ActuSF : Y a-t-il d’autres rééditions de prévues ? La Trilogie Atlante par exemple... ?
Corinne Guitteaud : Oui, la réédition de la Trilogie Atlante est prévue, c’est logique, puisque j’ai sorti les Chevaliers Trinitaires, qui se passe dans le même univers.

ActuSF :
Fallait-il une suite à cette Trilogie Atlante ?
Corinne Guitteaud : Ah ! ça, j’en connais qui vont dire que non. Elle nous barbe, la Guitteaud, avec ses suites. Je n’ai pas fait ça pour gagner de l’argent, la preuve... J’en ai été de ma poche pour sortir Les Chevaliers Trinitaires. Quand j’ai écrit LCT (pour aller plus vite), je n’avais pas travaillé sur un roman depuis quatre ans. Je sortais enfin de la période des concours pour rentrer dans l’Education Nationale et j’avais besoin de retrouver mes bases. J’ai donc écrit LCT plus comme une fanfiction que comme un réel projet, pour commencer. Et puis, je me suis laissée prendre au jeu. C’était aussi une attente de certains de mes lecteurs, qui m’ont posé pas mal de questions, à leurs yeux restées sans réponse, dans la Trilogie Atlante. Comme j’avais créé une boucle temporelle dans la Trilogie Atlante, j’avais la possibilité de revenir dans le passé (par rapport aux Dérivants), pour raconter ce qu’étaient devenus les Atlantes qui n’avaient pas embarqué à bord du Tauniss. Le personnage d’Aÿnis et les Tanites semblaient aussi mériter d’être mis un peu plus en avant.

ActuSF : Sera-ce de nouveau une trilogie ?
Corinne Guitteaud : Je ne pense pas, je n’ai que deux tomes prévus en tête, la suite s’intitulera les Contes Telluriques.

ActuSF : Voy’[el], c’est quoi ? C’est le féminin de voyou ?
Corinne Guitteaud : Non, pas du tout (ça m’a bien fait rire cette question). J’avais prévu Voy’[elles] au départ, mais Gabriel Legault, un ami et webmestre qui s’occupe de concevoir mes sites, toujours de bon conseil, m’a fait remarquer qu’on risquait de croire que je ne voudrais que des filles dans cette maison d’édition, si tant est qu’elle soit créée pour éditer d’autres auteurs que mon égoïste petite personne. Je voulais surtout concevoir un livre aussi professionnel que possible, pour les lecteurs, afin qu’ils n’aient pas l’impression que je l’avais fabriqué dans ma chambre, avec un rouleau de Scotch. Du coup, j’ai cherché un nom d’éditeur, un logo, contacté l’AFNIL pour avoir un ISBN (ils m’en ont refilé une trentaine), j’ai démarché des imprimeurs, je me suis battue avec la mise en page. Il m’a fallu ensuite trouver un imprimeur et j’ai finalement jeté mon dévolu sur lulu.com

ActuSF : Pourquoi chez Lulu ?
Corinne Guitteaud : C’est en me rendant à SF en Brocéliande en octobre dernier que j’en ai discuté avec les libraires de chez Critic. Ils m’ont parlé de Lulu, car je me plaignais des problèmes de stock (ça a été une sacrée organisation pour la sortie des Chevaliers Trinitaires, j’avais lancé une souscription pour ne pas me retrouver avec trop d’exemplaires dans mon petit F2). Je n’étais pas non plus tout à fait satisfaite du résultat obtenu chez l’imprimeur que j’avais finalement sélectionné. J’ai donc été voir chez lulu, cela m’a permis de faire la comparaison, à l’avantage de ce site internet. Je pourrai dorénavant répondre à mes lecteurs en leur donnant directement le lien vers les livres publiés avec Voy’[el].Chez lulu.com, le lecteur peut commander le livre de son choix qui sera imprimé à la demande et expédié selon un délai plus ou moins long (heureusement, ça s’améliore de ce côté-là).

ActuSF : N’est-ce pas « dangereux » pour ta carrière de sortir des circuits traditionnels de l’édition ?
Corinne Guitteaud : Question que je me suis posée, tu peux me croire. Les éditeurs se monteront-ils susceptibles à ce point ? Pour commencer, les livres que j’ai ressortis jusqu’à maintenant via lulu, sont des livres déjà parus, dont j’ai récupéré les droits depuis un bail. Pour LCT, je l’ai fait, après avoir essuyé divers refus. L’argument était qu’il s’agissait d’une suite se passant dans le même univers que des romans publiés chez un concurrent. Et je dirais qu’il s’agit là d’une édition d’appoint, répondant à une demande bien précise. Rien à voir avec l’édition traditionnelle qui a de beaux jours devant elle, par rapport à lulu, je pense. Les éditeurs "classiques" offrent un label de qualité à leurs lecteurs, mais ils ne peuvent pas non plus tout éditer. Ils doivent faire des choix. Je le comprends parfaitement. Lulu n’a pas pour l’instant les moyens de leur faire concurrence, à mon avis. L’éditeur est un intermédiaire indispensable entre le lecteur et l’auteur, dans les deux sens, d’ailleurs. Évidemment, on n’a pas envie de s’entendre dire non, quand on envoie un manuscrit, mais les éditeurs intelligents ne se contentent pas d’un non, ils vous disent aussi pourquoi, vous pouvez retravailler votre texte, si vous le jugez nécessaire. Maintenant, si vous pensez que votre roman est le prochain best-seller, lancez-vous chez lulu... en sachant que vous pouvez aussi vous planter.

ActuSF :
Tout ce travail supplémentaire (car ça doit en être !), ça ne risque pas de te détourner de l’écriture. En clair, on a lu GeMs 1 et 2 sortis tous les deux au printemps. Où en est le 3e tome ?
Corinne Guitteaud : Le troisième tome se termine. Mais ce n’est pas l’auto-édition qui m’a détourné de l’écriture, plutôt la "vie réelle." Des soucis à répétition depuis fin août, des déconvenues, un déménagement, pas mal de boulot au lycée où je travaille, car j’ai une classe de CAP cette année, je dois préparer les cours en m’adaptant à un niveau très disparate. J’ai aussi déménagé (début mars) et mon statut de propriétaire m’apporte aussi son lot de paperasses. Enfin, Paradis Retrouvé (le tome 3 de GeMs) va être au point, on vient d’en discuter, Isabelle, l’Atalante et moi et on a opté pour une sortie retardée (août, très probablement) pour offrir une fin digne de ce nom à cette trilogie sur laquelle j’ai tout de même travaillé neuf ans, avec tous les aléas qu’elle a pu connaître.

ActuSF :
Sur cette trilogie, tu as travaillé avec Isabelle Wenta. Avez-vous d’autres projets communs ?
Corinne Guitteaud : Pas pour l’instant. Isabelle voudrait bien écrire une suite à GeMs, elle a plein d’idées, surtout par rapport au personnage de Gil qu’elle a plus développé qu’on ne le voit dans le tome 2. J’aimerais aussi qu’elle puisse montrer elle-même combien elle est talentueuse. Je la pousse à proposer ses romans aux éditeurs, il y en a un qui est en attente de lecture chez l’Atalante. J’espère qu’ils le retiendront.

ActuSF :
D’autres publications sont-elles prévues avec l’Atalante ?
Corinne Guitteaud : Je voudrais bien, c’est un éditeur avec qui j’apprécie de travailler. Mireille Rivalland s’est montrée compréhensive, quand je lui ai expliqué que nous allions être en retard pour livrer GeMs 3. Je sais que de leur côté, ils sont aussi très occupés avec leurs nombreux projets, dont leur collection jeunesse. J’espère leur proposer un roman dans ce domaine, d’ici l’année prochaine.

ActuSF : L’écologie est clairement présente dans ton œuvre (Trilogie Atlante, GeMs...) c’est un thème qui te tient à cœur...
Corinne Guitteaud : Oui, j’en parle aussi dans mes cours. J’essaie autant que possible de sensibiliser mes élèves, qui sont avant tout des consommateurs et ne voient pas forcément les conséquences de leurs fièvre acheteuse. Comme j’enseigne aussi l’Éducation Civique, ils ont droit à chaque fois à un thème sur le développement durable. À savoir aussi que deux euros sont reversés à une association de protection des Baleines et autres dauphins, Réseau Cétacés, pour chaque vente d’un exemplaire des Chevaliers Trinitaires, de sa suite et des volumes de la Trilogie Atlante. Je voulais faire quelque chose dans le même esprit que l’Action Carbone, comme les livres, c’est du papier, de l’encre, l’électricité pour faire fonctionner les imprimantes. Mais ça, je ne peux me le permettre que parce que je n’ai pas les charges d’un véritable éditeur.

ActuSF :
Pourrais-tu t’engager ainsi pour d’autres causes ? Je pense notamment à la politique et à des initiatives comme « Appel d’air »...
Corinne Guitteaud : Je reste très prudente par rapport à ça. Je peux m’engager pour des causes de protection de l’environnement ou des animaux, pas pour la politique. J’ai mes opinions, elles ne regardent que moi, je fais en sorte de ne pas les montrer dans mes romans. L’écologie est une cause qui passe par-dessus les considérations politiques. C’est une nécessité. Quand je parle de religion dans mes romans, je ne dis pas non plus aux lecteurs de croire ou pas. Je joue avec une théorie. Je me sentirais mal à l’aise de dire à un lecteur ce qu’il doit penser. Je sais que je dois paraître en retrait, par rapport à d’autres auteurs de SF plus engagés. Je respecte leur parcours. J’ai particulièrement apprécié certaines nouvelles dans Appel d’Air, mais je les ai prises comme telles : des nouvelles. Elles ont sonné juste à mon oreille, mais ça aurait été sans doute aussi le cas si Ségolène Royal avait été visée.

ActuSF :
On a pu te reprocher, dans tes débuts, des références trop visibles. On citait alors Arthur C. Clarke, Dan Simmons, Ursula Le Guin... sont-ce des élucubrations de critiques ou de vraies influences que tu revendiques ? Doit-on ajouter Victor Hugo et Mme Leprince de Beaumont ?
Corinne Guitteaud : Comme référence trop visible, je citerai Babylon 5. J’aime tellement cette série que je reconnais qu’elle était prégnante dans la Trilogie Atlante. Enfin, dans Aquatica, je ne vois pas la même influence dans les deux autres tomes. Mais pour Clarke... Certes, j’ai presque tout lu de cet auteur, son discours est proche du mien, autant pour la religion que pour l’écologie, mais il faut savoir que j’avais déjà attaqué Aquatica quand je l’ai découvert. J’ai déjà dit d’où venait l’idée de ce roman. Ursula Le Guin, j’en avais lu quand j’avais seize ans. Donc l’influence est là, mais comme celle d’autres auteurs, tous ceux que j’ai lu. Dan Simmons, je l’ai découvert bien après la sortie de la Trilogie Atlante... Qu’est-ce que j’aurais aimé qu’on me compare à lui par rapport à Illium ou Olympos, là, j’aurais été très flattée.
Concernant GeMs, je le revendique, c’est la série tv, La Belle et la Bête, avec Ron Perlman et Linda Hamilton qui m’a inspirée... non, qui nous a inspirées, Isabelle et moi. Il se trouve d’ailleurs que CBS a eu la bonne idée de la sortir en DVD, je suis aux anges. De toutes façons, je suis écrivain et prof à cause de cette série. J’ai appris à apprécier la poésie grâce à elle, la façon dont elle est amenée dans l’histoire est tout simplement merveilleuse. En 1999, quand le projet de GeMs est né, la série était rediffusée. Je l’avais vue pour la première fois en 1987-88. En 99, je mettais la main sur la Légende des Siècles, étudiée en partie en classe en 6ème-5ème, soit en 1987-1988. Un vrai carrefour de circonstances. On peut trouver cette histoire gnangnan, fleurant bon l’eau de rose. N’empêche, ça fait 20 ans qu’elle est arrêtée, 20 ans que des milliers de fans rêvent encore grâce à elle. J’aimerais que GeMs connaisse une telle longévité (un souhait sans doute très naïf, mais bon...) En terminant GeMs 3, j’ai l’impression de refermer une boucle, avec ce cher VH, comme je l’appelle, que je traîne quand même dans mes autres romans. J’ai même réussi à étudier des extraits de la Légende des Siècles avec mes Bac Pro.

ActuSF :
Tu es prof de lettres, ce n’est pas un secret. Pourquoi ne pas écrire ce qu’on appelle de la « vraie littérature » ? Est-ce un choix que d’évoluer exclusivement dans les genres de l’imaginaire ?
Corinne Guitteaud : Ce n’est pas moi qui décide. Ce sont mes personnages. Pour l’instant, mes histoires se passent dans d’autres mondes, univers, planètes, etc... Mais demain, pourquoi pas, je me vois très bien écrire en littérature "générale", si je trouve une idée qui le plaît dans ce domaine. Il y en a une qui me travaille depuis un certain temps, qui s’appuierait sur mes aventures de groupie, lorsque j’ai pu rencontrer des acteurs comme Richard Dean Anderson, Garrett Maggart. Le titre ? La Groupie Mangeuse de Chocolat (mon péché mignon). Un peu dans le style Bridget Jones. Par contre "vraie" littérature, cette désignation me fait secouer la tête. Ces histoires d’étiquettes...

ActuSF : On a l’impression que le roman est un format trop exigu pour ton écriture. Il faut des trilogies. Imagines-tu d’écrire un jour un roman isolé ?
Corinne Guitteaud : J’en ai écrit un, il est chez des éditeurs, j’espère avoir bientôt une réponse. Le titre, Le Crépuscule des Anges. Ce satané Hugo a encore frappé. Mais le postulat de départ, c’était : Qu’a bien pu fabriquer Jésus pendant trois jours en enfer ? J’ai récité le Credo plus d’une fois (dans ma période dévote), ça me turlupinait pas mal. J’étais donc partie là-dessus, ça s’est terminé par une bataille en enfer, le mythe de Pandore revu et corrigé, des recherches sur les super-volcans et notamment celui du Lac Toba et un roman apparemment inclassable, dans les lettres de refus que j’ai reçu, c’est ce qu’on m’a pour l’instant répondu... Ce serait quelque-chose du genre thriller fantastique avec du Gilgamesh dedans (d’ailleurs, c’est vrai, le personnage fait une incursion dans cette histoire, idem pour Orphée et Siddharta). Je pense aussi que le roman jeunesse ne sera qu’en un tome, sauf si l’éditeur juge nécessaire de le découper. Mais au vu du synopsis que j’ai finalisé, deux tomes, ça sera le grand maximum... Et puis je suis en train de me lasser des trilogies. C’est un travail de longue haleine, on pense aux lecteurs qui attendent la suite, ou à ceux qui attendent qu’on ait tout écrit pour acheter les trois tomes d’un coup, on fait en sorte que l’attente ne dure pas trop longtemps. Mais ça devient difficile à gérer, quand, d’une année sur l’autre, le travail peut être plus prenant.

ActuSF :
Tant qu’on parle de format, d’expériences singulières et d’anges. Qu’est-ce que « L’ange aux ailes mécaniques » peux-tu nous en parler ?
Corinne Guitteaud : Il s’agit d’un petit recueil de nouvelles paru aux Editions Souffle Du Reve. J’ai rencontré Bernard Henninger à Trolls de Loire, quand il venait tourner un reportage pour France 3 Orléans, à la sortie de GeMs 1. Il m’a proposé cette idée. La nouvelle n’est pas le format dans lequel je me sens le plus à l’aise. J’ai encore été sollicitée par la revue Harfang, j’espère que ce que je vais leur envoyer leur conviendra. C’est pour leur numéro consacré à Pierre Bordage, qui a donné mon nom (j’en suis très flattée), parmi les auteurs qu’on lui a demandé de donner. Qumran, une autre nouvelle, est aussi disponible chez Eons.

ActuSF : Es-tu tentée par d’autres supports d’expression ? (cinéma, BD, peinture, sculpture, etc. ?)
Corinne Guitteaud : A la base, le Crépuscule des Anges était un scénario de cinéma, j’avais même commencé à l’écrire en anglais, avec l’aide de Gabriel Legault qui a pu me guider, grâce à ses connaissances dans le domaine. La tâche s’est finalement révélé assez ardue (surtout parce que je ne trouvais personne pour me relire dans la langue de Shakespeare) et quand j’ai commencé à bloquer, je suis revenue à une version roman. Cependant, le script est toujours là, je l’ai même remis en Français, je pourrais le finaliser. J’aimerais bien aussi voir GeMs adapté en BD, d’ailleurs, cette saga est conçue à la base en épisodes. Pour la peinture, je dessine très mal. Mes élèves pourraient vous le dire. J’évite les croquis au tableau.

ActuSF : Où peut-on te rencontrer dans les mois qui viennent ?
Corinne Guitteaud : Je dois intervenir dans un lycée d’Amiens où un collègue m’a convié dans les mois qui viennent, j’espère aussi faire une séance de dédicaces dans cette ville prochainement (dès que j’ai une date, je la donnerai sur le forum d’Actusf). Je participerai à la journée des libraires, le 26 avril 2008, avec la Librairie de la Tête Ailleurs (Creil). J’espère aussi trouver d’autres opportunités, que ce soit auprès des libraires ou des collèges et lycées, puisqu’un lycée de Tours m’avait contacté voici quelques mois pour une intervention en classe. Les thèmes abordés dans GeMs, l’écologie, l’environnement, trouvent leur place dans les programmes. J’espère revenir ainsi vers les lecteurs, je reçois des messages de temps en temps, ça me booste toujours pour me remettre devant l’écran. Mais j’apprécie énormément les rencontres "en vrai." Ce qu’apportent les échanges, dans ces cas-là, est toujours un réel enrichissement.

Ketty Steward

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