Koridwen
( U4 4 )
de Yves Grevet
aux éditions Syros Jeunesse ,
collection Grand Format
Genre : SF
Sous-genres :
  • Post apocalyptique

Auteurs : Yves Grevet
Date de parution : août 2015 Inédit
Langue d'origine : Français
Type d'ouvrage : Roman
Nombre de pages : 300
Age minimum : 12 ans
Titre en vo :

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La chronique écrite d’Adrien, 12 ans.

L’auteur

Yves Grevet est un instituteur, qui est venu très tôt à la littérature, mais qui a attendu que ses enfants grandissent pour publier enfin ses livres. Il a publié des romans comme « Mon premier rôle », « C’était mon oncle ! » et il est devenu célèbre avec des séries comme « Méto » ou « Nox ».
 
Il a écrit « Koridwen », l’un des quatre premiers volumes de la série post-apocalyptique U4 : le virus Utrecht 4ème type a décimé la quasi-totalité de la population mondiale : il ne reste que les jeunes de 15 à 18 ans et quelques adultes protégés (le Président français, une partie de l’armée et des médecins).

L’histoire
 
Alors que Kordiwen énumère ses raisons de vivre dans un monde sans ses parents, elle reçoit un message de Khronos, le créateur du jeu WOT (Warriors Of Time) annonçant une rencontre à Paris et un retour possible dans le temps le 24 décembre au soir.

Koridwen n’a plus qu’une envie : quitter la Bretagne pour aller à ce rendez-vous avec son grand-frère handicapé mental. Seul problème : le voyage en tracteur va être long et semé d’embûches…

Mon avis

 
J’ai lu les quatre premiers livres de la série. « Koridwen », qui suit la même trame – se rendre à Paris - me semble différent au niveau du scénario. L’héroïne n’est pas toute seule, elle accompagne Max, son grand-frère autiste, et Anna, sa meilleure amie. Le scénario est un peu plus riche. Le personnage de Koridwen qu’on voit dans les autres romans avec ses compagnons est plus dur que lorsqu’elle est avec Max et Anna. On la voit sous un autre jour.

Il y a un peu un effet d’usure quand on lit les quatre romans. Même si ça se passe avec un personnage différent et dans un lieu particulier, on a un peu l’impression d’une redite, ce qui gâche le plaisir de la lecture, par rapport à un roman unique.

Dans ce monde d’après le ravage d’U4, Koridwen et ses amis sont souvent en danger. Des bandes de pillards ou le reste des forces de l’ordre, au fur et à mesure que les lois deviennent plus dures, les pourchassent. Koridwen s’en réchappe et finit par rejoindre Paris. On sait à l’avance qu’elle y arrivera (parce qu’on a lu les autres romans), mais l’intérêt est de savoir ce qui se produira à la fin.

Compte-tenu de la conclusion du roman et pour éviter de spoiler certains points, il vaut mieux lire « Koridwen » après « Stéphane », « Jules » et « Yannis ».
 

Adrien Nottola


chroniqueur(se) ado.