Kurogane no linebarrels, tome 8
( Kurogane no Linebarrels 8 )
de Tomohiro Shimoguchi et Eiichi Shimizu
aux éditions Glénat
Genre : Manga
Sous-genres :
  • Shonen manga

Scénariste : Eiichi Shimizu
Dessinateur : Tomohiro Shimoguchi
Traduction : Olivier Huet
Date de parution : juin 2011 Inédit
Langue d'origine : Japonais
Type d'ouvrage : Album
Nombre de pages : 192
Titre en vo : Kurogane no linebarrels
Cycle en vo : Kurogane no Linebarrels
Parution en vo : 2008

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Une série pour les amateurs de robots géants !

Eiichi Shimizu est né en 1978 à Osaka. Il a déjà signé plusieurs petites histoires indépendantes avant de produire sa première véritable série, Kurogane no Linebarrels. Il prend en charge le scénario et le design des robots, ainsi que certains personnages. Il est accompagné sur cette série par Tomohiro Shimoguchi. On notera que cette série est plébiscitée par plusieurs designers de séries de robots géants, comme Yoshikazu Yasuhiko, l’auteur de Mobil suit Gundam, the origin.

Un traître parmi les héros

Reiji Moritsugu, le traître démasqué, se détourne des siens pour rejoindre Eiji Kiriyama, le président des entreprises Kiriyama avec qui il partage un lourd passé. A Juda, on garde son sang-froid face aux manœuvres secrètes de l’organisation Kato. Au cœur de cette tourmente d’adultes manipulateurs, le jeune Koichi Hayase saura-t-il s’en tirer ?

Un épisode charnière

Ce volume reste dans la continuité du précédent : les combats de robots géants sont de nouveau laissés de côté, pour s’intéresser à la psychologie des personnages. On en apprend ainsi davantage sur le passé de Reij Moritsugu, et sur ce qui l’a amené à rejoindre l’organisation Kato, dont le directeur a tout du dangereux psychopathe... il n’est cependant pas exclu que d’autres tirent les ficelles en coulisse. Manipulations et trahisons sont monnaie courante dans ce monde qui met en scène des corporations qui ne s’embarrassent pas de morale.
 
Et c’est peut-être le principal défaut de la série qui transparaît dans de huitième volet : l’auteur utilise trop les complots et traîtrises comme ressort narratif, au détriment de la crédibilité de l’histoire. C’est d’autant plus dommage que globalement, le récit tient la route. On espère que la suite saura revenir à plus de simplicité !

Tony Sanchez