L’Oeil du Spad
( Cybione 4 )
de Yal Ayerdhal
aux éditions J’ai lu ,
collection Science-Fiction
Genre : SF

Auteurs : Yal Ayerdhal
Couverture : Mandy
Date de parution : octobre 2003 Inédit
Langue d'origine : Français
Type d'ouvrage : Roman
Nombre de pages : 1
Titre en vo : 1

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Oeil pour oeil...

Elyia est un CYbernetic BIologique clONE, ou plus simplement un cybione. Avant de se rebeller, elle était un agent très spécial au service d’Ender, une puissante agence, officiellement assureur des constitutions de mille mondes. En fait, Saryll, fondateur d’Ender, cherche, derrière cette couverture, à manipuler les états pour instaurer un système politique basé sur le profit, une sorte d’utopie ultra-libérale de l’humanité.

Nouvel épisode

Ayerdhal nous revient donc avec un nouvel épisode des aventures d’Elyia. L’Oeil du Spad est le quatrième tome de cette série après : Cybione, Polytan et Keelsom, Jahnaïc. Ayerdhal est également l’auteur de Demain, une oasis (Grand Prix de l’Imaginaire 1993) et de Parleur ou les chroniques d’un rêve enclavé (prix Ozone 1997).

Fuite et complot

Elya se retrouve sur Jaïlur, ex-planète capitale de l’Union, honteuse d’avoir participé à la destruction de l’Union et à son remplacement par des républiques pantins. Aujourd’hui, elle ne veut plus qu’une chose : éliminer tous les Spads qui se trouveront en travers de sa route. Rongée par les remords, elle ne peut s’empêcher de penser au groupe de gamins qu’elle a abandonné et dont la plupart ont été liquidés par des Spads. Trois sont portés disparus et sont peut-être encore vivants. Elyia décide de partir à leur recherche...

Une suite plus sordide

L’Oeil du Spad reste dans la lignée des autres tomes de la série. Ayerdhal y mélange la drogue, les manipulations politiques planétaires, les meurtres et le sexe en toute harmonie. Il décrit un univers glauque avec une héroïne fort pessimiste. Cette série n’est pas sans rappeler dans son ambiance, certains polars noirs. Par contre, il est vrai j’ai moins accroché à cet épisode. À la différence de Keelsom, Jahnaïc où clins d’œil à la Jamaïque et humour étaient présents, ce tome-là est beaucoup plus lugubre. Très pessimiste, très noir, il plaira néanmoins aux aficionados de la série.

Laure Ricote

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