La cave
de Natasha Preston
aux éditions Hachette Jeunesse ,
collection Hors Série Littérature
Genre : Policier
Sous-genres :
  • Horreur

Auteurs : Natasha Preston
Traduction : Nicolas Ancion
Date de parution : avril 2017 Inédit
Langue d'origine : Anglais US
Type d'ouvrage : Roman
Nombre de pages : 400
Age minimum : 13 ans
Titre en vo : The Cellar

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La chronique écrite de Margot, 14 ans.

L’auteure

Natasha Preston est une auteure anglaise pour jeunes adultes, de thrillers et de romances. Ses nombreux romans rencontrent un grand succès, surtout Silence et Éveillé.

L’histoire

Summer est une jeune fille de 16 ans, heureuse dans la vie et aimée de ses proches et de son petit ami. Bien décidée à profiter de ses vacances d’été, elle multiplie les sorties... parfois seule.

Un soir, elle se fait kidnapper par un homme. Un psychopathe brisé et obnubilé par l’idée d’avoir une « famille » sur qui veiller. Il séquestre donc quatre filles, avec qui Summer se retrouve enfermée, vivant dans la terreur de cet homme fou qui leur fait subir toutes sortes d’horreurs.

Malgré le temps qui passe et son état mental qui se détériore, elle est prête à tout pour sortir. Réussira t-elle ?

 Mon avis

Ce roman est terrifiant. Il réveille la paranoïa féminine, la peur d’être suivie et de se faire enlever. Mais je pense qu’il faut le lire. Si le sujet principal était autre, je dirais que ce roman est génial, mais on ne peut pas dire ça dans ce contexte, ça paraîtrait déplacé.

Pour atténuer la situation, l’histoire est grandement romancée, elle tourne beaucoup autour de la relation idyllique qu’a Summer avec son petit ami. Il y a des flash-backs pour suivre leur histoire du début.

L’écriture aussi contribue à alléger ce roman. C’est un langage jeune mais pas vulgaire, il est recherché. On ressent bien les émotions des personnages, mais pas totalement et heureusement car sinon je me serais sentie oppressée. Personnellement l’écriture m’a plongée dans une ambiance, mais pas dans un état émotionnel.

Les personnages sont plutôt bien construits, et les flash-back permettent un autre angle de vue, qui permet de mieux les cerner.

 C’est donc un roman dur sur un sujet sérieux, une réalité à ne pas négliger. J’ai trouvé intéressant et important, même si horrible, de découvrir les extrêmes auxquels peuvent amener des troubles de la personnalité pareils, comment une enfance brisée peut engendrer des monstres dérangés. Je le conseille à des lecteurs aguerris, mais il faut savoir à quoi s’attendre, savoir qu’on va jouer avec nos peurs. 
 

Marc Alotton


chroniqueur(se) ado.