La lignée
( NIna Volkovitch 1 )
de Carole Trebor
aux éditions Gulf Stream
Genre : Aventure
Sous-genres :
  • Fantastique

Auteurs : Carole Trebor
Date de parution : septembre 2012 Inédit
Langue d'origine : Français
Type d'ouvrage : Roman
Nombre de pages : 228
Age minimum : 12 ans
Titre en vo :
Cycle en vo : NIna Volkovitch

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La chronique écrite de Mélissa, 12 ans.

L’auteure
 
Paru en septembre 2012, par Gulf Stream Éditeur, la Lignée est le premier tome de la série Nina Volkovitch. Il a été écrit par Carole Trébor, qui est en plus d’écrivain, une réalisatrice, JRI et historienne. Elle a travaillé sur les échanges artistiques entre la France et l’URSS. Elle s’est aussi rendue aux archives de Moscou, durant l’une des rares périodes où celles-ci étaient ouvertes.
 
L’histoire

Nous sommes en 1948, en Russie. Joseph Staline est alors au pouvoir.
Nina a quinze ans, malgré son mètre vingt-huit et ses trente kilos, quand sa mère, Anna, ( qui est conservatrice dans un musée ) est arrêtée parce qu’elle a refusé d’enlever des œuvres occidentales et emmenée à la Loubianka, un goulag en Sibérie.

Nina se retrouve donc dans un orphelinat pour filles de traîtres à Karakievo, avec pour seul bien, seul souvenir, sa poupée. Elle rencontre ensuite Véra, une jeune fille de 16 ans qui veut être admise dans une école du Parti. Véra va être la seule à l’accepter dans son équipe de basket-ball ( en tant que remplaçante ), même si Nina est nulle en tout, sauf en art, où elle est au contraire très bonne.

En fait, Véra l’a prise en pitié parce que Nina la fait rire avec sa petite taille. En échange de ce service, Nina fait les devoirs d’art de Véra.

Mais depuis qu’elle est arrivée, Nina ne pense qu’à une chose : s’enfuir pour
rejoindre sa grand-mère, comme sa mère le lui avait demandé avant qu’ils ne l’emmènent. Le problème, c’est qu’elle ne sait pas comment.

Vint un jour, où elle est enfermée dans le cachot, car elle a posé un question personnel à un enseignant. Armée d’une colère énorme, elle va écraser des centaines de cafards et tuer tous les rats.

Elle va sortir du cachot pour aller à l’infirmerie, ses exploits ne lui ayant pas éviter des morsures de rats.

C’est alors qu’une aide inattendue va arriver : sa professeur d’art, amie de sa mère. Ensembles, elles vont découvrir qu’Anna a laissé des indices pour permettre à sa fille de s’évader. Dont un couteau en ivoire et une boussole.

Le jour où Nina a prévu de s’échapper, c’est celui où viennent deux représentants de Staline. Au milieu de l’agitation générale, Nina va essayer de s’enfuir. Un élément va contrecarrer ses plans : elle va retrouver Véra qui va lui dire qu’elle l’espionnait au nom du colonel. Véra va s’excuser et Nina a pardonner.
 
Finalement, après bien des rebondissements, Nina va pouvoir sortir et de réfugier dans la forêt. Étant donné que l’orphelinat était situé au nord de Moscou, Nina devait se diriger dans le sens contraire de l’aiguille rouge. Elle va découvrir deux facultés étonnantes aux deux objets qu’elle possède : le couteau s’illumine et chauffe quand il y a du danger et éloigne les prédateurs. Quant à la boussole, il suffit que Nina dise en pensée un endroit, et l’objet la guide jusqu’à ce qu’elle cherche.

Grâce à ses deux biens, Nina va arriver à Moscou et faire la rencontre de deux alliés.

Réussira-t-elle à découvrir le secret qui l’entourent, elle et sa famille ?
 
Mon avis

Ce livre est splendide et émouvant. Bien écrit, il mêle histoire et fantastique. Il est original par ses personnages, son histoire, son écriture. On ne peut deviner ce qui va se passer. La seule chose, c’est que l’on s’attend à découvrir le secret que cache sa lignée, quels son ses pouvoirs etc …

Mais on n’a pas de réponses à ces questions : le livre se termine quand Nina découvre quelqu’un qui pourra répondre à ses questions. On est donc obligé de lire le 2è tome.

A lire en une journée, il est fantastique !


chroniqueur(se) ado.