Le Crépuscule des dieux
de Stéphane Przybylski
aux éditions Le Bélial
Genre : Science Fiction
Sous-genres :
  • Aliens

Auteurs : Stéphane Przybylski
Couverture : Aurélien Police
Date de parution : septembre 2017 Inédit
Langue d'origine : Français
Type d'ouvrage : Roman
Nombre de pages : 480
Titre en vo :


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Arrivé au 4e volume…

On sait que Stéphane Przybylski est une découverte du Bélial qui a décidé de miser sur sa tétralogie des Origines. Trois tomes sont déjà parus : Le Château des millions d’années, Le Marteau de Thor et Club Uranium. On doit bien reconnaître que la recette (un grand complot tiré des X-Files, des extraterrestres très méchants et des nazis partout) fonctionne, dans la plus pure tradition de la littérature feuilletonnesque. Le Crépuscule des dieux (toute référence à Wagner est assumée) est censé conclure cette tétralogie en beauté.

La lutte finale


Les « envoyés » ont constaté que leurs frères installés sur Terre prenaient pitié des hommes et voulaient créer une race d’hybrides. Ils ont fait de Saxhäuser, l’ancien garde du corps d’Hitler, leur champion. Les « envoyés » répliquent en faisant du Fauve blond, Reinhard Heydrich, le leur. L’homme du 52e étage, Lee, doit alors collaborer avec Heydrich… Soixante-dix ans plus tard, Lee, devenu centenaire et au seuil de la mort, raconte toute l’histoire (enfin pas tout, il sélectionne) à Emma, la petite fille de Saxhäuser. Son but est simple : lui transmettre le flambeau. Va-t-il réussir ? Et qui, de son grand-père et d’Heydrich, l’a finalement emporté ? Quid des extraterrestres ? 

La fin d’un feuilleton 


Et voici la fin d’un cycle, presque d’une série de romans qui, reconnaissons-le, avait de quoi séduire l’amateur. On saluera l’imagination de l’auteur et son sens de la documentation, avec toutefois des bémols. Par exemple, il est difficile de croire que des SS racistes convaincus aient aidé une vieille femme noire à porter ses bagages dans le Texas de 1947 (et se font donc arrêter par la police locale)… Pour le reste, et sans vouloir « spoiler », on reste il faut bien le dire sur sa fin avec ce dernier roman. A-t-on trop espéré au début ? À lire en tout cas si on a aimé les précédents.

Sylvain Bonnet