de Thierry Labrosse et Christophe Arleston
aux éditions Soleil
Scénariste :
Christophe Arleston
Dessinateur :
Thierry Labrosse
Couleurs :
Didier Arpin
Date de parution : janvier 2004
Inédit
Langue d'origine : Français
Type d'ouvrage : Album
Nombre de pages : 48
Titre en vo : 1
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De l’action et un peu d’humour…
Si
Christophe Arleston est désormais un grand de la BD actuelle (c’est tout de même
le papa de Lanfeust de Troy et Trolls de Troy ainsi que le rédacteur
en chef de Lanfeust Mag), Thierry Labrosse est pour l’heure un peu moins
connu. Né en 1961 à Montréal, il a fait ses classes dans la publicité et le dessin
animé (Princesse Sissi) avant de se lancer dans la BD en 1996 avec Bug
Hunters. Arleston était alors déjà au scénario.
Dans l’infini des galaxies…
Dans
un futur très lointain, deux clans s’affrontent pour l’avenir de l’humanité. D’abord
les Anges, êtres immortels aimant le chaos et la destruction et qui se verraient
bien marcher sur les cendres de l’humanité une fois celle-ci réduite en bouillie.
De l’autre les Dragons. Tout aussi immortels, ils aiment par-dessus tout contrer
les Anges et faire régner un peu de paix, d’amour et d’humour chez les hommes.
Évidemment, la lutte se déroule en coulisse depuis des siècles et des siècles.
Reste qu’en dehors de tout ça, la jeune Moréa (une Dragon) a une vie bien compliquée.
Après l’assassinat d’une bonne partie de sa famille, elle se retrouve à la tête
d’une multinationale et doit jouer les PDG. Dur pour cette gaffeuse de première
ordre ! Surtout pour ses collaborateurs qui, suite à un attentat, la croient morte.
En fait c’est pire. Moréa a été faite prisonnière par les Anges.
Action
!
Ce troisième tome de Moréa est tourné essentiellement vers l’action.
La jeune et jolie héroïne va passer son temps à essayer de se sortir des griffes
des Anges tout en cherchant à garder ses vêtements plus de deux cases (j’exagère
à peine) ! Bref, ça bouge dans tous les sens dans un scénario qui reste assez
classique mais efficace. Et au final c’est le sentiment qui se dégage. Si l’on
n’est pas franchement surpris des péripéties de Moréa et de ses associés, il n’en
reste pas moins que le dosage entre action et touches d’humour se lit sans déplaisir.
Le Feu du temps n’est pas le chef d’œuvre de l’année mais simplement une
petite BD sympa sans conséquence. C’est déjà pas mal.







