de Thomas Allart et Eric Stoffel
aux éditions Vents d’Ouest
Scénariste :
Eric Stoffel
Dessinateur :
Thomas Allart
Couleurs :
Bruno Pradelle
Date de parution : septembre 2003
Inédit
Langue d'origine : Français
Type d'ouvrage : Album
Nombre de pages : 48
Titre en vo : 1
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Une série haute en couleurs
Avec Pandora, Thomas Allart signe sa première série de bande dessinée.
Un projet qui contient désormais trois tomes, avec Le Porteur du Nôth,
pour celui qui travaille essentiellement sur des story board de dessins animés
et de longs métrages. On l’a d’ailleurs vu au générique des Enfants de la Pluie
de Laloux, Caza et Leclerc. Pour l’aventure Pandora, il a pour compère
Eric Stoffel, un marseillais scénariste de bande dessinée (il a également signé
les scénarios d’Arvandor et de D.A.R.K.) mais également chroniqueur
radio et scientifique.
Bienvenue dans le monde un rien déjanté de
Pandora
La princesse Pandora a comme toutes les personnes de son
rang un caractère déplorable. Lorsque l’infâme Huz a assassiné son père puis son
oncle pour prendre le pouvoir, elle a fui pour éviter qu’il ne l’épouse. Un mariage
qui aurait permis au traître d’asseoir sa légitimité. Coup de chance, elle est
tombée sur Sylvin et Lyzgry, deux compères mi-aventuriers, mi-voleurs. Séduits
(un peu de force) par la demoiselle, les voilà tentant d’échapper aux sbires de
l’infâme Huz. En ouvrant ce troisième tome, la situation est un rien compliquée
pour nos trois héros. Sylvin croupit dans les geôles d’Huz. Ce dernier veut attirer
Pandora et surtout apprendre à maîtriser le Nôth, le talisman magique de son prisonnier.
De son côté, un autre infâme, dictateur dans son royaume et sorcier le reste
du temps, cherche à récupérer l’objet magique. Myrymus le roi des nains s’apprête,
lui, à débarquer avec ses nains pour renverser Huz. Enfin, Pandora se creuse la
tête pour libérer son ami (et petit-ami par la même occasion)…
Humour
et gaudriole
Avec ce troisième tome, Thomas Allart et Eric Stoffel
mettent un point final à une première trilogie. Voilà une série qui s’est révélée
pleine d’humour et de petites trouvailles. Les deux auteurs ont l’air de s’être
bien amusés avec leurs héros, entre caricature et objet de délire. On est loin
des gros barbares avec le QI d’une moule. Ici, si l’aventure est bien construite,
l’histoire ne se prend pas vraiment au sérieux et les héros alternent les actes
de bravoure et les positions rocambolesques. Pandora prête donc à sourire et c’est
avec un certain bonheur qu’on a pu dévorer les trois premiers tomes. Reste à savoir
s’il y aura une suite. Allart et Stoffel ont encore assez de matière pour poursuivre
l’aventure même s’ils peuvent sans déshonneur arrêter là. A suivre ?







