de Valério Evangelisti
aux éditions La Volte
Sous-genres :
- Esotérique
Auteurs :
Valério Evangelisti
Couverture :
Corinne Billon
Traduction :
Sophie Bajard
Date de parution : juin 2012
Inédit
Langue d'origine : Italien
Type d'ouvrage :
Titre en vo : Il castello di Eymerich
Parution en vo : 2001
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"Seigneur, ouvre mes lèvres et ma bouche annoncera ta louange. Parce que, si tu aimais les sacrifices, je t’en aurais donné..."
Au milieu de cette mosaïque étrange de maures, juifs et chrétiens, se dresse l’architecture étrange de ce château composé de 10 tours, qui semble receler de nombreux secrets, plus sombres ou démoniaques encore que les apparitions d’une femme ailée dont sont victimes de nombreux sujets. Plus étrange encore, les morts inquiétantes d’enfants chrétiens, ce qui menacent l’équilibre de ce petit monde que la haine consume à petit feu.
1944, Le Sturmbannführer des SS Viktor von Ingolstadt, responsable de la sécurité du camp de concentration de Dora, aidé par le professeur Nitsche du bureau T4, est sur le point de réaliser un projet d’une ambition démesurée : la création du parfait soldat allemand...
Au cœur du pouvoir totalitaire du Vatican, notre inquisiteur à la foi et l’esprit inébranlables se retrouve entre une guerre de couronne et des hérétiques judaïques.
Entre mysticisme et intrigue royale, il tisse sa trame sur les ombres des bûchés et sur les croyances hébraïques qui tiennent le rôle principal dans cette histoire, nous accordant un cours de théologie non déplaisante mais quelque peu répétitive au cours du roman.
Le château d’Eymerich est peut-être l’un des tomes le plus spirituel de la saga. Au fur et à mesure des pages, la croyance judaïque prend le dessus sur le fantastique jusqu’à nous irradier de sa bienveillance… Bien que la religion, quelle qu’elle soit, puisse être une source d’inspiration, il y a une certaine oppression dans le fait de vouloir à tout prix démontrer que cette religion est pure, comme si l’auteur voulait excuser des siècles d’histoire envers ce peuple souvent martyr. … Autant j’ai accroché à l’intrigue principale, autant cette dimension religieuse m’a laissée dubitative.
Heureusement, le personnage de Nicolas Eymerich reste notre phare, irradiant de sa lumière flegmatique nos bonnes âmes de lecteurs.
Ainsi soit-il.


