de Richard Matheson
aux éditions Pocket ,
collection Science-Fiction
Auteurs :
Richard Matheson
Couverture :
Laverdet
Date de parution : février 1990
Inédit
Langue d'origine : Anglais US
Type d'ouvrage : Recueil
Nombre de pages : 1
Titre en vo : 1
Cycle en vo : Guin Saga
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Un excellent volume d’une des plus prestigieuse anthologie du genre.
Une série mythique
Pocket ne pouvait abandonner une si brillante idée et lors du premier grand changement de maquette (celui où la collection laissa le noir pour l’argenté) le livre d’or devint Le Grand Temple de la SF. Le principe reste identique et la seule différence est la présence d’un titre de nouvelle comme Journal d’un monstre. Tous les livres d’or ne seront pas réédités en Grand Temple mais lorsqu’ils le sont, la bibliographie présente à la fin de chaque volume est complétée. Au final, c’est plus de quarante volumes différents qui paraîtront sous ces deux appellations.
Richard Matheson, en merveilleux nouvelliste qu’il est, ne pouvait que figurer dans cette belle entreprise et c’est en 1981 qu’il y fit son entrée.
Evidemment, la vocation de la série étant de présenter un parcours fidèle de l’œuvre de l’auteur, Journal d’un monstre ne pouvait décemment pas être absent du sommaire. Premier texte d’un jeune journaliste jusqu’ici inconnu, il projeta lors de sa parution en 1950 Richard Matheson sur le devant de la scène, et ce pour de nombreuses années.
La quasi-totalité des nouvelles de ce livre d’or provient des années 50, période à laquelle l’auteur était au summum de son art. Des textes magnifiques tels que La chose, Le test ou " Deadline " font de cette anthologie une très bonne introduction à l’œuvre de l’auteur.
Bobby et Ce que je crois ont la particularité de ne pas figurer au sommaire de l’intégrale des nouvelles de l’auteur chez Flammarion. Cela s’explique par le fait, assez simple au demeurant, que ce ne sont pas des nouvelles.
Bobby est un extrait du scénario d’un film à sketches : Dead of Night. Il a trouvé sa place dans le Livre d’or de Matheson car la vocation de cette série était de refléter toutes les facettes de l’œuvre d’un auteur et puisque le scénariste a très vite éclipsé l’écrivain, Daniel Riche a jugé utile de faire apparaître cet aspect dans ce recueil.
Ce que je crois, quant à lui, appartient à une série de textes où Daniel Riche alors rédacteur en chef de Fiction demandait à divers auteurs de renom de se prêter à un jeu autobiographique en décrivant leurs croyances. On retrouvera d’ailleurs dans la revue trimestrielle Orbites (chez Néo : 4 numéros seulement) Ian Watson et Michael Moorcock dans le même exercice.
A noter, la première phrase de Richard Matheson : "Je crois que je suis né pour écrire. "… Pour ma part, je crois bien qu’il a raison !


