de Michael Moorcock
aux éditions Folio SF
Auteurs :
Michael Moorcock
Couverture :
Eikasia
Traduction :
Elisabeth Gille
Date de parution : septembre 2004
Inédit
Langue d'origine : Anglais UK
Type d'ouvrage : Recueil
Nombre de pages : 1
Titre en vo : Legends from The End of Time
Parution en vo : janvier 1976
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Des nouvelles aussi décalées que la saga principale.
Trois nouvelles de la fin des temps
Le jeune Werther de Goethe s’ennuie, et, dans un univers en perdition où l’on est immortel, l’ennui peut être très gênant. Emporté dans une valse où tous les jours sont créés par ces immortels, il a perdu le goût de la vie. Mais à quoi bon mourir si c’est pour ressusciter quelques temps après ? Ce n’est que lorsqu’il rencontre une fille née, et non créée, que son existence retrouve un sens : il devient son tuteur pour l’éduquer. Mais tout ça n’est-il pas qu’une mascarade ou un passe-temps ?
Le duc de Queens a malencontreusement froissé l’honneur de Lord Shark l’inconnu qui lui demande réparation. Il faut savoir une chose, Lord Shark est l’un des rares immortels à se demander ce qu’il fait à la fin des temps et qui constate toute l’absurdité de cette réalité. Alors que ses contemporains prennent la vie comme un jeu, lui passe son temps à s’entraîner à l’épée. Le problème c’est qu’il est le seul à connaître le maniement de l’épée. Aussi, le duc de Queens lui propose un duel. Pour cela Lord Shark lui prête un robot pour s’entraîner. L’arrivée de voyageurs temporels retardera un peu ce duel qui enfin de compte aura bien lieu. Le duc de Queens espère ainsi créer une nouvelle mode. Le problème étant que si l’un des deux meure, il ne devra pas être ressuscité.
Une voyageuse temporelle de l’aube des temps vient d’arriver pour le plus grand plaisir de nos immortels. Elle sera, comme tous les autres, le sujet de nouvelles expériences et donnera l’occasion à ces demi-dieux, de s’amuser et d’organiser des fêtes en son honneur. Car pour les danseurs de la fin des temps, tout n’est que futilité et amusement. Rien n’a d’importance.
Un quatrième tome permettant de mieux appréhender La fin des temps
Nous retrouvons, dans ce volume, des histoires concernant les contemporains de Jherek Carnelian. En effet, ce quatrième tome est indépendant de la trilogie des Danseurs de la fin des temps. Moorcock a voulu simplement s’attarder sur cet univers riche et déconcertant. Surtout qu’il peut se permettre tout et n’importe quoi. Il a, avec cet univers, un champ de possibilités infinies. Moorcock entraîne nos danseurs dans une valse effrénée à la recherche d’expériences. Sans le savoir, ils découvrent au fur et à mesure ce que c’est qu’être humain. Dans cet univers baroque et décalé, les immortels veulent revenir aux origines.


