de Madeleine Crubellier
aux éditions Milan ,
collection Grand Format
Auteurs :
Madeleine Crubellier
Couverture :
Frédéric Pillot
Date de parution : mai 2002
Inédit
Langue d'origine : Français
Type d'ouvrage : Roman
Nombre de pages : 1
Age minimum : 10 ans
Titre en vo : 1
Cycle en vo : Guin Saga
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Un sympathique roman illustré de fantasy
Si
c’est un premier roman pour Madeleine Crubellier,
Frédéric Pillot, quant à
lui a déjà donné quelques
couvertures chez Milan Poche (notamment Le
Seigneur des neuf soleils de Christian Grenier).
C’est l’occasion pour l’illustrateur de donner
plusieurs dizaines de dessins en noir et blanc
et ainsi d’accompagner un texte de la première
à la dernière page.
Un décor très classique…
Un univers géré par la magie et son pendant : le nôtre
ou règne la science, tel est le cadre très classique de ce roman
de Science-Fantasy. Les armées du Sans-Nom menacent la ville d’Alinore.
Si celle-ci tombe, c’est l’équilibre qui sera à jamais rompu. Rien
ne semble pouvoir arrêter la progression des armées maléfiques
qui ont importé du Deuxième Monde des armes qui projettent des billes
de métal contre lesquelles les épées et les boucliers restent
impuissants…
Pour une intrigue convenue…
Seule l’union
des magiciens permettra de sauver du chaos nos deux univers et lorsque Dendrone
et Zahir, deux apprentis magiciens se voient être la dernière chance
de salut, tout semble être perdu surtout lorsqu’ils récupèrent
Corinne, une petite fille du Deuxième Monde qui ne comprend même
pas leur langue.
Donne
quand même un agréable résultat
C’est une évidence, Les Sortilèges d’Alinore n’est pas un roman original. Il pioche dans le creuset classique de la fantasy et de la Science-Fantasy. Tous les ingrédients habituels sont là : la quête, la magie, les licornes, les clins d’œils au maître Tolkien (comme les "mammoths", le magicien qui trahit la juste cause, la montagne noire…) sans apporter réellement une once d’originalité. Cependant, le tout reste agréable à lire car bien rythmé et exempt de longueur, accessible à tous et demeure, avec ses 300 pages un très bon plongeoir dans le grand bassin de la littérature.







