Les projets de vos auteurs : Jean-Pierre Andrevon
de Jean-Pierre Andrevon
aux éditions
Genre : Interview

Auteurs : Jean-Pierre Andrevon
Date de parution : janvier 2013 Inédit
Langue d'origine : Français
Type d'ouvrage : Interview mail
Titre en vo :

Lire tous les articles concernant Jean-Pierre Andrevon

Jean-Pierre Andrevon fait le point sur son actualité en 2013.

Actusf : Quel bilan faites-vous en tant qu’auteur de l’année 2012 ?
Jean-Pierre Andrevon : Point de vue publications, ce fut plutôt le calme plat, vaisseau en rade, cale à sec. Quand même mon recueil des Nouvelles de poches (525 récits minuscules) à la Clef d’Argent, autant de micro-textes rédigés au hasard de la plume et de mon humeur vagabonde, essentiellement dans les années 2002-2003. Une réédition surprise : Très Loin de la Terre (recueil de trois space-opera : La Guerre des Gruulls, Le Dieu de Lumière, Le Temps des grandes chasses), que France Loisirs a racheté à Bragelonne. Et bien sûr la sortie du volume 3 de mes chansons, Le cours du temps, enregistré pour sa plus grande partie en mon château, en deux jours, en octobre 2011. Mais en fait, les deux-tiers de mon année laborieuse ont été consacrés à la finition de mon Cent ans et plus de cinéma fantastique et de science-fiction, dictionnaire encyclopédique commencé il y a bien dix ans, et qu’un éditeur providentiel (Rouge Profond) a décidé de publier (après une rencontre chez moi en avril). Gros gros gros boulot, puisque le volume fera bien 1 800 pages format Larousse. J’avais commencé l’écriture d’un polar-thriller, Neuf morts par quelques nuits d’hiver, mais j’ai dû le mettre au chaud en attendant d’y revenir. J’ai quand même eu le temps de rédiger un autre recueil pour La Clef d’Argent, 66 synopsis, squelettes de récits à écrire (ou pas). Enfin, je me suis investi dans la rédaction de Lunatique au côté de mon vieux pote Jean-Pierre Fontana, y montant notamment un dossier BR Bruss/Robert Blondel, en hommage à un auteur bien oublié, sinon vilipendé, mais que j’ai toujours apprécié et, de plus, bien connu. Alors calme plat ? Tout compte fait, pas tant que ça.
 
 
Actusf : Quelles sont vos sorties à venir et sur quoi travaillez-vous ?>
Jean-Pierre Andrevon : 66 synopsis sortira en mai. J’ai aussi deux nouvelles à paraître, une dans Galaxies de janvier, l’autre dans Fiction de mars. Et, entre septembre et octobre, le dico, et aussi, en un gros volume, un florilège (terme que je préfère au hideux anglicisme "best of") de mes nouvelles (23 au total) au Bélial’, composé avec le concours de Richard Comballot, couverturé par Caza et illustré par Jubo. Titre provisoire : Le monde, demain. Pour l’instant, j’en suis encore aux relectures et corrections du dico, et c’est loin d’être terminé ! Heureusement, mon alter-ego Jean-Pierre Fontana me donne un sérieux coup de main. Il est vrai que depuis quelques temps je travaille beaucoup sur le cinéma, mon dada de course, surtout depuis que l’Écran Fantastique s’est doté d’un cahier réservé au patrimoine (Fantastyka) : j’ai déjà coordonné récemment un dossier sur Tarzan (qui, augmenté, deviendra un volume librairie en 2014 chez Rouge Profond), et je prépare deux autre dossiers, un sur Méliès, l’autre sur les dystopies. Et, dès que je serai "débarrassé" de tout ça, je me remets à mes 9 morts. Je dois aussi écrire un septième et ultime (?) roman du cycle Gandahar, en fait une préquelle : La Reine de Gandahar, car Olivier Girard a le projet de rééditer ta totalité du cycle (6 roman et 5 nouvelles) dans sa nouvelle collection de luxe Kvasar. En 2014 en touchant du bois.
 
 
Actusf : Et quelles sont vos prochaines dédicaces ?
Jean-Pierre Andrevon : Les 25 et 26 mai, je participe au salon "Textes et bulles" de Damparis, dans le Jura, organisé par Philippe Gindre, le patron de la Clef d’Argent. J’y présenterai évidemment 66 synopsis. Puis, du 28 au 30 juin, je suis au festival (de cinéma fantastique) de Damparis, c’est aussi dans le Jura, où il y aura une soirée littéraire, avec lectures de textes de mes trois recueils à la Clef. Enfin, je serai présent aux Utopiales de Nantes, fin octobre, où je présenterai avec mes heureux éditeurs, le recueil du Bélial’, et le dico.

Jérôme Vincent