Marée de Lumière
( Le Centre Galactique 4 )
de Gregory Benford
aux éditions Livre de Poche ,
collection SF
Genre : SF

Auteurs : Gregory Benford
Couverture : Manchu
Traduction : Hélène Collon
Date de parution : février 1995 Inédit
Langue d'origine : Anglais UK
Type d'ouvrage : Roman
Nombre de pages : 1
Titre en vo : 1

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Aussi bien que le tome précédent

Voilà la suite de La grande rivière du ciel dans laquelle nous retrouvons Killeen et sa tribu dans leur découverte vertigineuse de l’univers. Après s’être enfui de Nivale, planète conquise par les mécas (entité artificielle qui s’oppose à toute forme de vie biologique), le groupe d’humains survivant dont Killeen est le capitaine approche d’une nouvelle terre à peupler : la Nouvelle LeFou.

Mécas VS Podes VS Homo Sapiens Sapiens

Dans cette nouvelle étape du voyage vers le centre galactique, nous allons découvrir une espèce qui tient tête aux mécas : les podes. Ces êtres, sortes de limaces géantes hyper-évoluées grâce à la cybernétique ont presque éradiqué les machines de la planète. Un problème majeur se pose alors, elle est aussi hostile à l’homme.

Du beau (bis),

Killeen débarque donc au milieu d’un conflit entre mécas, cybers et humains. Les derniers habitants de la Nouvelle LeFou, dirigés par un mystique qui se prend pour Dieu, ne semblent pas beaucoup plus amicaux que les deux autres espèces… Nivale, leur planète d’origine qu’ils avaient fui à cause des mécas, leur apparaît maintenant comme un havre de paix. Il leur faut donc chercher un moyen pour à nouveau quitter les lieux.

du bon (bis),

"La vie luttait pour apparaître et se perfectionner. A l’opposé de l’épanouissement des processus naturels se trouvaient les mécas. Ceux-là s’étaient lancés dans une guerre éternelle et vicieuse contre la vie souveraine. " Beaucoup de questions étaient restées sans réponses dans les précédents volumes dont la principale : si les mécas en tant qu’entité mécanique s’oppose à la vie naturelle, quelle est leur origine ? Sont-ils réellement des créations de formes de vies biologiques disparues depuis longtemps comme on peut le supposer ou tout autre chose ?

du Benford (bis).

Si plusieurs millénaires séparaient la fin du deuxième épisode et le début du troisième, Marées de lumière reprend au moment exact où s’était arrêté La grande rivière du ciel. Les deux romans forment un tout uni à considérer comme un long récit de 1000 pages. Chaque changement de livre marquant juste le passage d’une planète à l’autre. Etape par étape, Benford nous en dévoile un peu plus sur les secrets de l’univers. Il semble qu’une grande révélation reste à venir dans les deux prochains volumes…

L’auteur reste constant, par conséquent, le lecteur y trouvera les mêmes qualités et les mêmes défauts. Tout y est vraisemblable, l’intrigue quoique simple au premier abord réserve de bonnes surprises. Malgré la lenteur du développement, la série se lit avec un plaisir égal. Bref, si vous en aimez un, il n’y a aucune raison d’être déçu par les autres.

Xavier Vernet

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