Mind games
de Teri Terry
aux éditions Editions de la Martinière ,
collection Fiction
Genre : SF
Sous-genres :
  • Réalité virtuelle

Auteurs : Teri Terry
Traduction : Maïca Sanconie
Date de parution : mai 2017 Inédit
Langue d'origine : Anglais UK
Type d'ouvrage : Roman
Nombre de pages : 432
Age minimum : 12 ans
Titre en vo : Mind games

Lire tous les articles concernant Teri Terry

La chronique écrite d’Adrien, 12 ans.

L’auteure
 
Née en France, Teri Terry a vécu dans plusieurs pays (France, Canada, Australie) avant de s’installer en Angleterre. Elle a exercé de nombreux métiers : scientifique, avocate, optométriste puis elle a travaillé dans les bibliothèques, elle a décidé aujourd’hui de se consacrer à l’écriture.

Sa trilogie « Effacée » a reçu de nombreux prix.

L’histoire

Dans un monde où les gens passent leur temps dans les mondes virtuels de la très puissante Copra, le réel est devenu ennuyeux. Luna, elle est une « refusante » (elle n’a pas d’implant, ce qui la rend malade quand elle va dans les mondes virtuels ou encore l’empêche de communiquer par la pensée…).

Le jour où on lui propose une expérience dans les mondes virtuels qui lui permettra d’aller dans les plus grandes universités, elle accepte malgré qu’elle soit une refusante .
 
Mais elle ne se doute pas de la vraie nature de la Copra et ce qu’elle est capable de faire…

Mon avis

C’est un assez bon roman mais il n’est pas extraordinaire. J’ai bien aimé les mondes virtuels car on peut tout y faire : modifier les paysages, créer des villes, les inonder… et en plus les personnes peuvent ressentir ce que leur avatar ressent.
La manière dont l’histoire progresse (toujours des révélations, de l’action, exploration du virtuel) ne nous laisse pas nous ennuyer.
 
En revanche je n’ai pas aimé le personnage de Luna qui change très souvent de décisions (des fois à plusieurs reprises en quelques pages). De plus, elle se laisse souvent trop influencer dans ses choix, car le fait qu’elle soit refusante à cause de sa grand-mère est une chose, mais qu’elle se fasse trop influencer limite vouée à subir les choix des autres est très insupportable.
 
Je trouve que la fin du roman est un peu rapide comparé au reste du roman.
 
Un roman qui aurait pu être excellent en grande partie grâce à l’idée de base qui est très originale.
 

Adrien Nottola


chroniqueur(se) ado.

D'accord, pas d'accord ? Parlez de ce livre sur le forum.

Vous voulez donner votre avis sur ce sujet ? Vous voulez mettre un lien vers votre propre chronique ? Cliquez ici.