Olympus Mons - Tome 3 : Hangar 754
de Stefano Raffaele et Christophe Bec
aux éditions Soleil ,
collection Fantastique
Genre : Science Fiction
Sous-genres :
  • Catastrophe

Scénariste : Christophe Bec
Dessinateur : Stefano Raffaele
Date de parution : janvier 2018 Inédit
Langue d'origine : Français
Type d'ouvrage : Album
Nombre de pages : 48
Titre en vo :

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Une série qui dure

Vieux routier du scénario, Christophe Bec fait équipe sur Olympus Mons avec Stefano Raffaele, qui a accumulé les expériences aux Etats-Unis tant chez DC comics sur New Gods, Birds of Prey, Batman que chez Marvel sur X-Men, X-Factor, Conan.

Le premier tome d’Olympus Mons, sorti au printemps 2017, avait intrigué le critique blasé. On y voyait des cosmonautes découvrir un artefact mystérieux sur Mars tandis qu’un médium en découvrait un autre dans les profondeurs de la mer de Barents. Dans le second tome, personne ne se donnait la peine de prendre au sérieux les avertissements du médium, persuadé que vouloir découvrir ce qui se cache dans ces artefacts mèneraient à la fin du monde. Bon, alors où va-t-on au juste avec ce tome 3 ?

Le compte à rebours est lancé

Tandis que des hommes cherchent à pénétrer à l’intérieur de l’artefact présent dans la mer de Barents, le médium Aaron Goodwin communique télépathiquement avec la russe Marta Kulgina (on y apprend que les soviétiques avaient beaucoup investi sur la télépathie pendant la guerre froide : sacré Staline !).

Selon elle, il existerait un moyen de stopper la catastrophe en cours : pénétrer à l’intérieur de l’artefact découvert sur Mars. Contacté par les russes, Goodwin les prévient. Moscou a une cosmonaute sur la planète rouge, unique rescapée de la mission envoyée là-bas. Elena Chevtchenko aura-t-elle seulement assez de temps ?

Ça va mal finir…

Ce troisième tome, intitulé Hangar 754 est habilement construit pour appâter le lecteur avide de catastrophes. Bec sème ici et là des indices sur la présence ancienne de ces artefacts sur Terre (les aliens sont-ils alors des robots ?), qui intriguent.

A priori, on voit mal comment les choses pourraient bien se terminer… Si le scénario est bien construit et plutôt distrayant, le dessin pâtit un peu du manque d’un découpage trop sage et d’un trait régulier mais un peu fade de Raffaele… À suivre.

Sylvain Bonnet