Pour solde de tout compte
( Hack and Cash 1 )
de Alain Maindron et Alain Maindron
aux éditions Albin Michel
Genre : Fantastique

Scénariste : Alain Maindron
Dessinateur : Alain Maindron
Date de parution : avril 2002 Inédit
Langue d'origine : Français
Type d'ouvrage : Album
Nombre de pages : 56
Titre en vo : 1

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Une BD à découvrir en dépassant ses préjugés sur le graphisme

Qu’est ce que l’on s’amuse sur Internet ! C’est ce que pense Aka et ses amis Hackers. Ils passent leur temps à jouer sur la toile ; jusqu’au jour où ils reçoivent un mail qui ne leur était pas destiné. Le jeu commence alors. La piste remonte jusqu’à une mystérieuse société IVS. Mais dès le lendemain matin, la police envahie le squat sur une dénonciation de terrorisme et abat tout le monde excepté Aka qui réussit à s’enfuir. Après une fuite désespérée, elle trouve refuge chez un baron de la Mafia russe. Pour venger ses amis, Aka va retourner les armes de ses adversaires contre eux-mêmes. Elle va devenir la plus terrible des Business Woman avec l’aide de ses nouveaux amis russes.

Un dessinateur orienté vers l’animation

Après l’école de Bande dessinée d’Angoulême, Alain Maindron travaille sur plusieurs séries télé en France avant de partir pour Londres ; où il restera neuf ans en tant qu’animateur, directeur d’animation ou directeur de séquences. Puis, il va chez Disney en Australie avant d’ouvrir un studio d’animation. Alain Maindron s’est ensuite intéressé à l’animation par ordinateur et participe à plusieurs projets, en tant que directeur d’animation ou directeur du projet, en Angleterre, aux USA, et maintenant en France. Il réalise aussi des bandes dessinées faites par ordinateur comme la série L’Impondérable ou Paris 1061.

Manque de mouvement


A la première lecture, on est très déstabilisé par le graphisme qui n’est ni de l’image de synthèse ni du dessin. Cela rappelle certains jeux vidéos mais le manque le mouvement est flagrant. Et puis à force, on s’habitue à ces visages lisses. Les décors prennent de l’importance ainsi que les grandes bulles blanches dont la typographie très claire contraste avec les planches. Pour ce qui est des thèmes, on retrouve l’argent, le pouvoir caché et le cyber-espace. Des sujets qui rappellent Largo Winch ou IR$. Pas grand chose de nouveau, si ce n’est le graphisme, les décors étant plus réussis que les personnages.

Thomas Ryngel

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