Stabat Murder
de Sylvie Allouche
aux éditions Syros Jeunesse ,
collection Grand Format
Genre : Policier
Sous-genres :
  • Musique

Auteurs : Sylvie Allouche
Date de parution : mars 2017 Inédit
Langue d'origine : Français
Type d'ouvrage : Roman
Nombre de pages : 304
Age minimum : 12 ans
Titre en vo :

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La chronique écrite d’Adrien, 12 ans.

L’auteure
 
Née en 1960, Sylvie Allouche, après une formation théâtrale, a été actrice pendant dix ans. Elle écrit aujourd’hui des livres pour la jeunesse.
 
Elle a écrit des romans jeunesse comme « Brothers », « La vengeance d’Isis » , « Twist again » ou des livres pour enfants.


L’histoire

Quatre pianistes virtuoses du Conservatoire National de Musique de Paris, Sacha, Valentin, Matthis et Mia, âgés de 17 et 18 ans, disparaissent simultanément à un mois d’un concours qui allait transformer leur vie. Une enquête est lancée pour les retrouver, mais il faut agir au plus vite car les quatre pianistes sont en danger.

Clara, commissaire de police déterminée, est désignée pour mener l’enquête. Au départ, elle n’a aucune piste, ni de témoin, à l’exception d’un SDF qui semble être le dernier à les avoir vus ensemble. Comment peut-elle s’y prendre ?
 
Mon avis
 
C’est un roman policier, qui commence lentement et qui s’accélère jusqu’à la fin, très mouvementée. Au début, nous voyons les victimes après et avant leur capture, puis ensuite nous suivons Clara, la commissaire et ses collègues, qui essaient de sauver les quatre pianistes. Je trouve intéressant que l’auteure nous fasse partager les émotions des jeunes victimes et celles de leur entourage. Les victimes sont des personnages centraux au même titre que la commissaire qui mène l’enquête. 

J’ai préféré les passages avec les pianistes qui sont ensemble, drogués, dans une pièce obscure et qui essaient de comprendre ce qui leur arrive. Grâce à la sagacité de Clara et de la police, ils vont être enfin retrouvés, mais la fin est assez surprenante…

C’est un bon roman policier, pas exceptionnel, mais bien écrit et intéressant, avec un suspense grandissant.

Le titre, en forme de clin d’œil, fait référence à « Stabat Mater » qui, en musique ou en peinture, évoque la douleur de Marie, la mère de Jésus, lorsqu’il est crucifié...
 

Adrien Nottola


chroniqueur(se) ado.

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