Sur la Terre comme au ciel
( Sur la Terre comme au ciel 2 )
de Peter Snejbjerg et Peter J. Tomasi
aux éditions Soleil
Genre : Comics
Sous-genres :
  • Fantastique

Scénariste : Peter J. Tomasi
Dessinateur : Peter Snejbjerg
Couleurs : Bjarne Hansen
Traduction : Ange
Date de parution : novembre 2004 Inédit
Langue d'origine : Anglais US
Type d'ouvrage : Album
Nombre de pages : 120
Titre en vo : 1

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Une fin en apothéose !

Avec cette série, les éditions Soleil ont été piocher dans l’immense réservoir que constituent les comics américains. Une réserve déjà exploitée par d’autres éditeurs (Delcourt, Semic…) et qui a l’immense avantage d’accélérer les rythmes de publications. Les lecteurs qui ont aimé le premier tome Sur la Terre comme au ciel auront attendu moins de deux mois pour avoir la suite. Un vrai bonheur !

Petite guerre entre amis.

Dans le premier tome, un petit groupe de soldats américains en pleine seconde guerre mondiale recevait la visite d’un ange. Il était alors question de combats titanesques entre le Ciel et l’Enfer et de mission sacrée. Les GI vont devenir dans cette suite les soldats de Dieu après une initiation étonnante et douloureuse. Un passage obligatoire s’ils veulent pouvoir affronter les hordes de l’enfer prêtent à tout pour s’emparer de la véritable Croix. L’affrontement s’annonce sanglant et grandiose !

Débauche de violences…

Si le premier tome avait surpris par son scénario, ce second opus de Sur la Terre comme au Ciel est consacré tout entier au combat entre le bien et le mal. Les sentiments, l’approfondissement du caractère des personnages, la vie du groupe, les doutes du héros… Tout ceci n’y a plus sa place. Seuls la violence et le sang sont au programme avec un rien de religion bien évidemment. Les protagonistes des deux camps ayant des capacités surnaturelles, attendez-vous à voir voler tripes et cervelles. Le résultat est plutôt amusant. Pas désagréable à lire, mais bien sûr un peu vide. On a l’impression d’être devant une super-production américaine. La détente est au rendez-vous, mais sans plus. Dommage après les promesses du premier tome.

Jérôme Vincent