The rain
( The Rain 1 )
de Virginia Bergin
aux éditions Bayard Jeunesse
Genre : SF
Sous-genres :
  • Post apocalyptique

Auteurs : Virginia Bergin
Date de parution : septembre 2017 Inédit
Langue d'origine : Anglais UK
Type d'ouvrage : Roman
Nombre de pages : 384
Age minimum : 12 ans
Titre en vo : The Rain
Cycle en vo : The Rain

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La chronique écrite de Mame, 13 ans.

L’auteure

Virginia Bergin vit à Bristol. Après un cursus en psychologie, elle s’oriente vers des études d’arts au Central Saint Martins Collège de Londres. Depuis, elle se consacre à l’écriture. Elle est notamment scénariste pour la télé et le cinéma.
 

L’histoire

Ruby, 15 ans, vient de vivre le plus beau jour de sa vie, Caspar vient de l’embrasser, ils sont officiellement en couple. Dehors, la pluie commence à tomber, ce n’est rien juste « une petite douche » comme dirait sa mère, mais… quelque chose cloche... La pluie est contaminée… elle contient de minuscules microbes qui détruisent les cellules… 

Heureusement pour elle, Ruby réussit à rentrer chez elle ou sa mère, son frère et son beau-père sont en vie, mais vite les choses dégénèrent : sa mère et son frère meurent et elle n’a plus maintenant que son beau-père, (qu’elle déteste au passage).

Ensemble, ils vont devoir survivre et surtout ne pas toucher l’eau, car la pluie tue…

Mon avis
 

Ce livre est assez bien. En fait, pour moi, dans ce livre, il y a deux parties : la première, où l’histoire est bien, les personnages sont attachants et l’intrigue est bien fondée et puis la suite ou tout part en n’importe quoi. Réellement le début est bof, l’histoire ne démarre pas super bien et le personnage principale (Ruby) est un peu nunuche, puis tout commence quand elle rentre chez elle.

Là, l’histoire devient vraiment intéressante, on comprend enfin les émotions des personnages mais le beau-père meurt et ça devient quelconque, la fille devient un peu méprisante. Il y a un début d’histoire d’amour très mal fondée et on ne comprend pas le concept de la pluie : si elle détruit les cellules, comment cela se fait que les animaux ne soient pas touchés en sachant que les humains sont faits d’à peu près les mêmes cellules qu’eux, et qu’en plus la terre et l’herbe sont imbibés d’eau ? Il faut donc avoir vraiment, vraiment beaucoup de chance pour ne pas que la pluie te touche ou pour ne pas boire l’eau qui a été infectée. De plus le résumé, en quatrième de couverture, dévoile les trois quarts de ce qui se passe dans le livre, et la recherche de son père n’est pas si déterminante que ça …
 

Enfin la fin est vraiment décevante, impersonnelle…

Au bout du compte, c’est un livre moyen, mais avec de bonnes idées.
 

Marc Alotton


chroniqueur(se) ado.