Velvet : l’homme qui vola le monde
de Steve Epting et Ed. Brubaker
aux éditions Delcourt ,
collection Contrebande
Genre : Comics
Sous-genres :
  • Espionnage

Scénariste : Ed. Brubaker
Dessinateur : Steve Epting
Couleurs : Elisabeth Breitweiser
Traduction : Jacques Collin
Date de parution : juin 2017 Inédit
Langue d'origine : Anglais US
Type d'ouvrage : Album
Nombre de pages : 128
Titre en vo :
Parution en vo : septembre 2016

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Une suite attendue

De l’imagination d’Ed Brubaker, talentueux scénariste (Criminal, Captain America : Winter Soldier, Fatale) et Steve Epting (Avengers, Aquaman) est sortie la minisérie Velvet, dont les premiers tomes ont été traduits par Delcourt. Hommage à l’univers des séries d’espionnage des années 60-70, servie par un graphisme hyper réaliste et racé, Velvet avait séduit le critique tellement las et blasé par le monde contemporain.
 
Restait néanmoins à savoir si la conclusion des aventures de Velvet Templeton tiendrait les promesses des premiers tomes.
 
Le grand complot
 
Après avoir échappé au piège dressé par Damian Lake (cf deuxième tome), Velvet s’est faite oublier un peu sur Paris en travaillant comme secrétaire. Elle reprend contact avec un de ses anciens amis, Maximilian Dark, tout en sachant qu’il livrera à sa hiérarchie cette prise de contact.
 
Velvet est désormais prête à tout pour comprendre pourquoi l’agence se déchaîne contre elle après avoir fait passer son mari pour un traître. Elle devra remonter jusqu’à Washington et affronter son mentor, celui qui lui a tout appris, sans compter Damian Lake.
 
Une belle conclusion
 
Ce dernier tome est assez éblouissant d’un point de vue graphique. La résolution de l’intrigue, directement reliée au contexte des années 70 avec le scandale du Watergate, est assez réjouissante. Sans compter le personnage de Velvet, plus dure que Modesty Blaise mais bien plus sexy et séduisante.
 
Alors, soyons clairs, l’ensemble de la série vaut le coup et ce troisième tome aussi, une preuve de plus du talent d’Ed Brubaker et Steve Epting.

Sylvain Bonnet

Ce troisième conclue brillamment cette minisérie qu’on ne peut que recommander aux amateurs.

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