L’homme le Plus Haut
( Bowen 1 )
de Gil Formosa
aux éditions Glénat
Genre : Anticipation

Auteurs : Gil Formosa
Couleurs : Isabelle Drouaillet
Date de parution : mai 2011 Inédit
Langue d'origine : Français
Type d'ouvrage : Album
Nombre de pages : 56
Titre en vo :

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Un récit plein d’aventures et de rebondissements dans le monde des agents spéciaux russes et américains...

Gil Formosa a commencé à travailler dans la bande dessinée alors qu’il n’avait pas 18 ans, embauché à l’époque par Dargaud et René Goscinny. Sa carrière BD compte de belles réussites comme Légendes du chevalier Cargal et Robur. Paralèllement, il a travaillé dans la publicité (on lui doit notamment l’affiche des "Fêlées des pâtes Lustucru") et pour la télévision... Sur Bowen, il signe le dessin et le scénario, aidé pour ce dernier par Benjamin Rivière.
 
La course à l’espace...

En 1956, Bowen et Cox, deux militaires américains, mènent une mission secrète sur un avion expérimental dans le cadre de la course à l’espace menée contre les russes. Mais en essayant de s’arracher à l’attraction terrestre, Cox pousse trop loin sa machine et l’appareil s’écrase en plein désert. Ils sont récupérés par une base secrète tenue par le soviétique Kolvel et sa délicieuse compagne Livenska. Celui-ci souhaite envoyer l’un de ces deux crack haut, très très haut dans le ciel... Mais Bowen et Cox trahiront-ils leur patrie ?

Aventure, aventure...

Gil Formosa nous propose avec ce premier tome un récit plein d’action et de rebondissements. De trahison en révélation, de retournement de situation en imprévu, L’homme le plus haut ne laisse pas le temps au lecteur de souffler. Les personnages ne sont pas ceux qu’ils semblent être et le scénario est tordu à souhait. Et tant pis si tout ne semble pas crédible. On est ici en plein divertissement dans un monde de pilotes hors normes aux regards francs et aux mâchoires carrées pour lesquelles les jolies agents secrètes succombent, tout en ayant elles-mêmes des atouts physiques non négligeables et des missions doubles. Un véritable hommage aux récits d’espionnage.
 
Même si les contextes des deux histoires ne sont pas les mêmes, on sent une véritable filiation avec Robur, la précédente série de Gil Formosa. Sans être impérissable, l’objectif de l’album est atteint : nous divertir. On tourne les pages avec le sourire. Un bon point.

Jérôme Vincent