Spécial Japon ( Bifrost 32 ) de Bifrost et Thomas Day aux éditions Le Bélial

Genre : SF

Auteurs :
Bifrost
Thomas Day
Guillaume Sorel

Rédaction : Olivier Girard
Date de parution : octobre 2003
Inédit

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Langue d'origine : Français
Type d'ouvrage : Revue
Nombre de pages : 1
Titre en vo : 1
Cycle en vo :

Spécial Japon
( Bifrost 32 )

de Bifrost et Thomas Day et Guillaume Sorel et Olivier Girard

Thomas Day en vedette !

Parmi les habitués du sommaire de Bifrost, Thomas Day tient une place à part. Si on regarde dans le rétroviseur, on voit son nom apparaître dans un tiers des numéros de la revue, ce qui en fait un des pensionnaires les plus réguliers. C’est là qu’il a signé certains de ses textes les plus polémiques et les plus aboutis (La notion de génocide nécessaire, Dirty boulevard…). Le voici donc de retour dans ce 32ème numéro pour occuper toute la place avec une novela de 90 pages environ dans le même univers japonais que son roman La voie du sabre. Hasard du calendrier, ce livre vient de recevoir le prix Julia Verlanger 2003...

40 ans plus tard…


Quatre décennies après La Voie du sabre, L’Homme qui voulait tuer l’Empereur nous conte comment Ichimonji Daigoro, un seigneur de guerre local, va mettre le Japon à feu et à sang. Sa principale raison : la vengeance ! Devant son refus d’offrir sa meilleur concubine à l’Empereur, Ichimonji va attirer sur sa maison la colère de celui-ci. Sa femme, ses fils, ses serviteurs, ses paysans… tous subiront son courroux et beaucoup trouveront la mort. Fou de douleur, notre héros va alors jurer de tuer l’Empereur de ses mains. La providence ou la malchance mettront sur sa route un démon du feu. Un être prêt à l’aider pour parvenir à ses propres fins…

Un pari osé.

Pour ce numéro 32, les lecteurs de Bifrost n’ont pas le choix. C’est Thomas Day et rien d’autre côté nouvelle ! Si la pari semble osé, il se justifie d’abord par la qualité du texte et ensuite par le succès de La Voie du sabre. Reste que L’homme qui voulait tuer l’Empereur est une novela qui mérite qu’on s’y attarde. En effet, malgré quelques effets de style pas toujours heureux dans la narration, l’ensemble est accrocheur et l’on est rapidement pris par l’intrigue. On retrouve l’ambiance de La voie du Sabre, peut-être en un peu plus grave cette fois. Mais surtout Thomas Day a concocté un petit final sympathique. Bref, un numéro à lire et un pari réussit.

Jérôme Vincent


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