de Terry Pratchett
aux éditions Pocket
Sous-genres :
- Humour
Auteurs :
Terry Pratchett
Traduction :
Patrick Couton
Date de parution : novembre 2006
Inédit
Langue d'origine : Anglais UK
Type d'ouvrage : Roman
Nombre de pages : 1
Titre en vo : 1
Cycle en vo : Discworld
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Comme d’habitude, On nous ressort un Pratchett avant Noël. Et vous voulez qu’on vous dise ? On aime ça !
Né en Grande Bretagne en avril 1948, Terry Pratchett a montré très tôt des dispositions à raconter des histoires. Il publie sa première nouvelle à l’âge de 13 ans (11 selon les sources) et devient journaliste à 17 ans. La même année, il écrit Le Peuple du tapis, son premier roman, qu’il retravaillera plus tard pour donner la version que l’on connaît. La grande aventure du Disque Monde commence en 1983 avec La huitième Couleur, début d’un cycle complètement loufoque de fantasy auquel il se consacre à plein temps depuis 1987. Aujourd’hui, il a derrière lui une quarantaine de volumes sur ce monde et ne semble pas vouloir s’arrêter en si bon chemin si l’on en croit ses propos (cf. l’interview publiée sur le site).
Petit papa Porcher...
Une nouvelle fois, rien ne va plus dans le Disque Monde. Le père Porcher est aux abonnés absents alors que la nuit du Porcher approche. Personnage au grand cœur, la Mort décide de le remplacer au pied levé pour distribuer des cadeaux à tous les enfants. Mais dans le même temps, de nombreux phénomènes étranges apparaissent pendant cette nuit magique. Par exemple, Fées et Croquemitaines se mettent à prendre corps et à débarquer dans la réalité. Sans compter le mystérieux personnage qui souhaite que la guilde des assassins supprime définitivement le père Porcher…
Bien, trés bien !
Cela fait déjà quelques temps que l’on dit que Terry Pratchett ronronne. Ce nouveau volume des Annales du Disque Monde ne déroge pas à la règle. Pratchett fait là encore du Pratchett avec une bonne dose de burlesque et d’absurde. Un humour qui parfois peut se révéler assez lassant. Néanmoins ici, il s’est surpassé avec des moments où son récit part dans tous les sens et une petite réflexion sur les croyances humaines et le besoin d’imaginaire et de personnages fantastiques. Bref, c’est un bon volume de son cycle, à déguster pendant les fêtes.






