Dossier Michael Marshall Smith ( Galaxies 28 ) de Galaxies et Michael Marshall Smith aux éditions Galaxies

Genre : SF

Auteurs :
Galaxies
Michael Marshall Smith
Marie-Pierre Najman
Terry Bisson
Olivier Paquet
Robert Reed

Couverture : Afif Khaled
Rédaction : Stéphanie Nicot
Date de parution : mars 2003
Inédit

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Langue d'origine : Français
Type d'ouvrage : Revue
Nombre de pages : 1
Titre en vo : 1
Cycle en vo :

Dossier Michael Marshall Smith
( Galaxies 28 )

de Galaxies et Michael Marshall Smith et Marie-Pierre Najman et Terry Bisson et Olivier Paquet et Robert Reed

Un bon numéro mais attention en l’achetant...

Autant vous le dire tout de suite, ce numéro 28 de Galaxies est un bon numéro. Là dessus, aucun soucis. Néanmoins attention en achetant votre numéro. Certains ont des pages intercalées entre elles. Grosso modo on passe par exemple de la page 33 à 65 pour revenir à la page 66 une fois la 90ème passée… Résultat des nouvelles coupées en plein milieu et un lecteur frustré. Bref, vérifiez que toutes vos pages sont dans le bon ordre en vous rendant à la caisse.

Le retour de Michael Marshall Smith

Sur le fond, on commencera par saluer le choix du dossier de ce numéro 28. Michael Marshall Smith s’est en effet imposé chez nous le temps de trois romans en 98-99 (Avance Rapide, Frères de Chair, La proie des rêves). Depuis plus rien, à part une nouvelle dans l’anthologie Faux Rêveurs de Bragelonne. C’est donc avec plaisir qu’on le retrouve au sommaire de Galaxies. D’autant plus que son histoire : Voilà que l’enfer dilate sa gorge… est sans doute la meilleure de ce numéro. Michael Marshall Smith nous y conte les recherches de deux jeunes garçons et de la compagne de l’un d’eux sur les nanotechnologies et leurs conséquences… désastreuses. On saluera également le texte de Terry Bisson sur une rencontre un peu particulière avec les extraterrestres (J’ai vu la lumière) tandis que Robert Reed nous offre une balade dans les mondes virtuels et la notion d’artiste à l’heure de la communication extrême et du piratage informatique à grande échelle.

Rien à dire

Hormis quelques soucis pour certains exemplaires sur l’agencement des pages, ce numéro 28 est une bonne cuvée qui ravira les fans de SF. Bref, Galaxies poursuit son bonhomme de chemin trimestriel pour notre plus grand bonheur.

Jérôme Vincent


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