Les fils de George
de Manu Causse
aux éditions Talents Hauts ,
collection Eco
Genre : Littérature générale
Sous-genres :
  • Société

Auteurs : Manu Causse
Date de parution : juin 2016 Inédit
Langue d'origine : Français
Type d'ouvrage : Roman
Nombre de pages : 160
Age minimum : 12 ans
Titre en vo :

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La chronique écrite de Mathilde, 15 ans.

L’auteur

Manu Causse est né en mars 1973 en région parisienne. Ses parents ont très tôt déménagé en Aveyron, où il a grandi, rêvant de livres et de musique. Finalement, il est devenu professeur de français.

En 2005, il a arrêter d’enseigner et s’est mis à écrire.
Aujourd’hui, il vit à Toulouse avec sa femmes et ses enfants, et écrit des livres destinés aux adultes, à la jeunesse, et des traductions.

L’histoire

Mardochée appartient à la communauté du Livre de George. Il ne doit pas entrer en contact avec les Restants, ne pas manger leur nourriture, ne pas écouter les mensonges qu’ils enseignent. C’est comme ça depuis toujours. Pourtant, parfois, il s’interroge...

Léo est intrigué par ce garçon qui reste toujours à l’écart, et parle un français d’une autre époque. On dit qu’il fait partie d’une secte. Mais est-il si bizarre qu’on le dit ? Peut-être peut-on le raisonner ?

Deux adolescents vivants dans deux "mondes" différents vont peu à peu apprendre à se connaitre, s’apprivoiser et réfléchir à ce qui les entoure, pour en sortir... meilleurs ?

Mon avis

Les fils de George en apprend beaucoup sur un sujet trop discret, les "prisons tolérées" que sont les sectes. Le récit à deux voix est très plaisant, le cheminement intéressant : la manière dont les deux personnages vont évoluer au cours de l’histoire, leurs vécus... des questions qui ne sont au départ que des doutes, des incertitudes, vont prendre formes et les réponses seront apportée, parfois dans la douleur ou les pleurs. Un monde, une vie brisés à cause d’un choix qu’un personne a fait à votre place.

Malgré tout, des moments comiques viennent ponctuer une atmosphère parfois dure, oppressante. Une très belle lecture !

Marc Alotton


chroniqueur(se) ado.