de Sylvie Miller
aux éditions Rivière Blanche
Auteurs :
Juan Miguel Aguilera
,
Elia Barcélo
,
Victor Conde
,
Daniel Mares
,
Rafael Marin
,
Rodolfo Martinez
,
Eduardo Vaquerizo
Couverture :
Juan Miguel Aguilera
Anthologiste :
Sylvie Miller
Traduction :
Sylvie Miller
Date de parution : octobre 2006
Inédit
Langue d'origine : Espagnol
Type d'ouvrage : Anthologie
Nombre de pages : 316
Titre en vo : 1
Cycle en vo : Guin Saga
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Un beau bilan
Aguilera bien sûr...
Au sommaire de cette anthologie, vous ne trouverez aucun inédit. Il ne s’agit là que de rééditions. En quelque sorte, c’est un bilan que nous propose Sylvie Miller. Mais un très bon bilan ! Parmi les meilleurs morceaux, on notera Dernière visite avant le Christ de Juan Miguel Aguilera, une nouvelle de voyage dans le temps étonnante avec un groupe de touristes en partance pour la crucifixion du Christ. Autre nouvelle incontournable : Champs d’automne de Daniel Mares, une drôle d’enquête policière dans une ville qui ne regroupe que des personnes de plus de 150 ans. Excellent ! Et pour finir ne manquez pas Les réapparus d’Elia Barcelo avec une héroïne qui fait partie des privilégiés à connaître la vie éternelle...
Un bilan, un manifeste !
Cette anthologie de la SF espagnole est incontournable. Elle prouve d’abord que la science-fiction de l’autre côté des Pyrénées est imaginative et vivante. Elle prouve surtout qu’elle est d’une indéniable qualité. Il y a de petits chefs d’œuvres dans ce sommaire. Le bilan est vraiment excellent ! Il n’en reste pas moins qu’on referme ce volume avec un regret, une inquiétude et un espoir.
Le regret c’est de ne pas avoir eu d’inédits. Ce passage en revue de ce qui a déjà été publié chez nous manque d’un petit sel supplémentaire. L’inquiétude c’est qu’à l’heure où les anthologies se font rares, on craint d’avoir moins l’occasion de lire les auteurs espagnols. Ils étaient déjà rares, ils le seront sans doute encore plus à l’avenir. L’espoir c’est que cette anthologie, même publiée chez un « petit » éditeur comme Rivière Blanche, remette un coup de projecteur sur ces auteurs. En souhaitant que cela donne des idées à d’autres éditeurs. Car si les écrivains hispaniques de SF ont des textes de la qualité de ceux de Dimension Espagne, ce serait vraiment dommage de s’en priver.






