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Tess Wood & Campbell
( Vortex
9 )
de
Stan et Vince
et
Stan et Vince
Fin d’une très longue saga
A
l’origine, Stan et Vince sont deux amis qui se connaissent depuis des années.
Ensemble, ils se lancent dans la BD en 1992. Ils créent une série
qui est d’abord double. Le premier publie de son côté deux tomes
de l’histoire de Campbell tandis que le second fait la même chose
avec l’histoire de Tess Wood. Deux voies divergentes qu’ils décident
de fusionner en réunissant leurs deux héros pour une trilogie qui
a depuis pris un peu d’ampleur... Vortex n’est autre que le onzième
album de cette série ! En liant leurs destins professionnels, Stan et Vince
ont également réalisé des couvertures de livres et travaillé
dans le cinéma (Doberman, Le Petit Poucet, Promenons-nous
dans les bois, Brocéliande, Blueberry…). Un beau
parcours alors qu’ils signent avec cet album la fin de Tess Wood & Campbell.
Retour vers le futur… Souvenez-vous, la belle Tess et
le beau Campbell étaient entraînés dans une histoire complètement
folle. Suite à une mésaventure, ils remontaient le temps jusqu’en
1837 alors que leur monde un siècle plus tard courrait à sa perte.
Pire ! Les deux héros étaient séparés. Dans les premières
pages de ce dernier tome, Campbell, accompagné de la belle Mary découvre
une cité idéale bâtie sous terre par le père de la
jeune fille. Mais jaloux de son secret, celui-ci n’est guère disposé
à le laisser repartir, bien que l’avenir de la planète soit en jeu.
De son côté, Tess part à la recherche de Campbell en s’enfonçant
sous terre… Esthétique steampunk et final réussi.
Que de chemin parcouru ! Avec ce dernier tome, Stan et Vince mettent un terme
à douze ans d’aventures sur les chemins hasardeux des paradoxes temporels.
Dans une ambiance steampunk et surannée, ils terminent cette vaste saga
de belle manière. Bien sûr Tess et Campbell sauvent le monde.
Bien sûr tout ceci fleure bon les vieilles séries et les vieux pulps.
Mais le plaisir est là et la satire est au coin de la page. Vortex
est une série qui a son charme. Ce serait dommage de ne pas y jeter un
coup d’œil.
Jérôme Vincent
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