de Sophie Audouin-Mamikonian
aux éditions Seuil ,
collection Jeunesse
Auteurs :
Sophie Audouin-Mamikonian
Couverture :
Ludovic Debeurme
Date de parution : avril 2004
Inédit
Langue d'origine : Anglais US
Type d'ouvrage : Roman
Nombre de pages : 480
Age minimum : 11 ans
Titre en vo : 1
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Un livre qui ne laisse pas interdit...
Mais curieux sur la suite de la série
La princesse Sophie Audouin-Mamikonian a débuté
dans l’écriture avec le premier tome des aventures
de Tara Duncan (Les sortceliers) . Dans ce livre,
elle avait installé un univers qui puisait allégrement
à toutes les sources des littératures
de l’imaginaire et brassait les autres références
de l’imaginaire des enfants (dessins animés et
autres)...
Des Diseurs muets,
un éléphant familier et une statuette à retrouver
A peine Tara remise de ses mésaventures avec le Maître des
Sangrave, voilà Caliban accusé de meurtre et emprisonné.
Tara n’hésite pas une seconde : elle désobéit à sa
grand-mère et avec Moineau, Manitou, Robin et Fabrice, ses autres compagnons,
retourne sur AutreMonde pour aider son ami Cal. Le procès de celui-ci est
perturbé car les Diseurs préposés à sonder les esprits
ne parviennent à pénétrer celui de Cal et sont donc incapables
de disculper ou inculper le jeune voleur. De plus, l’Impératrice est agacée
par le nom de Tara, réservé à la famille impériale
qu’elle croit usurpé et surtout parce que son éléphant bleu
favori est devenu le familier de Fabrice. Malgré ces complications, Tara
se lance à la recherche du Juge, une statuette créée par
les démons pour séparer la vérité des mensonges. Pour
retourner dans les Limbes, il lui faut se procurer le Livre Interdit qui se trouve
sous la vigilante protection de Maître Chem. Face à un terrible danger
qu’elle n’avait prévu dans ses plans, Tara va trouver un allié inattendu.
Et découvrir que les comploteurs ne sont pas ceux que désignent
les apparences.
Un mieux dans l’originalité
Ce
second tome des aventures de Tara Duncan est plus original que le précédent.
L’histoire est un peu longue à démarrer. Le rythme est notamment
ralenti par les charades de Fabrice. Mais lorsque le Ravageur d’Ames entre en
scène, la narration s’emballe et entraîne le lecteur dans une course-poursuite
effrénée, dont l’issue est sans cesse remise en cause. Le texte
véhicule des valeurs positive : l’importance de l’amitié, la
nécessité de persévérer pour établir la justice
et d’oublier les anciens différents pour triompher des épreuves.
Cet épisode rempli de métamorphoses parfois involontaires et aux
effets secondaires cocasses se termine sur une nouvelle situation de crise, annonçant
ainsi un troisième volume qu’on espère autant inspiré et
plus promptement mené.






