Nouvelle gratuite : Chapeau Melon et homme en noir de Olivier Gechter
(11/04/2018)

 

 

 

En avril, les Indés de l’imaginaire vous proposent quatre nouvelles gratuites en numérique. 

Voilà l’interview de Olivier Gechter pour Chapeau melon et Homme en noir dans l’univers du Baron noir aux éditions Mnémos. 

Et aussi : 

- l’interview de Alex Evans pour Une Collection d’ennuis dans l’univers de Sorcières associées et de L’Échiquier de Jade (éditions ActuS, Bad Wolf)

l’interview de Elisabeth Ebory pour Fichu Chaudron dans l’univers de La Fée, la Pie et le Printemps (Éditions ActuSF, collection Bad Wolf). 

1) Chapeau Melon et homme en noir, ça parle de quoi ? 

Olivier Gechter : Pendant que son maître est censé se la couler douce sur les îles anglo-normandes, Albert se charge de faire le ménage dans les bas-fonds de Paris. Il cherche notamment les petits malins qui ont dévalisé l’appartement de son maître et lui ont poché un œil. Et sous ses dehors pince-sans-rire, Albert est un petit plaisantin qui aime faire tourner ses proies en bourrique. Gégé le Bavard, La Belette et le Tchèque n’ont qu’à bien se tenir.

2) Comment cette nouvelle s’intègre dans l’univers du roman Le Baron Noir ?

Olivier Gechter : Cette nouvelle se déroule en parallèle à la troisième partie du roman "Le Baron Noir 1864". Tandis qu’Antoine s’échine à sauver sa peau et empêcher la France d’entrer en guerre, Albert mène l’enquête. On retrouve le Tchèque et Gégé le Bavard, deux voleurs qui ont la mauvaise habitude de se retrouver sans cesse sur le chemin du Baron Noir et l’intrigue se déroule toujours dans le Paris de ma Seconde République uchronique. C’est l’occasion d’en savoir un peu plus sur le mystérieux Albert, fidèle majordome d’Antoine Lefort, et qui lui sauve la mise à plusieurs reprises dans le Baron Noir.

3) Allez-vous revenir dans cet univers prochainement ? Avec des nouvelles et/ou des romans ? 

Olivier Gechter : Dans le Baron Noir 1864, je ne fais qu’esquisser une intrigue plus vaste que je compte bien développer dans un volume 1865, et peut-être un 1866 si le public me suit. Je pourrais sans doute mettre d’autres personnages secondaires en scène dans des nouvelles annexes, pourquoi pas. Clément Ader et Louis Guillaume Perreaux sont des personnages passionnants et hauts en couleur. Dans certains chapitres de mon roman, ils opéraient déjà plus ou moins en solo, et je me suis beaucoup amusé à les mettre en scène. 

LES AUTRES NOUVELLES GRATUITES 

- Le gnôme qui voulut être fée de Audrey Alwett dans l’univers des Poisons de Katharz