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Âmes d'Etat

Didier Quesne ( Auteur), Didier Graffet (Illustrateur de couverture)
Cycle/Série : 
Langue d'origine : Français
Aux éditions : 
Date de parution : 28/02/2003  -  livre
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Âmes d'Etat

Le premier roman publié de Didier Quesne, Etrangère (2001), avait été très remarqué lors de sa sortie. Il s'est ensuite attaqué à une tétralogie de SF/fantasy, Sanglornis Prima, dont le dernier tome vient de sortir, tout en sortant entre temps Dragonne, un roman de fantasy.

Boucler la boucle

Si le premier tome de la tétralogie Sanglornis Prima racontait comment les sanglornis, des sangliers transgéniques télépathes mangeurs d'hommes aux yeux rouges phosphorescents (mais avec un poil très doux) délogèrent l'Homo sapiens de sa place dominante, le dernier volume (résolument dans un style fantasy) relate comment les hommes reprirent le dessus, ou plutôt parvinrent à une certaine coopération avec les monstres que leurs ancêtres avaient créés.

Armes vivantes

Bien des générations ont passé depuis le temps de Janis D'Avroz (Sanglornis Prima III), et personne depuis elle n'a réussi à renouveler son exploit : apprivoiser un sanglorni. Mais sa prestigieuse légende, ainsi que la férocité et la rapidité de ces bêtes inspirent un projet grandiose au nouvel empereur. Il décide de former un bataillon d'élite dont les seules armes seront les fauves redoutables. Reste à trouver des hommes possédant le pouvoir qui leur permettra de maîtriser les bêtes… Et peu importe s'ils ne sont pas tous " volontaires "…

On a déjà vu ce méchant là quelque part…

Le grand méchant me dit quelque chose, pas à vous ? Mais oui, j'y suis, il ressemble comme deux gouttes d'eau à celui d'Empire. Les héros aussi ont une ressemblance marquée avec ceux des volumes précédents. Et l'histoire a des rebondissements bien familiers… Il y a également quelques incohérences avec les volumes précédents (les sanglornis s'intéressent maintenant aussi à d'autres types de gibier, sans doute à cause de la raréfaction des humains à croquer, etc.) et également à l'intérieur du récit : l'esprit du héros ne peut pas être lu par les sanglornis, mais il communique joyeusement par télépathie avec sa bête préférée… Une tétralogie pas forcément indispensable, mais qui se laisse lire si on passe sur les failles du récit.

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