- le  

Étranges connexions

Jaouen Salaün (Illustrateur de couverture), Catherine Missonnier ( Auteur)
Cycle/Série : 
Langue d'origine : Français
Aux éditions : Collection :
Date de parution : 30/11/2006  -  jeunesse
voir l'oeuvre
Commenter

Étranges connexions

Catherine Missonnier est une auteure française née en 1941. Depuis son premier roman paru en 1988, elle a laissé de côté son emploi dans l’aménagement du territoire pour se consacrer à sa carrière d’écrivain pour la jeunesse. Elle a écrit, depuis, une trentaine de romans et nouvelles, dans des genres différents : aventure, policier, ou encore science-fiction. C’est à ce dernier que la trilogie Les Gardiens du secret peut se rattacher. Le premier tome, Étranges connexions, est paru en 2007.

Deux adolescents presque comme les autres

Jonas est un adolescent réservé, en particulier depuis que ses parents sont morts dans un crash d’avion. Sa vie de collégien ordinaire va basculer le jour où, à l’occasion d’un match de basket-ball, il remarque que le capitaine de l’équipe adverse, Mike, lui ressemble étrangement. Les similitudes vont en fait bien plus loin. En effet, ils ont été adoptés tous les deux dans le même orphelinat suisse, et partagent, outre une grande intelligence, un don pour lire dans les pensées et pouvoir imposer leur point de vue quand ils utilisent une certaine voix grave qui vient du fond du corps. Ils vont donc, ensemble, enquêter sur leurs origines, et s’apercevoir que l’orphelinat, en plus d’avoir menti à leurs parents sur leur naissance, a fermé peu de temps après leur adoption. De plus, ils ne sont pas les seuls enfants à avoir été adoptés par l’intermédiaire de ce mystérieux refuge suisse à Verbier. Les autres ont-ils développé les mêmes dons et comment Jonas et Mike peuvent-ils les retrouver ?

Jonas et Mike, nouveaux Sapiens

Catherine Missonnier pose un contexte dense dès le début du roman. Un groupe de scientifiques a créé une race supérieure, dont Jonas et Mike font partie. Ce groupe surveille tous les faits et gestes des deux adolescents, qui font ainsi partie d’un projet qui les dépasse totalement. Le lecteur en sait donc bien plus que les héros. Pour autant, le suspense ne retombe pas à un seul moment. Finalement, ce premier volume pose autant de questions qu’il n’en résout, dans un style qui va droit au but. Ce qui ne peut donner envie que de lire la suite, qui, espérons, sera du même acabit.

Genres / Mots-clés

Partager cet article

Qu'en pensez-vous ?